Paroles de

Morlana

Paroles de

Morlana

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Per Sent Laurenç a Morlana,
I avé lua sus los teits,
E la hésta a las platanas,
Qu’arribavi de la nueit.

Morlana cantava,
Jo qu’èri amoros,
Quimèra, engüera,
Lo ser qu’èra tant doç.

Qu’i trobèi ua gojateta,
Asseduda au canton,
Qu’èra din trop tristoneta,
Que sorti l’acordeon.

Que joguèi ua musiqueta
Qui m’avèn cantat los vielhs,
Que vedoi ua estaleta,
Qui se la cado deus uelhs.

Non sèi pas tot de la vita,
Mes que sèi que lo Bon Diu,
Qu’a inventat la musica,
T’à d’aquera larma, aquiu.

Adiu, donc, adiu Morlana,
Qu’as la lua sus los teits,
E la hèsta a las platanas,
Que me’n torni tà la nueit.

À propos

Morlana est un chant traditionnel occitan emblématique du patrimoine musical de l’Occitanie, une région riche en culture et en histoire. Ce chant populaire, souvent interprété lors des fêtes locales et veillées, est un hommage aux paysages de la région, aux légendes occitanes, et aux traditions locales.

Le chant Morlana se distingue par sa mélodie entraînante qui, malgré des thèmes parfois mélancoliques comme l’exil ou l’amour perdu, incarne l’attachement profond des Occitans à leur terre. Transmis de génération en génération, ce chant occitan est un pilier de la culture musicale du Sud-Ouest de la France.

Sur ChantsDeFrance.fr, nous vous invitons à découvrir ou redécouvrir Morlana et d’autres chants populaires occitans. Ce patrimoine musical traditionnel fait partie intégrante de l’histoire culturelle française, et nous nous engageons à le préserver et à le transmettre à travers nos ressources dédiées aux chants français.

Der lustige Bauer

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 191.

Collecté à Meistratzheim et Oberehnheim avant 1870.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Le Lièvre et la Tortue

Jean de La Fontaine écrit la fable "Le Lièvre et la Tortue" en 1668.

La moralité se situe dès le début de la fable, "Rien ne sert de courir ; il faut partir à point."

Il est inutile de se précipiter quand il est trop tard, mieux vaut commencer à l’heure pour mieux s’appliquer et prendre son temps.

Une trop grande confiance en soi peut également se révéler néfaste. Il ne faut jamais sous-estimer son adversaire et, de surcroît, se montrer trop prétentieux.

La lenteur, si elle est accompagnée par la persévérance, vaut mieux que l’agilité soutenue par la présomption.

La Fontaine est aujourd’hui le plus connu des poètes français du XVIIe siècle, et il fut en son temps, sinon le plus admiré, du moins le plus lu, notamment grâce à ses Contes et à ses Fables.

Styliste éblouissant, il a porté la fable, un genre avant lui mineur, à un degré d’accomplissement qui reste indépassable.

Moraliste, et non pas moralisateur, il pose un regard lucide sur les rapports de pouvoir et la nature humaine, sans oublier de plaire pour instruire.

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Der Marsch ins Feld

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 71.

Collecté à Dauendorf en 1860.

Note de Daniel Muringer : l’original ne précise pas l’insertion du refrain pour les strophes autres que la première. A l’instar de celle-ci, il faut répéter le vers depuis le début.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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