Paroles de

Die untreue Geliebte

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Die untreue Geliebte

Écouter sur :

1 – Es wollt sich ein Jüngling erwerben,
Erwerben in der Jugend sein Weib.
Demselben dem kommt es geraten,
Er muss in den Krieg, in den Streit,
Er muss in den Krieg, in den Streit.

2 – Er sandte dem Mädchen ein Boten
Und auch zugleich einen Brief :
Sieben Jahre soll sie auf ihn warten,
Im achten Jahr kommt er schon heim !

3 – Das war der Feinsliebsten zu lange,
sie nahm sich derweil einen Mann.
Da kam derjenige zu reiten,
Bei der Hochzeit traf er sie schon an.

4 – Er reitet das Gässelein hinunter
Und reit der Frau Wirtin vor die Tür.
« Frau Wirtin, ist sie es darinnen,
So komm sie ein wenig herfür ! »

5 – Sie bietet ihm gleich eins zu trinken
Und schenkt ihm dazu noch eins ein.
Fürs Trinken tut er sich bedanken
Und setzt sich zu der Braut an den Tisch.

6 – Sie lässt ihre Äugelein sinken
Und schaut ihm wohl unter den Hut,
Den Jüngling tut sie es bedauern
Von wegen seinem jungfrischen Blut.

7 – « Ach, Mutter, herzliebste Mutter,
Geb sie mir nochmals den Rat :
Soll ich es den Jüngling verlassen,
Der mich so treu geliebet hat ? » –

8 – « Ach, Tochter, herzliebste Tochter,
Meinen Rat, den gab ich dir schon :
Hast sieben Jahr auf ihn sollen warten,
Im achten kommt er schon heim ! »

9 – Er schwingt sich auf seinen Sattel
Und auf sein apfelbraunes Pferd.
« Ade, du mein herzliebstes Schätzchen !
Ich reite dem Kaiser wieder zu. »

À propos

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1,  page 133.

Collecté à Puberg en 1820.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Hymne au cassoulet de Castelnaudary

Le cassoulet, plus qu’un plat, un symbole !

Ce ragoût mijoté de haricots blancs, de saucisse, de confit de canard et de porc doit son nom au plat transitionnel en terre cuite dans lequel il est servi : la cassolle.

Dans le Sud-Ouest, cette institution à carément un hymne. Entonné lors de la Fête du Cassoulet chaque été et des cérémonies de la Grande Confrérie du Cassoulet, ce chant populaire célèbre la convivialité, la gastronomie et la fierté locale.

Créée en 1970, la Confrérie a pour mission de préserver les traditions culinaires du Lauragais (région de Castelnaudary, qui fait la frontière entre les derniers massifs dépendant du Massif-Central et les premiers contreforts pyrénéens) et de défendre la véritable recette du cassoulet “authentique”. En habit d’apparat et écharpe bleue, ses membres – les chevaliers du cassoulet – font retentir ce chant à chaque intronisation ou banquet.

L’Hymne du cassoulet, écrit en occitan et traduit en français, rend hommage à la terre, aux produits et surtout à la joie de partager un bon repas, voire même un festin. Les paroles évoquent le fumet du plat, les rires autour de la table et l’attachement au pays chaurien (adjectif pour désigner Castelnaudary). On y retrouve l’esprit des chants à boire et de banquets, ainsi que des veillées d’autrefois : une France joyeuse, rurale et fraternelle, unit autour des choses simples et des produits de la terre.

Aujourd’hui, on peut encore entendre l’hymne résonner sur la place de la République de Castelnaudary, porté par les fanfares locales et les chœurs d’amateurs.

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Guillaume

« Guillaume » est un canon traditionnel français à trois voix, reconnaissable à sa structure en entrées décalées (a, b, c). Il met en scène un personnage populaire qui part à l’aventure sans le sou, sur un ton à la fois taquin et attendri, typique du répertoire vocal collectif français.

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« Non, merci ! » : Cyrano de Bergerac (II.8)

L’important Comte de Guiche a proposé à Cyrano de Bergerac, connu pour son irrévérence et son nez imposant, de devenir son poète officiel. 

Les amis du mousquetaire, comme Le Bret, l’encouragent à accepter cette occasion inespérée de faire fortune et de devenir célèbre. 

Mais c’est sans compter sur le caractère de feu et l’appétence de liberté de Cyrano, qui ne corromprait son "panache" pour rien au monde. 

Et c’est ce qui plaît tant dans cette très fameuse tirade extraite du Cyrano de Bergerac d’Edmond Rostand (Acte II, scène 8), pièce représentée pour la première fois le 28 décembre 1897 au Théâtre de la Porte-Saint-Martin, à Paris.

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Sankt Ottilia

Trouvable dans « Vieilles chansons alsaciennes », François Wilhelm, page 215

Issu des Cantiques de Strasbourg, 1697.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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