Paroles de

La Vendeana – La Vendéenne

Paroles de

La Vendeana – La Vendéenne

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LA VANDEANA (version italienne)

1. Ride la piazza ed urla al sangue che coloraIl collo dei soldati fedeli alla corona
Che sopra i ceppi hanno baciato il giglio dell’onore,
Che col sorriso hanno gettato di sfida il guanto ancora.

Refrain 1 (refrains alternés) :
Siamo del Re ladri e cavalieri e nella notte noi andiamo,
E il vento freddo del terrore non ci potrà fermare.
L’oro che noi rubiamo con onore dentro i nostri cuor risplende
Come il bel simbolo d’amor che al trono ci legò.

2. Spade della Vandea, falci della boscaglia,
Baroni e contadini, siam pronti alla battaglia
Per giustiziare chi tagliò il giglio la, sulla ghigliottina,
Per riabbracciare il sole di Francia sulle nostre colline.

Refrain 2 :
Siamo del Re ladri e cavalieri e nella notte noi andiamo,
E il vento freddo del terrore non ci potrà fermare.
Se un rosso fiore nasce in petto a noi, è sangue di chi crede ancora,
Di chi combatte la rivoluzione, di uomini d’onor.

3. Nei cieli devastati da giudici plebei
Dall’odio degli uomini, dal pianto degli eroi,
Nasce un bel fiore che i cavalieri portano sui mantelli,
È il bianco giglio che ha profumato il campo dei ribelli.

4. Sanguina il Sacro Cuore sulla nostra bandiera
E nella notte inizia l’ultima mia preghiera:
“Vergine Santa salva la Francia dalla maledizione
Rinasca il fiore della vittoria, controrivoluzione.”

LA VENDÉENNE (version française)

1. La place rit et hurle à la vue du sang qui colore
Le cou des soldats fidèles à la couronne
Qui sur l’échafaud ont embrassé le lys de l’honneur,
Qui avec le sourire ont encore jeté le gant du défi.

Refrain 1 (refrains alternés) :
Nous sommes les voleurs et les cavaliers du roi, et dans la nuit nous allons,
Et le vent glacial de la terreur ne pourra pas nous arrêter.
L’or que nous volons avec honneur resplendit dans nos cœurs
Comme le beau symbole d’amour qui nous relie au trône.

2. Sabres de Vendée, faux des broussailles,
Barons et paysans, nous sommes prêts à la bataille
Pour exécuter celui qui a coupé le lys sur la guillotine,
Pour retrouver le soleil de France sur nos collines.

Refrain 2 :
Nous sommes les voleurs et les cavaliers du roi, et dans la nuit nous allons,
Et le vent glacial de la terreur ne pourra pas nous arrêter.
Si une fleur rouge naît dans notre poitrine, c’est le sang de ceux qui croient encore,
De ceux qui combattent la révolution, d’hommes d’honneur.

3. Dans les cieux dévastés par les accusateurs publics,
Par la haine des hommes, par les pleurs des héros,
Naît une belle fleur que les cavaliers portent sur leurs manteaux,
C’est le lys blanc qui a parfumé le camp des rebelles.

4. Le Cœur Sacré saigne sur notre bannière
Et dans la nuit commence ma dernière prière :
« Sainte Vierge, sauvez la France de la malédiction,
Que naisse la fleur de la victoire, contrerévolution. »  

À propos

La Vandeana (La Vendéenne) est une chanson italienne écrite par Pino Tosca à l’été 1970 sous le nom de "Ribelli di Vandea" (Rebelles de Vendée). L’air est inspiré par le thème musical du feuilleton français “Les Compagnons de Jehu”, composé par Yves Prim.

La chanson se situe entre 1793 et 1794, et décrit les guerres de Vendée, la Terreur et la mort du roi. Le refrain s’inspire du feuilleton d’où est tiré l’air, et fait allusion à un groupe de royalistes qui attaquent des diligences, détournant les fonds du gouvernement révolutionnaire pour le service de l’insurrection royaliste.

La chanson initiale de Pino Tosca est ensuite modifiée à plusieurs reprises, par lui-même ou par les chanteurs qui les adaptent, et en particulier sous sa forme la plus connue par Andrea Arnaldi, qui l’adapte à deux voix pour le groupe milanais catholique Settimo Sigillo en 1982. Ce sont ces dernières paroles qui sont ici retranscrites et traduites ici (version en italien puis en français) :





NORVÈGE – JA, VI ELSKER DETTE LANDET

Ja, vi elsker dette landet (Oui, nous aimons ce pays) est l’hymne national de la Norvège.

