Paroles de

Les Trois marins de Groix

Paroles de

Les Trois marins de Groix

Écouter sur :

1 – Nous étions deux, nous étions trois
Ah ! Aah Aah !
Nous étions trois marins de Groix
Ah ! Aah Aah !

(Refrain) Il vente, il vente,
C’est l’appel de la mer
Qui nous tourmente.

2 – Nous étions trois marins de Groix
Ah ! Aah Aah !
Embarqués sur le Saint François.
Ah ! Aah Aah !

3 – Le mousse est allé prendre un ris
Ah ! Aah Aah !
Un paquet de mer l’aura pris
Ah ! Aah Aah !

4 – On a retrouvé son sabot (ou bien : son chapeau)
Ah ! Aah Aah !
Son garde pipe et son couteau
Ah ! Aah Aah !

5 – Sa bonne mère s’en est allé
Ah ! Aah Aah !
Prier à Sainte-Anne d’Auray
Ah ! Aah Aah !

6 – Sainte-Anne rendez-moi mon fils
Ah ! Aah Aah !
« Tu le verras en paradis »
Ah ! Aah Aah !

7 – Sainte Anne, rendez-moi mon garçon
Ah ! Aah Aah !
Il était jeune, il était blond.
Ah ! Aah Aah !

8 – Et sainte Anne lui répondit :
Ah ! Aah Aah !
« Tu le verras en Paradis »
Ah ! Aah Aah !

À propos

«Les trois marins de Groix» date de la fin du XVIIIe siècle / du début du XIXe siècle.

L’auteur inconnu décrit le retour au port d’un frêle navire groisillon: le Saint-François.

Face à un vent violent, l’équipage peine à naviguer.

Soudain, Jean-Pierre, un des trois matelots, disparaît sous l’agitation marine. Emporté par les vagues, il ne sera jamais retrouvé, laissant derrière lui femme et enfants.

Ce chant marin et son tempo ponctué de temps forts ont convaincu bon nombre de matelots, rythmant leur cadence. Il a même été intégré au répertoire des chansons à ramer de la Marine à voile !

source : www.lesboulinards.com

Ce chant « Traditionnel » évoque la grande époque des thoniers groisillons.

Entre 1870 et 1940, Groix a été le premier port français armant au thon germon : plusieurs conserveries sur l’île même, un thon en guise de coq sur le clocher, jusqu’à 300 thoniers environ se pressant à couple le long des quais. le déclin s’amorcera entre les deux guerres; déjà en 1935 il n’en reste que 215.

Il existe de ce chant deux versions pour la musique (une lente et une rapide) et deux versions pour les paroles (une longue et une courte).

Ce chant, que nous ne pouvons pas dater, fait-il référence à un évènement particulier ou choisit-il les pêcheurs groisillons pour évoquer une bien tragique banalité ?

On rappellera la terrible tempête vécue en Bretagne dans la nuit du 19 au 20 septembre 1930 et ses 207 péris en mer…

A Groix, ce furent six voiliers qui ne rentrèrent pas (Père Tudy, Deux Madeleines, Roitelet, Jules Verne, Algésiras, Joseph-Anne).

Trente huit groisillons laissaient vingt deux veuves et vingt six orphelins.

Boutique en ligne

Affichez votre histoire, vos terroirs ! T-shirts marins, sweats scouts, mugs bretons et tote-bags aux refrains mythiques : emportez l’esprit des chants français partout avec vous.

Prochainement disponible

Elsässisch Fàhnelied

L’ Elsässisch Fàhnelie est le « Chant alsacien du drapeau » Il fut l’est l’hymne officieux du Reichsland Elsaß-Lothringen. Il a été écrit en 1911 par Emile Woerth (1870-1926), mais le gouvernement allemand refusa d’en faire un hymne officiel ! Il fait référence au « rot un wiss », les deux couleurs du drapeau alsacien.

Traduction française

1 – Sois béni, symbole de notre pays
Drapeau alsacien flottant gaiement au vent
Tes couleurs chéries et sans égales
Brillent toujours là où nous sommes rassemblés

(Refrain) Blanc et Rouge
Voici le drapeau qui flotte
Jusqu’à la mort,
Nous lui serons fidèles et dévoués 

2 – Sincères et droits, comme l’étaient nos pères
Nous resterons en paroles et en actes
Nos traditions, nous les préserverons
Demain aussi, immaculées et pures

3 – Et quelles que soient les joies ou les peines
Que le destin puisse apporter à notre pays d’Alsace
Nous lui porterons toujours un amour inébranlable
Avec bonheur, par le cœur et la main

4 – Jurons donc sur notre drapeau
Vous mes frères, des Vosges jusqu’au Rhin
Jamais une main étrangère ne devra nous séduire
À l’Alsace toujours nous serons fidèles.

Lire la suite »

Txuri Urdin

Hymne du club de foot de la Real Sociedad.

Bleu et blanc, bleu et blanc bien aimé,
Bleu et blanc, bleu et blanc en avant.
Toujours, toujours aimé, aimé, cher,
Saint-Sébastien, de Saint-Sébastien.

En avant les gars,
En avant Guipuscoa,
En avant les bleu et blancs.

Jeune, jeune, jeune, jeune, jeunes,
jeunes, allez, allez les gars.
Jeune, jeune, jeune, jeune, jeunes,
jeunes, allez, allez les bleu et blancs.

Lire la suite »

Ah ça ira !

Auteur : Jean-Antoine BÉCOURT
"Ah ! ça ira, ça ira, ça ira" est un chant de la Révolution Française particulièrement célèbre pour son refrain. Celui-ci, a été publié en mai 1790.

Le titre et le thème de la chanson ont été inspirés par l’optimisme infaillible de Benjamin Franklin, qui était très apprécié par le peuple français lorsqu’il siégeait au Congrès des 13 colonies d’Amérique à Paris de 1776 à 1785. Quand on lui demandait comment allait la guerre d’Indépendance américaine, il répondait toujours dans son français imparfait : "ça ira, ça ira".

Pierre Dac, figure de la Résistance, en reprend le refrain lors d’une de ses interventions à Radio Londres :

Ah ! ça ira, ça ira, ça ira !
Les collaborateurs à la lanterne.
Ah ! ça ira, ça ira, ça ira !
Les collaborateurs on les pendra.

Lire la suite »

Nos derniers articles