Hymne à la Joie

L’auteur/compositeur de "Hymne à la Joie" est Ludwig Van Beethoven (Symphonie nº 9)
Ce texte, en français, est celui que l’on trouve le plus souvent.
On le doit à Joseph Folliet.
C’est la version qui a été choisie pour la version française de l’hymne européen.
Le 5 mai 1972, le nouvel hymne européen est diffusé sur 50 radios accompagné d’un message en 13 langues différentes. C’est l’Ode à la joie de Beethoven, tirée du final de sa 9e symphonie.
Quand Beethoven termine sa 9e symphonie en 1824, il a 54 ans et meurt trois ans plus tard. Mais ce n’est pas vraiment son chant du cygne : des esquisses de cette symphonie ont été retrouvées dans des brouillons datant de 1811. Quant à l’Ode à la Joie, de Schiller, on sait que dès ses 23 ans, en 1793, Beethoven veut le mettre en musique et l’inclure dans une grande œuvre symphonique. Il se tourne vers la forme de l’hymne patriotique.
Pour composer son hymne, il reprend les codes qui sont disponibles à son époque, à savoir le caractère solennel de l’hymne anglais God Save the King, qui prend le temps de poser chacun des mots, chacune des notes. Et pour la mélodie, qui monte et descend comme une arche, son inspiration puise dans la Marseillaise.
Il y a tout pour faire un hymne dans la mélodie de l’Ode à la Joie : une mélodie simple, d’apparence populaire, facile à chanter, et un rythme qui facilite l’application des paroles avec un tempo proche de la marche militaire. Enlevez les paroles, et vous avez une musique qui tient glorieusement debout.
Cet hymne connaît un succès considérable et est utilisé par tous les mouvements politiques. En juillet 1971, le Conseil de l’Europe adopte l’Ode à la joie comme nouvel hymne européen. La réalisation musicale est alors confiée au chef d’orchestre Herbert von Karajan.
La petite piste

Ce chant a été créé en Allemagne sous le titre Wie oft sind wir geschritten (connu également comme Heia Safari) par A. Aschenborn, sur une musique de Robert Götz. Il célèbre l’épopée coloniale du général Paul Emil Lettow-Vorbeck.
Cet officier venait de prendre le commandement des forces allemandes d’Afrique de l’Est (200 officiers et quelques compagnies d’askaris) lorsque la première guerre mondiale éclate. Elle lui donnera l’occasion d’écrire une des plus belles pages de l’histoire militaire. Son premier fait d’arme sera la défense de la ville de Tanga : attaque par les 8000 indiens du général Arthur Aitken, il les tient en échec avec son petit millier de soldats avant de les repousser à la mer. Son but est désormais simple : résister le plus efficacement possible pour détourner le plus d’hommes possible du front prioritaire, le front européen, où se décidera la victoire finale.
À la bataille de Jassin, le 18 janvier 1915, il écrase de nouveau les Britanniques. Il mène alors une guérilla sans répit, s’introduit au cœur des provinces britanniques (Kenya et Rhodésie). Il lève une armée de 12000 Africains encadrés par quelques européens. Ces troupes sont les fameux Askaris de la chanson ; ces soldats lui seront loyaux jusqu’au bout, lui, l’officier européen qui s’adresse à eux dans leur propre langue.
À partir de mars 1916, Britanniques et Sud-Africains décident d’en finir et l’attaquent avec plus de 45000 hommes. En excellent stratège, il évite le combat quand il le sait perdu et attaque quand il l’a décidé. Malgre son infériorité numérique croissante, il remporte à nouveau une grande victoire à Mahiwa en octobre 1917. Après 5 jours de combat, il perd 96 hommes. Les Britanniques en comptent 3000 dans leurs rangs.
Les combats se poursuivent au Mozambique puis au Tanganyika puis à nouveau en Rhodesie. Il remporte son ultime victoire en prenant la ville de Kasama, le 13 novembre 1918. La guerre est désormais finie. Lettow-Vorbeck se rend à la tête d’une armée invaincue. Nationaliste, on le retrouve après-guerre à la tete d’un corps franc pour écraser une sédition communiste (avec le soutien de la Brigade de Hermann-Ehrardt) ; il participe au coup d’État de Kapp puis devient député nationaliste.
Il intégrera le ministère des Affaires Etrangères sous le IIIe Reich, bien que n’ayant jamais été national-socialiste. Il est réintégré en 1938 dans la Wehrmacht comme général. Sans retraite après 1945, il devient jardinier et publie des livres. Son ancien ennemi anglais, le maréchal Jan Smith, organise une souscription à son profit. Lors de ses obsèques, quelques askaris survivants vinrent lui rendre un dernier hommage, en souvenir de cet officier colonial apprécié de tous, tant par ses officiers que par ses soldats ou ses ennemis.
Il s’agit du chant préféré du maréchal Erwin Rommel, dont l’épopée africaine, à la tête de l’afrika Korps, est également entrée dans la légende. Il n’est apparu que tardivement en France, après 1962.
JAMAÏQUE – JAMAICA, LAND WE LOVE

