Paroles de

Rägä, Rägä, Tropfä

Paroles de

Rägä, Rägä, Tropfä

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Rägä, Rägä, Tropfä,
D’Büäwe müass mä klopfe,
D’Mäidlä kummen îs Himmelsbett,
D’Büäwä kummen îd Groddäseck.

À propos

A partir de « Chansons Populaires d’Alsace », J-Baptiste Weckerlin, p. 121

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Dio vi salvi Regina (corse)

Le Dio vi salvi Regina était l’hymne national de la République corse, adopté lors de la consulte de Corte en 1735.

Bien que n’étant pas en langue corse, ce cantique en italien reste l’« hymne corse » à l’ère contemporaine, traditionnellement chanté lors de nombreuses cérémonies religieuses, publiques ou familiales ayant lieu en Corse.

Paroles de Francesco De Geronimo – 1675.

Histoire

Il s’agit d’un chant religieux dédié à la Vierge Marie créé en Italie par Francesco De Geronimo vers 1675, inspiré du Salve Regina médiéval encore chanté à l’époque contemporaine dans les monastères. Il s’agit d’un exemple très rare de chant religieux devenu emblème national.

Il se diffuse dans toute l’Italie, avant de tomber dans l’oubli en dehors de la Corse, où il parvient dans les années 1730. Il devient le chant de ralliement des insurgés en 1735, lorsque la consulta de Corte rompt avec Gênes et proclame la souveraineté de la Corse : les nationaux corses se placent en effet sous la protection de la Vierge Marie. Il devient l’hymne national de la Corse en 1762.

Dans cette version, un couplet ultime est ajouté, écrit directement en langue corse ; il fait référence à la victoire sur les ennemis de la Corse et par là signifie la nouvelle fonction de ce texte……

Usage contemporain

Le Dio vi salvi Regina réémerge dans la culture corse dans les années 1970.

Cet hymne est joué à chaque fois que la sélection corse de football (non affiliée à la FIFA) participe à une manifestation sportive internationale ou que les matches du SC Bastia et de l’AC Ajaccio ont lieu à domicile le 8 décembre, jour de l’Immaculée Conception et anciennement de fête nationale en Corse.Pratiquement toujours chanté à la fin de toutes les cérémonies religieuses. Interprété en polyphonie traditionnelle Corse ( paghjella )à 3 voix, de deux manières différentes sans que la voix principale ne change une plutôt guerrière l’autre plutôt religieuse.

Le plus souvent ne sont chantés que les premier, deuxième et dernier couplets.

Il est également utilisé à l’ouverture de certaines sessions de l’Assemblée de Corse.

<ins>Traduction française
</ins>
1 – Que Dieu vous garde, Reine
Et Mère universelle
Par qui on s’élève
Jusqu’au paradis.

2 – Vous êtes la joie et le rire
De tous les attristés,
De tous les tourmentés
L’unique espérance.

3 – Vers vous soupire et gémit
Notre cœur affligé
Dans une mer de douleur
Et d’amertume.

4 – Marie, mer de douceur,
Vos yeux pieux,
Maternels et aimants,
Tournez-les vers nous.

5 – Nous, malheureux, accueillez-nous
En votre saint voile.
Votre fils au ciel,
Montrez-le nous.

6 – Acceptez et écoutez,
Ô Vierge Marie,
Douce, clémente et pieuse,
Nos marques d’affection.

7 – Sur nos ennemis,
Donnez-nous la victoire
Et l’éternelle gloire
Au paradis.

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Les oies sauvages

Ce chant a été composé en 1915 par Walter Flex (1887-1917), en allemand, sur un air plus ancien faisant partie du répertoire des lansquenets (XVe siècle). Il est ensuite passé dans le répertoire militaire français via la Légion Étrangère, puis dans le répertoire scout, notamment routier.

La version française est assez proche du texte original allemand, et si des différences sont visibles ça et là, le sens est globalement le même. Comme souvent, il existe quelques variantes dans le texte, mais sans réelle importance.

En 1986, Jean-Pax Méfret chantera une chanson largement inspirée de ce chant. L’auteur, âgé de 28 ans (et qui allait mourir deux ans après), s’interroge en musique sur le sort et la raison d’être des soldats. Ce chant sera d’ailleurs cité par Ehrich Maria Remarque dans À l’ouest, rien de nouveau, célèbre roman pacifiste brûlé par les nazis.

L’intégration de ce chant dans le répertoire militaire a eu lieu après la guerre d’Algérie, avec un premier enregistrement réalisé en 1965 par la promotion Zirnheld de l’EMIA. Composé à l’origine pour les Wandervögel, des mouvements de jeunesse allemands d’avant la Première Guerre mondiale, ce chant est l’œuvre de Walter Flex, tombé sur le front oriental en 1917. La mélodie la plus célèbre est signée Robert Götz. En raison de l’image de l’oie qu’il véhicule, ce chant est particulièrement prisé des parachutistes.

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Es lebe unser Schutzpatron

Trouvable dans « Vieilles chansons alsaciennes », François Wilhelm, page 130

Collecté à Oderen vers 1890

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Anne Marianele

Trouvable dans « Chansons Populaires d’Alsace », J-Baptiste Weckerlin, p. 170

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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