(Refrain) Le camp, le camp nous appelle,
Partons, partons pour le camp ! (bis)
1 – Le camp nous appelle, voici l’hirondelle;
Dans l’herbe nouvelle, partons pour le camp !
Vers les bois reverdis, vers les prés refleuris,
Vers la source qui chante au milieu des rochers !
Fuyons donc la ville, ses bruits inutiles,
Ses plaisirs futiles; partons pour le camp !
2 – Le camp nous appelle à l’ombre des chênes,
Le vent nous amène le souffle des champs.
C’est bien là que nos cœurs trouveront le bonheur ;
Dans le chant des oiseaux, dans la grâce des fleurs !
Saison de merveille, douceur sans pareille,
La terre s’éveille; voici le printemps !
À propos
Une hirondelle, l’herbe neuve, les bois reverdis : le départ au camp suit le réveil du printemps. Les bruits de la ville sont laissés derrière pour mieux entendre une source et les oiseaux. Les deux couplets font ainsi du paysage une invitation très directe, presque impossible à différer.
Retrouvez ce chant dans :