La leggenda del Piave (La légende du Piave)

Écrite en 1918 par E.A. Mario, cette chanson célèbre la résistance héroïque des soldats italiens contre les forces austro-hongroises lors de la Première Guerre mondiale, notamment pendant la bataille du Piave. Le fleuve Piave est devenu un symbole national après que les troupes italiennes ont réussi à repousser l’ennemi en 1918. L’œuvre évoque à la fois la tristesse et la dévastation de la guerre, mais aussi la fierté patriotique et l’esprit de défense de la nation italienne. Cette chanson symbolise la résistance et la victoire italiennes sur les troupes autrichiennes, notamment après la défaite à Caporetto en 1917, suivie de la victoire de l’Italie en 1918. Elle est profondément ancrée dans l’histoire nationale italienne.

Je tape d’un doigt

Comptine à gestes pour applaudir quelqu’un, ou même pour s’amuser en groupe !

Seul risque : que cela dégénère en brouhaha…

Il est vraiment phénoménal

Cette chanson permet d’applaudir en groupe, que ce soit en veillée ou pour remercier quelqu’un (chauffeur de bus, chef de camp, grandgagnant …)

Les Trois Déserteurs

Chant français ancien. Recueilli dans le Vendômois en 1854.

Découvert dans: E. Rolland, Recueil de chansons populaires, Tome IV, 1887.

Kalenda maia

Chant de troubadours en occitan médiéval, par Raimbaut de Vaqueiras. Aussi écrit Kalenda Maya ou Calenda Maia.

Le petit savoyard

Le petit savoyard, parfois appelé Le petit ramoneur savoyard (à tort puisqu’il le chant parle d’un jeune montreur de marmottes) est une chanson pour enfants de Savoie. Elle met en scène un enfant savoyard montreur de marmottes abordé par une dame qui lui propose de vivre en ville, ce qu’il refuse par amour de ses montagnes.

A l’arrivée de l’hiver, bon nombre de savoyards migraient dans les régions environnantes, notamment pour réduire le nombre de bouches à nourrir durant la saison ingrate. Cette migration était l’occasion d’obtenir un complément de revenus en exerçant une grande variété de métiers, parmi lesquels celui de ramoneur, passé dans la culture, mais aussi de journalier, colporteur, rémouleur, cocher et même montreur de marmottes.

Les petits savoyards avaient pour coutume d’apprivoiser des marmottes, qu’ils donnaient ensuite en spectacle lors de leur migration saisonnière. Elles dansaient au son de la flûte ou de chants du pays dans les foires, comme on a vu longtemps des montreurs d’ours ou de singe. Ces animaux permettaient aux enfants à la fois de gagner leur vie et de profiter d’une compagnie.

Chanson de l’Armée de Charette

Chant militaire, royaliste et anti-révolutionnaire, France.

Cette chanson royaliste serait de 1793 et viendrait de La Garnache, une localité en Vendée. La chanson est attestée dans un recueil de chants de 1929, avec une partition existante qui indique que le chant est sur un rythme inhabituel à 7 temps (3+2+2).

Source

Lo poloumo blonço

Variante, usitée dans le ribéracois, de la chanson: Entre la Réole et Marmande – Le fils du Roy et la palombe

« La chanson Entre lo Rioulès è Mormando, remarque Mr le Comte de Mellet, est probablement originaire de l’Agenais. « Car ce fil del Rey, ce Chasseur de palombes, n’est autre selon moi que le Prince de Navarre, dont les premières années de jeunesse, s’écoulèrent à Nérac. » (Lettre à Mr Dujarric-descombes.) Nous inclinons à croire en effet, que plusieurs de nos chansons -, celle-ci entr’autres-, ont trait à Henri IV. Telles sont, par exemple : Darré Lou Castel dé Mounbiel, Dé boun moti chè lèbo, Dzanod’Oymet, Din Touloujo etc. Ce fil del Rey qui écoute chanter lo bèlo de ses hautes fenêtres, cette Jeanne d’Eymet, cette fillette de paysan qui se lève de bon matin pour aller voir passer Lou fil del Rey, cette fillette de Toulouse qui mérite d’être couronnée et de porter la fleur de lys, etc. Tout cela évoque bien dans notre imagination la figure de ce Roi-Vert-Galant. »

Le petit ramoneur

Cette chanson se retrouve sous de nombreuses versions principalement en Savoie, Lorraine et dans le Bas-Berry, mais aussi au Québec et dans bien d’autres endroits.

Même si elle n’était probablement pas chantée par les ramoneurs, elle reprend dans le refrain un des cris qu’ils pouvaient scander pour attirer la clientèle.

Les ramoneurs étaient parfois des enfants, car ceux-ci, plus fins, se glissaient facilement dans le conduit de la cheminée.

Enyorença (Nostalgie)

Enyorença (Nostalgie) est un chant populaire de tradition catalane qui exprime la douleur de l’exil et le sentiment d’enyorança — terme catalan désignant une nostalgie profonde de la patrie, proche du portugais saudade. Ce texte anonyme appartient au répertoire des chants d’émigrants catalans, tradition vivace aux XIXe et XXe siècles parmi les communautés catalanes éloignées de leur terre.