Paroles de

Al chiaror del mattin

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Al chiaror del mattin

Écouter sur :

Al chiaror del mattin, al chiaror del mattin
Ci sveglia una canzon, ci sveglia una canzon.
Al chiaror del mattin, al chiaror del mattin
Ci sveglia una canzon, è sorto il sol.

Refrain :
Su leviam, su leviam,
Per avere il sol basta ridere
Su leviam, su leviam,
Non è tempo di esitar.

Se la pioggia cadrà, se la pioggia cadrà
e tutto bagnerà, e tutto bagnerà.
Se la pioggia cadrà, se la pioggia cadrà
più divertente ancor sarà.

Se il vento verrà, se il vento verrà
E tutto muoverà e tutto bagnerà.
Se il vento verrà, se il vento verrà
Più divertente ancor sarà.

Se la neve verrà, se la neve verrà
E tutto coprirà, e tutto coprirà.
Se la neve verrà, se la neve verrà
Più divertente ancor sarà.

Traduction :

Au clair du matin,
S’élève une chanson,
Le soleil s’est levé.

Allons, levons-nous,
Pour avoir le soleil, il suffit de rire,
Ce n’est pas le moment d’hésiter.

Si la pluie tombe,
Et qu’elle trempe tout,
Ce sera encore plus drôle.

Si le vent vient,
Et qu’il déplace tout,
Ce sera encore plus drôle.

Si la neige tombe,
Et qu’elle couvre tout,
Ce sera encore plus drôle.

Variantes :

Premier couplet : Ci sveglia la canzon del sol

Refrain : C’è un bellissimo cielo limpido

À propos

Ce chant de l’ASCI (Association des Scouts Catholiques Italiens) à réveillé des générations de scouts, et marqué un bon nombre, qu’il s’agisse de rappel du bon vieux temps ou de souvenirs traumatisants du réveil en camp.

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Gloire à Dieu – Gloria

Le Gloria in excelsis Deo, ou Gloire à Dieu, est une hymne liturgique chrétienne, chantée au cours de la célébration de la messe catholique.

<ins>Texte latin:</ins>

Gloria in excelsis Deo, et in terra pax hominibus bonae voluntatis.
Laudamus te, benedicimus te, adoramus te, glorificamus te.
Gratias agimus tibi propter magnam gloriam tuam.
Domine Deus rex coelestis,
Deus Pater omnipotens.
Domine Fili Unigenite, Jesu Christe.
Domine Deus, Agnus Dei, Filius Patris.
Qui tollis peccata mundi, miserere nobis.
Qui tollis peccata mundi, suscipe deprecationem nostram.
Qui sedes ad dexteram patris, miserere nobis.
Quoniam tu solus sanctus, tu solus Dominus, tu solus altissimus,
Jesu Christe, cum Sancto Spiritu,
in gloria Dei Patris.
Amen.

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La Paimpolaise

Parmi tous les airs associés à la ville, il en est un qui traverse les décennies : La Paimpolaise, de Théodore Botrel.

Elle est née d’un hasard, en 1895. Un chansonnier du cabaret le Chien noir, à Paris, est malade. On propose à l’inconnu dinannais de le remplacer.

En quelques heures (comme il l’indique dans ses Souvenirs d’un barde errant), il se compose « un programme nouveau ».

Parmi ces airs neufs, la Paimpolaise… qui ne soulève pas les foules. Jusqu’à ce que s’en empare Félix Mayol, un an plus tard.

La carrière de l’élégant amateur de chansons grivoises est lancée, la chanson aussi. « Évidemment, à l’époque, il n’y a pas de hit-parade, précise Pierre Tronchon. Dans les rues, des joueurs d’accordéons vendent pour trois sous des feuillets avec les paroles de chansons que l’on appelle « petits formats ». On sait que les ventes de La Paimpolaise ont explosé. »

Paimpol la commerçante, la ville des armateurs, est à l’époque plus petite que ses voisines Plourivo, Kerfot ou Kérity, plus ouvrières et agricoles. Connue pour être un des plus grands ports morutiers et de construction de goélettes de Bretagne, la petite ville en devient bientôt un emblème de toute la région, grâce à la chanson.

Pourtant, à l’époque de son écriture, Théodore Botrel n’a jamais mis les pieds à Paimpol… Pire encore, la fameuse « falaise » chantée par toute la France… n’existe pas tout à fait. Elle pourrait correspondre au surplomb sur la mer depuis Pors-Even, où à une maison de passe de Paimpol, où plus simplement à rien, sinon la rime…

En réalité, Théodore Botrel s’est inspiré du roman de Pierre Loti, pêcheur d’Islande, qu’il vient de dévorer. L’histoire d’amour entre la jeune Gaud et Yann le pêcheur se transpose dans la chanson : Un marin parti vers l’Islande, qui pense à sa belle Paimpolaise… jusqu’à périr en mer. Au départ composée sur un rythme de chasse, la musique (d’Eugène Feautrier) est ralentie au fil des ans, pour en devenir plus mélancolique, quelques couplets sont réécrits.

Théodore Botrel ne viendra qu’en 1896 à Paimpol, puis l’année suivante, chanter pour le pardon des Islandais. La chanson, par la voix de Mayol, poursuit sa carrière. Au fil des décennies, les adaptations se multiplient : La Lannionnaise, La Brestoise, la petite Liégoise (en Belgique)… 300 chansons fleurissent.

La Paimpolaise devient « la Marseillaise des Bretons », au grand dam de certains, comme l’écrivain Xavier Grall, qui y voit « l’image d’une Bretagne mièvre, sentimentale, morveuse, pitoyable ». Théodore Botrel devient « le Breton de Paris », l’homme de salons de la capitale, déraciné, colporteur de clichés.

Pierre Tronchon rétablit l’équilibre : « Certes, la chanson finit par générer des publicités, se retrouve sur des cartes postales, cahiers d’écoliers, évoquant une Bretagne fantasmée, un peu « cliché ». Mais Théodore Botrel est aussi celui qui écrit par exemple la chanson sur les petits « graviers ». Il est le seul à décrire la vie terrible des jeunes mousses de l’époque. »

Dans la chanson, il évoque le sort terrible fait aux enfants de 12 ans, enrôlés sur les bateaux, qui travaillent 20 heures par jour, loin de chez eux ; des mois durant, saoûlés d’alcool et roués de coups. « Cela, les autres chanteurs n’en parlent pas. Lui, si », insiste Pierre Tronchon.

De Botrel lui-même, puis Mayol, jusqu’à… l’animatrice de télévision Dorothée dans les années 90, la chanson a continué durant tout le siècle de porter avec elle son lot d’imaginaire sur la ville. Aujourd’hui encore, l’office du tourisme reçoit régulièrement des touristes venus leur demander « Où se trouve la falaise de la chanson ? »

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