Paroles de

Le murmure du vent

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Le murmure du vent

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1 – Le murmure du vent apporte le chant des terres lointaines.
Le murmure du vent apporte le chant du pays lointain.
Il va de plaine en plaine apaisant toutes peines.
Le murmure du vent apporte le chant du pays lointain

2 – Le murmure du vent apporte l’écho des forêts lointaines
Le murmure du vent apporte l’écho des bois dormants
Il va dans l’aube blanche en sifflant dans les branches
Le murmure du vent apporte l’écho des grands bois dormants.

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Paroles Francine Cockenpot

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Le sourire éclaireur

Ce chant a été publié pour la première fois dans le recueil intitulé Sur les chemins de France .

Ce chant a notamment été interprété par Jean Weber dans 75 années de chants Scouts de France – Volume 4

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Le Forban

Il existe de très nombreuses variantes de ce chant qui n’appartient pas au départ au répertoire traditionnel des marins. Il a été intégré dans le répertoire marin petit à petit, on le trouve dans l’anthologie des Chants de Marins du Chasse-Marée publié en 1997.

"Le Forban" serait une chanson très ancienne qui a été créée par des bagnards de Brest. Le bagne de Brest a été créé en 1751 suite à la dissolution du corps des galères et était connu pour son canon de 24 livres appelé "Tonnerre de Brest", qui était utilisé pour prévenir les évasions. Référence qui parlera aux amateurs de Tintin et du capitaine Haddock !

Les Marsouins ont ajouté la chanson à leur répertoire militaire avec quelques modifications.

Le terme "forban" vient de l’ancien français "forbannir", qui signifie "bannir à l’étranger", et désigne un pirate qui agit pour son propre compte et s’attaque à tous les navires sans distinction.

<ins>Autres couplets</ins><ins> usités :</ins>

A moi forban que m’importe la gloire
Né fils de roi et de prostituée
Sur des cadavres j’ai chanté la victoire
Et dans un crâne j’ai bu la liberté
Vierge craintive, toi, ma captive
Ce soir je vais dévorer tes appâts
Encore brûlant d’une autre amante
Tes vertus vont expirer dans mes bras

Etant forban je vis dans ma cabine
En méprisant les lois, même la mort
Ne vivant que de meurtre et de rapine
Je bois mon vin dans une coupe d’or
Vivre d’orgie est ma seule espérance
Le seul bonheur que j’ai su conquérir
Car sur les flots j’ai bercé mon enfance
Et sur les flots un forban doit mourir

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Stabat Mater Dolorosa

Stabat Mater (traduction du latin : La Mère se tenait) est une séquence composée au XIIIe siècle et attribuée au franciscain italien Jacopone da Todi.

Comme la plupart des séquences, elle a été exclue de la liturgie dans la norme du Missel romain fixée par le Concile de Trente (1570), mais a été réintégrée en 1727. Elle est ainsi aujourd’hui la cinquième et dernière des séquences autorisées, mais est rarement chantée.

Le texte de la séquence évoque la souffrance de Marie lors de la crucifixion de son fils Jésus-Christ. Marc Honegger le définit ainsi : « poème rimé de vingt tercets de trois vers célébrant la compassion de la Vierge aux douleurs de son fils crucifié »[2]. Marie y est présentée plus comme une femme qui souffre que comme la reine des cieux.

Le titre est simplement un incipit, les premiers mots de Stabat Mater dolorosa, son premier vers, que l’on peut traduire ainsi : « En douleur, la Mère était là… ». Les tercets 1 et 2 font référence à une prophétie biblique de Siméon, faite à la Vierge durant la Présentation au Temple de Jésus, quarante jours après sa naissance : "Et toi-même, ton cœur sera transpercé par une épée. Ainsi seront dévoilées les pensées secrètes d’un grand nombre." (Luc, II, 35). Les tercets 3 à 7 présentent une contemplation des souffrances de la Vierge : "Qu’elle était triste, anéantie, / La femme entre toutes bénie…". Les tercets 9 à 18 sont une prière qui demande à la Vierge de nous unir à sa souffrance : "Ô Mère, source de tendresse…". Les deux derniers tercets sont une prière au Christ : "Ô Christ, à l’heure de partir…".

Ce poème latin médiéval est souvent considéré comme l’expression classique d’une nouvelle forme de piété, plus empathique et émotive, caractéristique de la fin du Moyen Âge. L’affliction en demeure le thème central. Le croyant est plus à même de ressentir sa douleur humaine de mère que celle du fils d’essence divine, mais aussi de nature divine.

Le thème de la Mater dolorosa s’inscrit aussi dans l’explosion de la dévotion mariale, promue notamment par l’ordre des Frères mineurs (franciscains). La fête associée à cette séquence est celle de Notre-Dame des douleurs, objet d’une dévotion particulière qui s’instaure à la fin du XVe et au début XVIe siècle dans la théologie de la Contre-Réforme, où les Jésuites auront un grand rôle.

Cette fête était célébrée principalement par les servites de Marie au XVIIe siècle. Elle fut étendue à toute l’Église en 1814 (elle a été fixée au 15 septembre en 1912).

Le thème religieux du Stabat Mater a été mis en musique par plusieurs compositeurs, et illustré par de nombreux peintres.

La mise en musique du texte, par le compositeur Pergolèse (1736), est restée célèbre depuis le XVIIIe siècle.

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