Paroles de

Morlana

Paroles de

Morlana

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Per Sent Laurenç a Morlana,
I avé lua sus los teits,
E la hésta a las platanas,
Qu’arribavi de la nueit.

Morlana cantava,
Jo qu’èri amoros,
Quimèra, engüera,
Lo ser qu’èra tant doç.

Qu’i trobèi ua gojateta,
Asseduda au canton,
Qu’èra din trop tristoneta,
Que sorti l’acordeon.

Que joguèi ua musiqueta
Qui m’avèn cantat los vielhs,
Que vedoi ua estaleta,
Qui se la cado deus uelhs.

Non sèi pas tot de la vita,
Mes que sèi que lo Bon Diu,
Qu’a inventat la musica,
T’à d’aquera larma, aquiu.

Adiu, donc, adiu Morlana,
Qu’as la lua sus los teits,
E la hèsta a las platanas,
Que me’n torni tà la nueit.

À propos

Morlana est un chant traditionnel occitan emblématique du patrimoine musical de l’Occitanie, une région riche en culture et en histoire. Ce chant populaire, souvent interprété lors des fêtes locales et veillées, est un hommage aux paysages de la région, aux légendes occitanes, et aux traditions locales.

Le chant Morlana se distingue par sa mélodie entraînante qui, malgré des thèmes parfois mélancoliques comme l’exil ou l’amour perdu, incarne l’attachement profond des Occitans à leur terre. Transmis de génération en génération, ce chant occitan est un pilier de la culture musicale du Sud-Ouest de la France.

Sur ChantsDeFrance.fr, nous vous invitons à découvrir ou redécouvrir Morlana et d’autres chants populaires occitans. Ce patrimoine musical traditionnel fait partie intégrante de l’histoire culturelle française, et nous nous engageons à le préserver et à le transmettre à travers nos ressources dédiées aux chants français.

La Chanson de Craonne

La chanson de Craonne (du nom du village de Craonne) est une chanson contestataire, chantée par des soldats français durant la Première Guerre mondiale, entre 1915 et 1917. Elle est interdite par le commandement militaire qui la censure en raison de ses paroles défaitistes (« on s’en va là-bas en baissant la tête »), antimilitaristes (« Les petits chasseurs vont chercher leurs tombes ») et subversives (« c’est bien fini, on en a assez, personne ne veut plus marcher ») incitant à la mutinerie (« c’est fini, nous, les troufions, on va se mettre en grève ») alors qu’une guerre est en train d’être livrée sur le territoire national.

Cette chanson politiquement engagée à gauche a des visées anticapitalistes quand elle fustige les « gros », « ceux qu’ont le pognon » et « les biens de ces messieurs là ». Elle est contemporaine de la Révolution d’Octobre de 1917 qui a entraîné, en France, la mutinerie des soldats communistes russes à La Courtine et, sur le front de l’Est, la débandade et le retrait des troupes russes (alors alliées à la France).

Source Wikipédia

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Compagnons de la Marjolaine

Auteur : anonyme

Source : XVIe siècle, musique : traditionnelle

Régions : Champagne, Île-de-France, Lorraine, Normandie, Picardie, Poitou…

Mode : Polyphonie

Licence : Domaine public

Catégorie : Chanson française.

Le guet veille ! est certainement l’un des plus connus des Cris de Paris

Il est onze heures, bonnes gens. Dormez, le guet veille !

Il est minuit, bonnes gens. Dormez, le guet veille ! (à décliner selon les heures de la nuit).

Le guet qui faisait la ronde de nuit dans les rues de Paris et des autres capitales européennes (mais aussi des grandes villes de province) était une milice bourgeoise, censée veiller de nuit à la sûreté des places, rues, ruelles et venelles, fort peu sûres au Moyen Âge comme à des époques plus récentes.

Dans chaque quartier, regroupés en confrérie, riches bourgeois comme petits bourgeois, brillamment équipés (voir à ce sujet La Ronde de nuit de Rembrandt) se donnaient, finalement à peu de compte, un rôle et des émotions qui les changeait de leur routine journalière de boutiquier, de changeur ou de notaire. Comme on les entendait venir de loin, les aigrefins, vide-goussets et autres tire-laines avaient tout le temps de regagner Vauvert ou la Cour des miracles. Cependant il leur arrivait, tout de même, d’appréhender quelques ivrognes ou malfrats sourds-muets qu’ils s’empressaient de remettre au prévôt du roi flanqué de ses gens d’armes.

La chanson s’interprète à deux chœurs — qui chantent un couplet chacun en se répondant — ou simplement à deux voix.

On trouve des variantes dans les paroles selon les versions, avec notamment des couplets rajoutés à certains endroits.

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Rachel, Joseph und Kain

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1, page 150.

Collecté à Alteckendorf en 1850.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Ban de la voiture

« bbbbbbbbbbb »On tourne la clé dans le contact d’une voiture.« rrrrrrrrrrrrrrr »C’est le moteur qui démarre.« Aaaaaaaaaaah! »Avec un air de satisfaction puisque

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Les piroguiers du Congo

Ce chant écrit par Jean-Yves Leduc est idéal pour la veillée aux scouts ou entre amis. Le premier couplet peut être chanté en canon.

Merci Philomène de nous l’avoir transmis !

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