Chante en mon coeur pays aimé

Chante en mon cœur pays aimé est un chant patriotique suisse composé par Pierre Kaelin, maître de chapelle de la cathédrale de Fribourg.

La Vendeana – La Vendéenne

La Vandeana (La Vendéenne) est une chanson italienne écrite par Pino Tosca à l’été 1970 sous le nom de « Ribelli di Vandea » (Rebelles de Vendée). L’air est inspiré par le thème musical du feuilleton français “Les Compagnons de Jehu”, composé par Yves Prim.

La chanson se situe entre 1793 et 1794, et décrit les guerres de Vendée, la Terreur et la mort du roi. Le refrain s’inspire du feuilleton d’où est tiré l’air, et fait allusion à un groupe de royalistes qui attaquent des diligences, détournant les fonds du gouvernement révolutionnaire pour le service de l’insurrection royaliste.

La chanson initiale de Pino Tosca est ensuite modifiée à plusieurs reprises, par lui-même ou par les chanteurs qui les adaptent, et en particulier sous sa forme la plus connue par Andrea Arnaldi, qui l’adapte à deux voix pour le groupe milanais catholique Settimo Sigillo en 1982. Ce sont ces dernières paroles qui sont ici retranscrites et traduites ici (version en italien puis en français) :

Responsa del costovin

La Responsa del costovin est une chanson à boire en langue occitane, issue de la tradition orale du Rouergue (Aveyron), qui célèbre le vin du costovin — le marchand de vin — face aux eaux et laits de la montagne. D’auteur anonyme, elle nomme Laguiole et Entraygues-sur-Truyère comme terres de buveurs francs, et fait de la vigne la source de toute amitié et de tout chant.

Los Montanhols

Chant composé par le Chanoine Jean Vaylet et collecté en février 2024 grâce à André Valadier.

Les patous

« Les Patous » d’Edmond Duplan rend hommage aux grands chiens de montagne des Pyrénées, gardiens ancestraux des troupeaux face aux prédateurs. Ce chant pastoral ancre son récit dans les estives pyrénéennes et dans le débat contemporain sur la réintroduction de l’ours. Il célèbre à la fois la mémoire des bergers et la renaissance d’une pratique séculaire.

Sainte Anne, Ô bonne Mère – Cantique à Sainte Anne

Les bretons vénèrent Sainte Anne, la mère de la Sainte Vierge, comme leur patronne depuis qu’au XVIIème siècle elle soit apparue à un paysan du Morbihan. A sa demande, il érigea une chapelle au lieu-dit Ker Anna, là où un culte lui était rendu mille ans auparavant. Le paysan, Yvon Nicolazic, trouva à cet endroit une statuette. Cette dernière a disparu à la Révolution mais n’empêcha pas la dévotion des bretons à Sainte Anne de se développer jusqu’à nos jours.

Yo trey doma

Chant traditionnel périgourdin.

Il est probable que cette chanson remonte au temps de la Ligue (1568) ou de la Fronde (1648), époques troublées où les reîtres et les soudards, peu délicat d’ordinaire, se vendaient au Capitaines le plus offrants et se sentaient, après boire, d’humeur à vociférer : Vive le Roi ou Vive la Ligue, suivant le nombre de pistoles dont ils étaient gratifiés.