Paroles de

Margarito se levo

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Margarito se lèvo
Tres hour’ avan lou dzour,
Tres hour’ avan lou dzour :

E pren so conoullièto,
En soun fusel d’amour. (bis)

So mayre ve li dire :
– « Mo fillo, qu’ovez-vou? (bis)

« Ovez lou mal de testo,
Ooubez lou mal d’amour? (bis)

-« N’ay pa lou mal de testo,
Siey be lou mal d’amour. » (bis)

– » Ne purès pa, ma fillo :
Nous te maridaren, (bis)

Eme (avec) lou fil d’un Prince,
Ooun l’eyna d’un baroun : (bis)

« Voli moun omi Pierre,
Que n’ey din lo preysou. » (bis)

– » tu n’auras pa toun Pierre :
Noùs lou pendoullioren. » (bis)

– » Ah! si vous pendez Pierre,
Voùs noùs pendreys toùs doùs. (bis)

Al cami de Sen-Pierre,
Enterra-noùs toùs doùs. (bis)

Crubez Piarou de rosos,
E you de toutoy flours : (bis)

Al mitan de lo peyro,
Plantarès uno crou, (bis)

E lous passans que passoun
S’y mettran de dzinoul, (bis)

Disan : Que Diou perdoune
Lous paoures amouroùs ! (bis)

À propos

Dans ses chansons du Vivarais, le célèbre Vincent d’Indy (auteur compositeur, 1851-1931), parlant de la complainte connue sous le nom de Pernette, dit: "je ne croit point me tromper, si j’avance que le Vivarais, seul, peut-être, parmi les pays qui chantent Pernette, est resté dépositaire de la version primitive, de celle où le mélisme n’est pas encore venu décorer et agrémenter la mélodie".

Nous en demandons pardon au maître de la jeune école française, mais nous croyons que le Périgord peut aussi revendiquer le même droit: notre belle version Périgourdine offre la même simplicité et la même tournure mélodique que celle du Vivarais. C’est Madame M. de Maillard, château de la Sudrie, qui la receuillie , - texte et musique- de la bouche d’une vielle femme. Nous félicitons Madame de Maillard de son heureuse trouvaille et nous permettons de lui adresser l’expression de notre respectueuse gratitude.

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En passant par la portière

« En passant par la portière » est certainement le premier chant para car le cimetière de Maison-Blanche à Baraki près d’Alger était l’endroit où la 602e Compagnie d’Infanterie de l’Air, ancêtre du 1er RCP, enterrait ses morts. Elle y tint garnison à partir de 1937.Il se chante sur un air à la mode qui est celui d’un chant créé pour le cinéma en 1936. Les paroles sont de Jacques Séverac et la musique a été composée par Maurice Naggiar et Lucien Viard. Son titre d’origine est Le chant des réprouvés, et les auteurs en font une marche rude. C’est le chant du film du même nom réalisé par Jacques Séverac.

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Era Sauta de Banassa

Chant pyrénéen en occitan, chanté lors des transhumances :

Traduction :

Ce soir, c’est le départ d’une autre transhumance,

Les brebis et les bergers sont contents de monter,

Ils savent jusqu’en haut, il y a une terrible marche,

Mais qui peut arrêter l’envie des bêtes ?

Au matin nous serons là-bas en haut d’Aubise,

On retrouvera la maison d’Augusta,

C’est une bonne maison, je vous le dis,

Toujours bien reçus, on est contents de revenir.

En haut de ce hameau, il n’y a que des braves gens,

Je ne sais si vous connaissez la charmante Marie,

Là pour être bien vus, il ne faut pas avoir honte,

Jamais tu ne partiras sans un verre de vin.

Et un peu plus loin, la cabane de Pierre,

Juste avant de traverser le pont du Barralèt,

Il y a des brebis dans le parc, il doit y être encore,

Avançons donc, il y aura du café de fait.

Si vous voulez tout savoir, on est à Sauta Banassa,

Montagne de Bedous, un bien bel endroit,

Caché tout en haut de la vallée d’Aspe,

Deux géants la gardent, L’Auda et le Souperet.

Deux grands géants de pierre, habillés de rouge,

Qui se regardent de toujours comme des amoureux.

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La rirette

Cette chanson populaire issue du folklore pourrait avoir été composée par Nicolas Dalayrac dans son opéra comique Les Deux Petits Savoyards, créé en 1789. Par la suite, elle a été attribuée, sans doute à tort, à Aristide Bruant, qui en fut l’interprète avec succès en 1890.

La Rirette, appelée aussi Jeanneton prend sa faucille, est une chanson paillarde française composée de quatrains heptasyllabiques racontant sur le mode «humoristique» la rencontre entre une jeune fille et quatre "jeunes et beaux" garçons.

Rencontre pouvant éventuellement être interprétée par un viol.

Il en existe une quantité de variantes.

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