Paroles de

Maria

Paroles de

Maria

Écouter sur :

1 – Sorelh deu purmèr dia,
E deu darrèr moment,
Maria de tot dia,
Maria de tostemps,
Deu som de la montanha,
Maria deu camin,
Tau cap de la mar grana,
Maria deu marin.

(Refrain) Que vos saludi, Maria,
Tant per gai com per dolor,
Dessus nosauts, cada dia,
Pausatz los uelhs de l’amor.

2 – Dens lo miralh que danças,
Taus qui se son perguts,
Dens la desesperança,
Aquera prauba lutz,
Aquera cinta blua,
Com un troçòt de cèu,
Aqueth arrai de lua,
Au capulet de nèu.

3 – Maria qui bailina,
Tots los desconsolats,
Maria medecina,
Maria sonque patz,
La nosta dama blanca,
Maria de qui cau,
Maria qui enfanta,
Maria de Nadau.

À propos

Chant de Nadau ?

Traduction selon Nadau.com

1 - Soleil du premier jour,
Et du dernier moment,
Marie de tous les jours,
Marie de tout le temps.
Du sommet de la montagne,
Marie du chemin,
jusqu’au bout de l’océan,
Marie du marin.

(Refrain) Je vous salue, Marie,
Par joie comme douleur,
Sur nous , chaque jour,
Posez les yeux de l’amour.

2 - Dans le miroir tu danses,
Pour ceux qui se sont perdus,
Dans la désespérance,
Cette pauvre lumière,
Cette ceinture bleue,
Comme un petit morceau de ciel,
Ce rayon de lune
Au capulet de neige.

3 - Maria qui berce
Tous les déconsolés,
Marie médecine,
Marie rien que paix,
Notre dame blanche,
Marie celle qu’il faut,
Marie qui enfante,
Marie de Noël.

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La complainte des papetiers d’Angoulême

Depuis l’introduction des premiers moulins à Troyes et Essonnes au milieu du XIVe siècle, la papeterie a progressé dans tout le royaume pour devenir au XVIIe siècle la plus importante de toute l’Europe. Importante par la production mais aussi par la qualité des produits fabriqués. On vient d’Angleterre, de Hollande pour chercher les papiers destinés aux plus belles éditions. Les revenus de ces exportations sont devenus très importants et le pouvoir royal a toujours un œil très attentif sur la corporation pour éviter que le support de sa propagande et le pourvoyeur de ses caisses ne puissent manquer ou passer en des mains étrangères. De nombreuses fois, le Roi est intervenu pour signifier sa volonté à ses sujets et mettre bon ordre aux exactions de certains papetiers. Malgré lois, décrets et édits, subsistent au siècle des lumières les quatre grandes plaies de la "papetterie" :

  • manque de matières premières ;
  • corporatisme ;
  • passivité des Maîtres ;
  • intervention de l’État.
  • Le corporatisme

Pour mettre un terme aux conflits permanents entre maîtres et compagnons, le Roi (Louis XV) se décide à agir.  L’arrêt royal du 27 janvier 1739 devient un véritable code de la papeterie qui définit :

  • l’âge minimum de l’apprenti à 12 ans
  • l’apprentissage à 4 ans qui donnera droit à un brevet d’apprenti
  • le compagnonnage à 4 ans débouchant sur la présentation d’un chef d’œuvre aux garde-jurés et aux principaux Maîtres. Dans le meilleur des cas, un apprenti ne pouvait donc devenir leveur qu’à 20 ans.

Au lieu de rétablir le calme, cet arrêt met le feu aux cuves.

La "plainte des papetiers" date de cette époque de revendications des compagnons papetiers et de leurs conflits avec leurs maîtres.

Source : http://www.jamoni.net/pages/repertoire/les-chants-anciens/la-plainte-des-papetiers.html

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Hymne à l’être suprême (Desaugiers)

Auteur : Desaugiers

Date : 1794

"Le peuple français reconnaît l’être suprême et l’immortalité de l’âme" Décret de Robespierre, 26 Floréal de l’an II.

La raison seule ne pouvait plus guider le peuple français, il lui fallait une croyance.
Il fut donc arrêté que le 20 Prairial an II, une fête serait célébrée en l’honneur de l’être suprême. Un hymne fut commandé pour l’occasion, et la fête célébrée pour la première et dernière fois sous la présidence de Robespierre, promu "Pontife de l’être suprême" pour l’occasion. Par une étrange ironie, Robespierre et ses collègues n’hésitait pas à envoyer chaque jour plusieurs dizaines de personnes à la guillotine vérifier cette immortalité de l’âme qu’il étaient en train de décréter ! Cinquante jours plus tard, c’était Thermidor.
Il semble qu’il y ait eu plusieurs textes écrits pour la même musique : celui de Desorgues, celui de Désaugiers, et enfin celui de Marie-Joseph Chenier.

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