Paroles de

Le violon brisé

Paroles de

Le violon brisé

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1 – Sur la route poudreuse et blanche
Où nos drapeaux ne passent plus
Un vieillard va chaque dimanche,
Rêver seul au pays perdu.
Parfois de sa lèvre pâle
Monte une plainte vers les cieux
C’est le regret des jours joyeux
Et c’est l’histoire de sa vie

(Refrain) Ils ont brisé mon violon
Parce que j’ai l’âme française
Et que, sans peur, aux échos du vallon
J’ai fait chanter la Marseillaise !

2 – J’ai voulu savoir cette histoire
Il me l’a racontée en pleurant
Gardez-là en votre mémoire
C’est celle d’un coeur simple et grand
Un soir, me dit-il, sous les chênes
Je faisais danser les enfants
Quand les ennemis triomphants
Jetèrent l’effroi dans nos plaines !

3 – Tous s’enfuyaient devant leurs armes
Rouges, hélas ! de sang français
Fou de douleur, cachant mes larmes
Tout seul vers eux je m’avançais
« – Qui donc es-tu, toi qui nous braves ? »
Firent-ils en me renversant
« – Je suis, dis-je, en me redressant
L’ennemi des peuples esclaves ! « 

4 – – Tu railles bonhomme ? Eh bien joue
Les hymnes chers à notre roi !
Alors leur main souilla ma joue
Mais la France vivait en moi !
Je jouai de Rouget de Lisle
L’ardente et sublime chanson
Ils brisèrent mon violon
En voyant leur rage inutile !

À propos

Auteurs : R. de Saint-Prest et L. Christian / Victor Herpin.
Date : 1885

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La despartire

Chanson récoltée par Jean-Luc Domenge en 1995 auprès d’Emile Lantelme. Il la tenait de faucheurs piémontais (notamment l’un nommé Baptiste) venus travailler à la Foux d’Allos avec qui il passait ses soirées dans les années 1920. A travers l’esprit d’Emile Lantelme, locuteur de provençal, les paroles piémontaises se sont transformées pour créer une langue composite, créole des montagnes, mélange de provençal, piémontais, français et italien. Ce chant a par la suite été traduit en occitan et a connu son heure de gloire sous le nom de "La Despartida" grâce à des chœurs occitans.

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Abschied von der Kaufmanns-Mamsell

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 121.

Collecté à Lampertsloch en 1904 et à Fegersheim en 1912.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Die Geliebte im Kloster

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1, page 182

Collecté à Mutzenhausen 1912 (mélodie) et Hochfelden en 1896 (texte).

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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