Paroles de

Le corsaire de Saint-Malo

Paroles de

Le corsaire de Saint-Malo

Écouter sur :

(Refrain) Bon vent vogue la galère, hisse la misaine ohé matelot
Bon vent vogue la galère, il était corsaire de Saint Malo

1 – Il avait un’ jamb’ de bois, sur l’oeil droit un ruban noir
Il faisait très peur à voir, jean le corsaire du roi

2 – Seul maître de son navire, il était le point de mire
D’un équipage de grognards de charognards de soûlards
Tatoués et balafrés, du vrai gibier de potence
Recrutés et embarqués, le long des côtes de France

3 -Une nuit sur l’océan, un matelot dans la hune
Vit dans un rayon de lune, frégat’ anglais’ sous le vent

4 – Quelle belle prise de guerre, s’écria jean le corsaire
Toutes voiles déployées, bien tendues et bien gonflées
Nous allons l’arraisonner, ne faisons pas de quartier
Du courage et haut les cours, sus à l’anglais mes seigneurs

5 – Sans un seul coup de canon et sans une seule perte,
Ils s’élancèrent sur le pont, la frégat’ était déserte.
Vide était le nid de pie, nulle part signe de vie
Le bateau silencieux, restait bien mystérieux
C’est alors que jean put lire, à l’arrière du navire
Gravé en grosses lettres d’or
” Il y a la pest’ à bord “

6 – On raconte que depuis lors, on entend parfois le soir
Sur un grand voilier tout noir, chanter la messe des morts

À propos

Le chant de marins était traditionnellement interprété par des individus sans formation musicale approfondie.

Ainsi, sa structure reste généralement simple, avec des couplets suivis d’un refrain facilement mémorisable.

Les paroles évoquent en général la vie des marins ou de celle qui les attendent.

La voix était l’instrument principal, bien que des instruments tels que l’accordéon ou le violon étaient parfois utilisés pour les moments de détente.

C’est l’OL

« C’est l’OL » est un chant de supporters de l’Olympique Lyonnais, club de football fondé à Lyon en 1950. Repris collectivement dans les tribunes, il appartient au répertoire vivant des chants de stade français, genre anonyme et populaire transmis oralement entre générations de supporters rhodaniens.

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Souvenirs qui passent

Musique Hans Hertel

Paroles François Lebouteux

Écrit en 1914 (musique)

Ce chant reprend l’air d’un Volklied allemand composé en 1914, intitulé « Die blauen Dragoner » (les dragons bleus), chant de la mouvance des Wandervogel. Il en existe aussi une version militaire, au titre identique, dont le premier couplet est presque identique à celui de la version scoute, mais dont le reste en diffère totalement.

On entend plusieurs variantes de ce chant, notamment « mon copain » qui peut être « mon ami » ou « mon CP ». Au 4° couplet, « aux copains prisonniers » est souvent « aux chrétiens prisonniers ».

© Les Presses d’Ile de France

Si vous êtes titulaire des droits sur ce chant et désirez qu’il soit retiré, veuillez nous contacter.

Source : https://fr.scoutwiki.org/Souvenirs_qui_passent

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Das verliebte Bauernmädchen

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 189.

Collecté dans le Musikbuch Hamm, à Geudertheim en 1850.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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La Colonne (Vendôme)

La colonne en question est celle de la place Vendôme à Paris. Elle avait été coulée avec le bronze des canons pris à l’ennemi et couronnée d’une statue de l’Empereur. La statue est descendue en 1814 et fondue en 1818, date du départ des troupes d’occupation alliées et de la composition de la chanson par le goguettier Emile Debraux. Il faudra attendre 1833 pour la réinstaller sous la pression populaire. La chanson y avait contribué. Sur le front de la chanson, les royalistes avaient été surclassés. Lire la suite.

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Kimiad ar soudard yaouank

Kimiad ar soudard yaouank (« L’adieu du jeune soldat ») est une chanson bretonne de Prosper Proux (XIXe siècle), également désignée par son premier vers Ma c’halon a zo frailhet1. Le titre présente des variantes : Kimiadou – d’ar/eur/ur – zoudart/zoudard – iaouank/yaouanc/iaouankiz, ou Kimiad eur c’honscrit pour « conscrit ». Il est réduit à Kimiad pour la version d’Alan Stivell.

Prosper Proux (né en 1812 à Poullaouen, mort en 1873 à Morlaix), publie un premier recueil de chansons en 1838. Le succès est énorme mais une certaine gauloiserie (gaillardise) choque le clergé. Proux est un moment percepteur à Guerlesquin et à Saint-Renan mais il doit démissionner. Il finit par trouver une place de représentant en vins grâce à Jean Pierre Marie Le Scour. Il fréquente les bardes du moment, en particulier Luzel. Sa réputation un peu sulfureuse lui vaut des relations plutôt distantes de la part de La Villemarqué. Prosper Proux fut un compositeur atypique pour l’époque et plusieurs études biographiques ont été réalisées à son sujet.

Il édite la chanson dans un livret de chansons paru en 1838. Il lui a parfois été reproché de s’être contenté de remettre en forme un texte existant2. Entre 1862 et 1876, J. Haslé le publie sous feuilles volantes à Morlaix.

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