Jamaica, Land We Love est l’hymne de la Jamaïque, depuis 1962, date de l’indépendance du pays.
Les paroles ont été écrites par Hugh Sherlock et la musique a été composée par Robert Lightbourne et arrangée par Mapletoft Poulle.
RÉPUBLIQUE DU CONGO – LA CONGOLAISE

La Congolaise, restaurée 23 ans après son abolition par la Conférence Nationale Souveraine sous l’impulsion de Mbiki De Nanitélamio, est l’hymne national de la république du Congo. Les paroles sont de Georges Kibanghi(père de Samba Fernand mari de Dorothée samba, Grand père de Jador samba,van samba, Betsy samba, corneille charden samba,Tracy samba, christveille samba) et Jacques Tondra et la musique de Jean Royer et Joseph Spadilière
Partisans Blancs

Voilà l’adaptation française de l’hymne des partisans russes, relatant la défaite des troupes tsaristes en Ukraine.
La musique est celle d’une vieille marche des armées tsaristes, à la gloire de la patrie. Il pourrait être l’œuvre du Général Tchernikov en 1828.
Au début de la Première Guerre mondiale l’écrivain Guiliarovski en écrit le texte.
Puis celui-ci a connu plusieurs variantes (sous des titres différents) durant la Première Guerre mondiale.
Il finira, détournée par l’armée rouge criminelle de Léon Bronstein (Trotzky) comme hymne communiste. C’est cet air qui connaîtra un grand succès. La mélodie inspira Scriabine pour les armées blanches.
Laudes scoutes

Auteur: Léon-Robert Brice
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Le Petit Âne gris

Le Petit Âne gris est une chanson de Hugues Aufray sortie en 1968 sur l’album Adieu monsieur le professeur. La musique fut composée par Hugues Aufray et les paroles ont été écrites par Hugues Aufray et Vline Buggy.
Souvent chantée en colonie de vacances, elle évoque une histoire populaire provençale et l’abandon de l’agriculture traditionnelle dans cette région.
NAMIBIA, LAND OF THE BRAVE

Namibia, Land of the Brave est l’hymne national de la Namibie.
La coutume en Namibie veut que soient chantés solennellement au début de chaque cérémonie officielle, l’hymne national puis l’hymne africain. Toute l’assistance doit alors se lever et participer à ces chants, le plus souvent accompagnée d’une chorale (présente ou enregistrée).
Le bon Rouet

" le bon rouet " est fortement royaliste mais il faut bien écouter .
Rouet ressemble au mot ROI !
donc le couplet " que nous faudrait-il les gars ?
-c’est le rouet , le bon rouet , le rouet du pays de France
-c’est le rouet , le bon rouet , le rouet de France qu’il faudrait "
Nous donne :
" que nous faudrait-il les gars ?
-c’est le roi , le bon roi, le roi du pays de France
-c’est le roi , le bon roi , le roi de France qu’il faudrait ".
Valparaiso

"Valparaiso" (qui signifie Vallée du paradis) fut très longtemps le plus grand port de la côte ouest d’Amérique du Sud et le plus important du Chili.
Dans une très belle rade les navires européens apportaient les cotonnades, des soieries des meubles, des articles de Paris pour en revenir chargés d’argent, d’étain, de cuivre et de cuirs.
Pour les marins de commerce qui s’y rendaient en doublant le Cap Horn, c’était une aventure.
Toutes les chansons de mer accompagnaient les manœuvres. Ainsi "Nous irons à Valparaiso", composée en 1811, est une chanson à virer: virer le guindeau ou cabestan, pour lever l’ancre.
La présence d’expressions anglaises n’est pas étonnante, elles avaient pour nos matelots le charme de l’exotisme. (Tiré du carnet de chants du site des Troupes de Marine dont la base a été fournie par le Capitaine BOUGERET du 11eme Régiment d’Artillerie de Marine.)"