Paroles de

Claquez bannières de Chrétienté

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CLAQUEZ BANNIERES

(Refrain) Claquez bannières de chrétienté
Contre révolution.
Notre honneur est fidélité,
Gardons la tradition.

1 – Chez nous Dieu premier servi,
La France est aux Français.
Travail, Famille Patrie,
Nos devises sont fixées.

2 – Dehors escrocs libéraux,
Valets des communistes.
Complices des bourreaux,
Compères des socialistes.

3 – Nos alliés ils ont trahi,
Sali même le sacré.
Livrés nos colonies
Les enfants massacrés.

4 – Dans les combats frères d’armes,
Ayons toujours la joie
Au tréfonds de nos âmes,
Car nous servons le Roi.

À propos

Le Chœur Montjoie Saint-Denis est une chorale d’amateurs français, créée par d’anciens chefs scouts, réservistes et actifs, qui depuis 1979 interprète et enregistre des « chants de tradition » français puisant dans les répertoires régionaux, militaires, paysans, ouvriers, historiques ou religieux. Le chef de chœur est Jacques Arnould.

À travers ses deux cent cinquante chansons enregistrées, sur plus de sept cent cinquante répertoriées, le Chœur Montjoie Saint Denis a voulu jouer un rôle dans la transmission de cette mémoire populaire. La tradition étant vivante, des compositions contemporaines ont enrichi ce florilège.

Depuis 1998, le Chœur de la Joyeuse Garde perpétue, dans le sud-est de la France, la dynamique de transmission du répertoire traditionnel initiée par le Chœur Montjoie Saint Denis.

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Verdun, on ne passe pas

Verdun ! On ne passe pas (ou Verdun, on ne passe pas !) est un chant patriotique français écrit en 1916 par Eugène Joullot et Jack Cazol sur une musique de René Mercier. Il a été interprété par plusieurs artistes de l’époque, tels que Adolphe Bérard, Jules Wolf ou encore Gustave Botiaux.

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L’estaca (Le pieu)

L’Estaca (trad. litt. : « le pieu ») est une chanson catalane composée par le chanteur Lluís Llach en 1968.

Composée durant la dictature du général Franco en Espagne, c’est un cri à l’unité d’action pour se libérer de l’oppression, pour atteindre la liberté. D’abord symbole de la lutte contre l’oppression franquiste en Catalogne, elle est devenue un symbole de la lutte pour la liberté.

Extrêmement populaire en Catalogne aujourd’hui, au point d’être considérée comme partie du folklore populaire, elle a aussi connu un destin international. Elle a eu plusieurs interprétations différentes et a été traduite en plus de cinquante langues — français, occitan, basque, corse, allemand, polonais, espéranto, etc.

Les paroles évoquent, en prenant la métaphore d’une corde attachée à un pieu (estaca en catalan), le combat des hommes pour la liberté. La scène se passe à l’aube, tandis que le narrateur de la chanson se remémore les paroles d’une conversation entre grand-père Siset (avi Siset) et lui. Il demande au grand-père Siset : « Ne voyez-vous pas le pieu auquel nous sommes tous liés ? Si nous ne pouvons pas nous en défaire, nous ne pourrons jamais avancer » (No veus l’estaca a on estem tots lligats? Si no podem desfer-la mai no podrem caminar). D’après Siset, seule une action commune peut apporter la liberté : « Si nous tirons tous, il va tomber, si je tire fort vers ici, et que tu tires fort par là, il est certain qu’il tombe, tombe, tombe, et nous pourrons nous libérer » (Si estirem tots, ella caurà, si jo estiro fort per aquí i tu l’estires fort per allà, segur que tomba, tomba, tomba, i ens podrem alliberar).

L’interlocuteur de grand-père Siset insiste sur la difficulté du combat pour la liberté, qui ne demande pas de répit et des efforts : « Mais, Siset, ça fait longtemps déjà, mes mains à vif sont écorchées, et alors que mes forces me quittent, il est plus large et plus haut » (Però, Siset, fa molt temps ja, les mans se’m van escorxant, i quan la força se me’n va ella és més ampla i més gran).

L’idée d’une nécessaire prise de conscience collective pour obtenir la liberté clôt la chanson. Dans la dernière strophe, une fois grand-père Siset mort, son interlocuteur devient responsable de la diffusion des idées de liberté et de lutte auprès des nouvelles générations : « Et quand passent d’autres valets, je lève la tête pour chanter le dernier chant de Siset, le dernier qu’il m’ait appris » (I mentre passen els nous vailets, estiro el coll per cantar el darrer cant d’en Siset, el darrer que em va ensenyar).

Source Wikipédia.

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Das verlassene Schloss

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1,  page 187.

Collecté à Oderen en 1870.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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