Kalenda maia

Chant de troubadours en occitan médiéval, par Raimbaut de Vaqueiras. Aussi écrit Kalenda Maya ou Calenda Maia.
Le petit savoyard

Le petit savoyard, parfois appelé Le petit ramoneur savoyard (à tort puisqu’il le chant parle d’un jeune montreur de marmottes) est une chanson pour enfants de Savoie. Elle met en scène un enfant savoyard montreur de marmottes abordé par une dame qui lui propose de vivre en ville, ce qu’il refuse par amour de ses montagnes.
A l’arrivée de l’hiver, bon nombre de savoyards migraient dans les régions environnantes, notamment pour réduire le nombre de bouches à nourrir durant la saison ingrate. Cette migration était l’occasion d’obtenir un complément de revenus en exerçant une grande variété de métiers, parmi lesquels celui de ramoneur, passé dans la culture, mais aussi de journalier, colporteur, rémouleur, cocher et même montreur de marmottes.
Les petits savoyards avaient pour coutume d’apprivoiser des marmottes, qu’ils donnaient ensuite en spectacle lors de leur migration saisonnière. Elles dansaient au son de la flûte ou de chants du pays dans les foires, comme on a vu longtemps des montreurs d’ours ou de singe. Ces animaux permettaient aux enfants à la fois de gagner leur vie et de profiter d’une compagnie.
Chanson de l’Armée de Charette

Chant militaire, royaliste et anti-révolutionnaire, France.
Cette chanson royaliste serait de 1793 et viendrait de La Garnache, une localité en Vendée. La chanson est attestée dans un recueil de chants de 1929, avec une partition existante qui indique que le chant est sur un rythme inhabituel à 7 temps (3+2+2).
Lo poloumo blonço

Variante, usitée dans le ribéracois, de la chanson: Entre la Réole et Marmande – Le fils du Roy et la palombe
« La chanson Entre lo Rioulès è Mormando, remarque Mr le Comte de Mellet, est probablement originaire de l’Agenais. « Car ce fil del Rey, ce Chasseur de palombes, n’est autre selon moi que le Prince de Navarre, dont les premières années de jeunesse, s’écoulèrent à Nérac. » (Lettre à Mr Dujarric-descombes.) Nous inclinons à croire en effet, que plusieurs de nos chansons -, celle-ci entr’autres-, ont trait à Henri IV. Telles sont, par exemple : Darré Lou Castel dé Mounbiel, Dé boun moti chè lèbo, Dzanod’Oymet, Din Touloujo etc. Ce fil del Rey qui écoute chanter lo bèlo de ses hautes fenêtres, cette Jeanne d’Eymet, cette fillette de paysan qui se lève de bon matin pour aller voir passer Lou fil del Rey, cette fillette de Toulouse qui mérite d’être couronnée et de porter la fleur de lys, etc. Tout cela évoque bien dans notre imagination la figure de ce Roi-Vert-Galant. »
Le petit ramoneur

Cette chanson se retrouve sous de nombreuses versions principalement en Savoie, Lorraine et dans le Bas-Berry, mais aussi au Québec et dans bien d’autres endroits.
Même si elle n’était probablement pas chantée par les ramoneurs, elle reprend dans le refrain un des cris qu’ils pouvaient scander pour attirer la clientèle.
Les ramoneurs étaient parfois des enfants, car ceux-ci, plus fins, se glissaient facilement dans le conduit de la cheminée.
Enyorença (Nostalgie)

Enyorença (Nostalgie) est un chant populaire de tradition catalane qui exprime la douleur de l’exil et le sentiment d’enyorança — terme catalan désignant une nostalgie profonde de la patrie, proche du portugais saudade. Ce texte anonyme appartient au répertoire des chants d’émigrants catalans, tradition vivace aux XIXe et XXe siècles parmi les communautés catalanes éloignées de leur terre.
Jaune

Chanson à boire sans prétention, en l’honneur du grand et célèbre Ricard du Sud de la France ! Parodie de Rouge (de Julien Clerc)
Domine salvum fac regem (Grand Dieu sauve le Roi)

Paroles : duchesse de Brinon
Compositeur : Jean-Baptiste Lully
Cette composition, à l’origine de l’actuel hymne britannique, a une origine peu commune.
Le roi Louis XIV était en convalescence d’une fistule dont l’opération, très délicate, avait été repoussée le plus tard possible. A la suite de l’opération, plusieurs interventions furent encore nécessaires jusqu’à ce que le roi soit définitivement déclaré guéri fin 1686.
Afin de remercier Dieu, Madame de Brinon, supérieure de la maison royale à Saint-Cyr, composa un poème que Lully mit en musique.
L’œuvre serait sans doute tombée dans l’oubli si Haendel ne l’avait entendu lors d’une visite à Versailles en 1714. De retour à la cour du roi George V d’Angleterre dont il était le musicien attitré, celui-ci en fit traduire le texte et signa la musique de son nom. Le chant du God save the King ainsi créé devint au XIXème siècle l’hymne national de la Grande-Bretagne.
Ecône le séminaire le plus beau

Lors du repas des ordinations, le 28 juin 2019, quelques séminaristes d’Ecône produisent un chant de leur composition.
Pour honorer la présence du Supérieur général, lors d’un repas de sortie de communauté, quelques séminaristes avaient eu l’idée de lui jouer un petit intermède.
Monsieur l’abbé Pagliarani, fort satisfait de leur prestation, réclama qu’ils se produisent à nouveau lors du déjeuner du 28 juin, en présence de tous les invités, des nouveaux prêtres et de leurs familles.
Les brigands du Roi Louis XVII

Les Brigands du Roi Louis XVII est un chant de marche de l’Armée Catholique et Royale de Vendée pendant la Révolution.
Traités de brigands par les pères de la Terreur, les Vendéens et Chouans reprirent cette appellation de « Brigands du roi » qui allait de pair avec leur organisation : des volontaires issus du peuple, armés et équipés avec les moyens du bord et faisant usage de la guérilla.
Ces guerres de guérilla servaient alors à défendre le jeune Louis XVII, alors prisonnier au Temple par les Républicains et qui devait mourir de ses terribles conditions de détention.