Jaune

Chanson à boire sans prétention, en l’honneur du grand et célèbre Ricard du Sud de la France ! Parodie de Rouge (de Julien Clerc)
Domine salvum fac regem (Grand Dieu sauve le Roi)

Paroles : duchesse de Brinon
Compositeur : Jean-Baptiste Lully
Cette composition, à l’origine de l’actuel hymne britannique, a une origine peu commune.
Le roi Louis XIV était en convalescence d’une fistule dont l’opération, très délicate, avait été repoussée le plus tard possible. A la suite de l’opération, plusieurs interventions furent encore nécessaires jusqu’à ce que le roi soit définitivement déclaré guéri fin 1686.
Afin de remercier Dieu, Madame de Brinon, supérieure de la maison royale à Saint-Cyr, composa un poème que Lully mit en musique.
L’œuvre serait sans doute tombée dans l’oubli si Haendel ne l’avait entendu lors d’une visite à Versailles en 1714. De retour à la cour du roi George V d’Angleterre dont il était le musicien attitré, celui-ci en fit traduire le texte et signa la musique de son nom. Le chant du God save the King ainsi créé devint au XIXème siècle l’hymne national de la Grande-Bretagne.
Ecône le séminaire le plus beau

Lors du repas des ordinations, le 28 juin 2019, quelques séminaristes d’Ecône produisent un chant de leur composition.
Pour honorer la présence du Supérieur général, lors d’un repas de sortie de communauté, quelques séminaristes avaient eu l’idée de lui jouer un petit intermède.
Monsieur l’abbé Pagliarani, fort satisfait de leur prestation, réclama qu’ils se produisent à nouveau lors du déjeuner du 28 juin, en présence de tous les invités, des nouveaux prêtres et de leurs familles.
Les brigands du Roi Louis XVII

Les Brigands du Roi Louis XVII est un chant de marche de l’Armée Catholique et Royale de Vendée pendant la Révolution.
Traités de brigands par les pères de la Terreur, les Vendéens et Chouans reprirent cette appellation de « Brigands du roi » qui allait de pair avec leur organisation : des volontaires issus du peuple, armés et équipés avec les moyens du bord et faisant usage de la guérilla.
Ces guerres de guérilla servaient alors à défendre le jeune Louis XVII, alors prisonnier au Temple par les Républicains et qui devait mourir de ses terribles conditions de détention.
Ohé marins

Paroles : Dominique MOISAN
Ce chant fait honneur aux aventures vécues par les marins explorateurs.
Supplique à Lorient

Paroles et musique : Hervé Guillemer
Ce chant poignant, qui parle de l’attente incertaine des fiancées de marins, rend hommage à la ville de Lorient. Au début du siècle dernier, faute de télécommunication, il était difficile de prévoir le retour à quai des bateaux de pêche. Les femmes avaient donc pour habitude de se rendre à la cale Ory de Lorient scruter l’horizon et s’assurer du bon retour de mer de leurs maris, frères ou enfants.
Merci Philomène de nous avoir transmis ce chant.
Abal a la rébiéro

L’amant noyé. Chant traditionnel Périgourdin chanté par les moissonneurs, pour se donner du cœur à l’ouvrage, lors des récoltes
Le patois usité dans la version A était parlé dans le sud du Périgord confinant à l’Agenais. La version B (et D) et la version C sont respectivement originaire de Manaurie et Saint Cyprien.
Margarito se levo

Dans ses chansons du Vivarais, le célèbre Vincent d’Indy (auteur compositeur, 1851-1931), parlant de la complainte connue sous le nom de Pernette, dit: « je ne croit point me tromper, si j’avance que le Vivarais, seul, peut-être, parmi les pays qui chantent Pernette, est resté dépositaire de la version primitive, de celle où le mélisme n’est pas encore venu décorer et agrémenter la mélodie ».
Nous en demandons pardon au maître de la jeune école française, mais nous croyons que le Périgord peut aussi revendiquer le même droit: notre belle version Périgourdine offre la même simplicité et la même tournure mélodique que celle du Vivarais. C’est Madame M. de Maillard, château de la Sudrie, qui la receuillie , – texte et musique- de la bouche d’une vielle femme. Nous félicitons Madame de Maillard de son heureuse trouvaille et nous permettons de lui adresser l’expression de notre respectueuse gratitude.
La tramontane

En Catalogue et en Languedoc, la tramontane est le vent du nord-nord-ouest provenant des massifs montagneux et soufflant en direction du golfe du Lion. Il est en ce lieu l’opposé du vent d’autan.
Merci Philomène pour cette nouvelle contribution et la transmission de ce chant !
Lo festo de l’oustal

Ce chant célèbre la tradition des repas de fête en Aveyron, en particulier à Noël, où familles et voisins se retrouvent. La dernière strophe fait référence à l’abattage du cochon, une coutume hivernale importante dans les campagnes.
La traduction se trouve juste en-dessous du texte en aveyronnais.