Les paroles ont été écrites par Bjørnstjerne Bjørnson entre 1859 et 1868 et la musique par son cousin Rikard Nordraak en 1863-1864 pour le cinquantième anniversaire de la constitution norvégienne, le 17 mai 1864 à Eidsvoll. Seuls les premier, septième et huitième couplets sont habituellement joués (en italique).

Traduction française :

1 – Oui, nous aimons ce pays
Comme il émerge
Érodé par les éléments surgissant de la mer
Avec ses mille foyers
Aime, aime-le et pense
À nos pères et mères
Et cette nuit fantastique qui tombe sur nos terres

2 – Cette terre fut sauvée par Harald
Avec sa troupe de guerriers
Ce pays que Håkon a défendu
Pendant que Oyvind le troubadour composait
Olav peignait des croix
Sur cette terre avec son sang
Ici, au nord, Sverre contestait Rome

3 – Les paysans aiguisaient leurs haches
Puis entraient dans l’armée
Tordenskiold se battait sur toute la côte
Et on voyait ses éclairs.
Les femmes se levèrent aussi pour se battre
Comme les hommes.
D’autres ne pouvaient que pleurer
Car les soldats revenaient

4 – En effet, nous n’étions pas nombreux
Mais cela suffisait
Ces peu de fois où nous avons essayé.
Et quand il fallait mettre le pays en jeu
Nous préférions brûler le pays que de le voir tomber
Rappelle-toi seulement ce qui s’est passé à Fredrikshald !

5 – Nous avons subi des temps difficiles
On a même été envahi
Mais c’est dans la pire misère que la liberté est née dans nos yeux bleus
La famine et la guerre nous a donné la force du père
La mort était un honneur
Et nous donna la paix.

6 – L’ennemi jetait ses armes,
Et levait ses visières
Nous nous précipitâmes vers lui avec étonnement
Parce qu’il était notre frère
Poussés par la honte, nous retournions vers le sud
Maintenant, nous nous tenons comme trois frères ensemble
Et ce sera comme ça dorénavant.

7 – Norvégien, dans tes maisons et tes cabanes,
Remercie ton grand Dieu !
Il voulait défendre le pays
Même si son avenir semblait sombre
Parce que dieu a vu toutes les batailles des anciens et les pleurs des mères il nous a aidé à gagner notre liberté.

8 – Oui, nous aimons ce pays
Comme il émerge
Érodé par les éléments surgissant de la mer
Avec ses mille foyers.
Et comme lors des batailles de nos pères qui tirèrent
Dont les victoires sortirent le pays de la misère,
Aussi, s’il est nécessaire
Nous rejoignons nos bataillons pour le bien du pays.

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Paure de noi conscrits

Chanson de conscrits récoltée dans la vallée de la Vésubie (06), construite par collage d’airs appartenants à des chants différents, avec des paroles mêlant les langues italienne et occitane.

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L’écho du sapeur parachutiste

Ce chant régimentaire a été composé dans les années 90 par un jeune sapeur parachutiste de retour de Bosnie-Herzégovine, région en proie à l’époque à une terrible guerre due à la dislocation de la Yougoslavie communiste et à l’explosion des nationalismes entre Serbes, Croates et Bosniaques qui s’ensuivie.

Dans le cadre de l’ONU et de l’OTAN, le 17e Régiment du génie parachutiste avait alors engagé dans les Balkans de 1992 à 1996, dans des conditions difficiles et complexes, la quasi-totalité de ses personnels, de ses moyens et de ses savoir-faire dans ce qui était, plus que jamais, la « poudrière » de l’Europe.

Hommage au Drapeau, hommage aux Anciens, « L’Echo du sapeur parachutiste » évoque la glorieuse histoire du 17 et les dures et périlleuses missions accomplies partout dans le monde depuis 1944.

Dotés de courage, patience, ardeur, enthousiasme, et fidèles à la devise des Anciens « Sapeur suis, Para demeure », les sapeurs parachutistes tournés vers l’avenir poursuivent le glorieux et périlleux chemin…

Chant dynamique, « L’Echo du sapeur parachutiste » est un chant de défilé.

Source : Amicale du 17èm RGP

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