Paroles de

Va, Scout de France

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Va, Scout de France

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1 – Va, Scout de France
Et ton bâton en main,
Va t’en sur la route
Prêcher la Loi scoute
Aux pauvres du grands chemin !
Va, Scout de France,
Et par ta belle humeur
Enseigne à tes frèr’s
La loi simple et claire
La Loi de France et d’honneur

(Refrain) Tout en marchant, marchant, marchant,
Et par les bois et par les champs,
Observant les traces,
Le vol des oiseaux qui passent,
Et d’où vient le vent,
Et les couleurs du couchant
Tout en cherchant, cherchant, cherchant,
Œil grand ouvert
Oreille au guet,
Rien ne doit surprendre
Un vrai Scout qui sait s’y prendre
Il doit ÊTRE PRÊT !

2 – Va, Scout de France
Et sers ton Dieu d’abord
En ton âme éprise,
Sois fier de l’Eglise,
Fidèle jusqu’à la mort !
Va, Scout de France,
Et, le cœur frémissant,
Sers bien ta Patrie
Prospère ou meurtrie
Sois prêt à verser ton sang !

3 – Va, Scout de France
Et toujours plein d’entrain,
Marche et te dépense,
Et sans récompense
« Le Scout vit pour son prochain »
Va, Scout de France,
Et porte à tous secours,
Et s’il doit t’en cuire
Garde le sourire,
Et donne, donne-toi toujours !

À propos

Va, Scout de France

sur l’air de Boys, Be Prepared, de Paul Rubens.

Musique : Paul Rubens

Paroles : Père Sevin

Écrit en : 1920

Die Schäferin

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1, page 148

Collecté à Wildenstein en 1936.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Nos anciens du Liban / Ceux du Liban

Ceux du Liban (ou Nos anciens du Liban) est un chant moderne, écrit à la fin des années 80, qui a su s’imposer dans le répertoire. Le sujet traité n’y est pas étranger, puisqu’il décrit le plus terrible attentat commis depuis la guerre d’Algérie : l’attentat du Drakkar. Envoyés au Liban pour une mission de paix, les paras des 1er et 9e RCP cantonnent au Drakkar, un bâtiment de béton. Le 23 octobre 1983, une explosion déchire l’air. Le Drakkar s’est effondré sur lui-même.

Des décombres, les corps de 58 soldats français sont retirés sans vie.

Un autre chant fait référence au Liban : Occident, en avant !

Variante : c. 2, l. 5 : « Partout des orages d’acier » et dans le refrain : « Comme eux nous voulons bien mourir».

Le poste Drakkar

La force française est composée de cadres aguerris et d’appelés volontaires du 1er régiment de chasseurs parachutistes. Ils ont installé un de leurs cantonnements dans l’immeuble Drakkar de huit étages situé dans le quartier de Ramlet El Baida, qu’ils ont baptisé « poste Drakkar » aux coordonnées géographiques suivantes 33° 52′ 10″ N 35° 29′ 17″ E (les différents postes français sont appelés Caravelle, Kayak, Sampan, Boutre, Gondole, etc.).

Déroulement des attentats

À environ 6 h 18 UTC+2, un attentat au camion piégé touche le contingent américain du 1er bataillon du 8e régiments des Marines rattaché à 24e Marine Amphibious Unit (MAU) basé à l’aéroport international de Beyrouth et cause la mort de 241 personnes. Environ deux minutes plus tard, cinquante-huit parachutistes français, de la force multinationale soit 55 parachutistes de la 3e compagnie du 1er RCP et 3 parachutistes du 9e RCP, trouvent la mort dans un attentat similaire : l”attentat du Drakkar entraîne la destruction de l’immeuble qu’ils occupent comme quartier général (surnommé « poste Drakkar », anciennement occupé par les services secrets syriens). Quinze autres sont blessés. Vingt-six militaires sont indemnes. L’explosion d’une charge de plusieurs tonnes d’explosif en serait la cause directe.

Si le déroulement de l’attentat contre le bâtiment des marines américains est bien établi, la reconstitution, du côté français, demeure vague.

L’attaque aurait été réalisée à l’aide d’un camion chargé de plusieurs tonnes d’explosifs dont le conducteur se serait fait exploser sur la rampe d’accès du bâtiment; le camion se serait soulevé dans les airs avant de retomber à sept mètres de distance. À l’inverse, d’autres informations et témoignages laissent entendre que la destruction du poste Drakkar ne serait pas due à l’explosion d’un camion piégé. Selon ces témoignages, l’immeuble aurait pu être miné ; une hypothèse a priori infirmée par l’enquête.

Les réactions

Le casernement des marines à Beyrouth avant sa destruction.

La France et les États-Unis accusent le Hezbollah et l’Iran. Ces derniers démentent.

Le président François Mitterrand se rend sur place le lendemain pour apporter son soutien au contingent français.

En représailles, le Service Action de la DGSE, dirigé par le colonel Jean-Claude Lorblanchés, organise une opération « homo », dans la nuit du 6 au 7 novembre 1983, à l’aide d’une Jeep bourrée de 100 kg d’explosifs devant exploser devant un centre culturel annexe de l’ambassade d’Iran de Beyrouth. L’opération fait “long feu” car un ordre en haut lieu avait été donné à un membre du SA de désamorcer la charge pour que cette action soit un message d’avertissement sans faire de victime. La seconde riposte est l’opération Brochet le 17 novembre 1983 : huit Super-Étendard de la Marine nationale décollant du porte-avions Clemenceau effectuent un raid sur la caserne Cheikh Abdallah, une position des Gardiens de la Révolution islamique et du Hezbollah dans la plaine de la Bekaa, mais ils larguent leurs bombes sur une caserne vide qui avait été évacuée par ses occupants prévenus du raid par une fuite d’un diplomate français proche du ministre des Affaires étrangères Claude Cheysson, opposé à toute riposte militaire.

Imad Moughniyah, considéré comme le responsable des attaques, fut tué dans un attentat à la bombe le 12 février 2008 même si le lien entre ces événements n’a pas été établi.

Aujourd’hui encore, le souvenir de cet attentat demeure vivace et constitue un traumatisme pour l’armée française : de telles pertes subies lors d’une seule attaque n’ont pas été atteintes depuis et l’attentat du Drakkar sert souvent de référence, comme cela a été le cas avec l’embuscade de Surobi de 2008 (l’attaque la plus meurtrière depuis 1983).

Responsables des attentats

L’attentat du Drakkar aurait été un acte de représailles de l’Iran au prêt à l’Irak par la France d’avions de combat Super-Étendard équipés de missiles Exocet et accompagnés de pilotes instructeurs français. À l’origine secrète, cette action aurait été rendue publique par une indiscrétion gouvernementale, ce qui aurait conduit l’Iran à se considérer en guerre avec la France. Selon le général François Cann, qui commandait la Force multinationale de sécurité à Beyrouth (FMSB) à l’époque, une autre raison aurait été l’interruption unilatérale par la France du contrat Eurodif signé avec le Shah d’Iran et gelé au moment de l’arrivée au pouvoir de l’Ayatollah Khomeiny.

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Der arme Fischer

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 163.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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