Paroles de

La Cansoun dou Drac

Paroles de

La Cansoun dou Drac

Écouter sur :

1 – Dins lou cantoun e touto la countrado,
Dins lou cantoun, e meme d’Avignoun,
Li gènt acourron pèr passa la vesprado,
Li gènt acourron pèr vèire lou Dragoun !

(Refrain) Lou Drac vai sourti ! Èi la fèsto ! Èi la fèsto !
Lou Drac vai sourti ! Èi la fèsto, mis ami !

2 – Pèr lou renoum de noste bèu village,
Pèr lou renoum dóu pichot Moundragoun,
Li jouine an fa presque un « vrè » miracle,
Li jouine an fa viéure li tradicioun.

3 – Toui li pichot, emé si paire e maire,
Pèr ounoura, vo, aquèu gros bestiàri,
Soun abiha coume au Mouièn Age,
Pèr defila e pièi pèr brameja !

4 – Touto la niue, se danso e se canto,
La farandoulo emmeno li jouvènt.
Quand l’aubo arrivo am’uno bono eigagno,
Vous disèn tóuti : « Ami, à l’an que vèn ! »

À propos

D’après un Noël provençal de Nicolas Saboly (Monteux 1614-Avignon 1675)
Paroles de Henri Clariot (1919-2010).

Ce chant emblématique des fêtes du Drac contient 7 couplets, nous n’en avons que 4. Si vous avez les couplets restants nous sommes preneurs.

Douce Dame Jolie

Auteur : Guillaume de Machaut, compositeur français du XIVème siècle. Son œuvre lyrique comprend près de 400 poèmes dont plus de 140 mis en musique.

Guillaume de Machaut, né probablement à Machault, près de Reims, vers 1300 et mort à Reims en 1377, est un compositeur et écrivain français du XIVe siècle. Il a mené une vie dans le monde laïc, au service de mécènes et en liens étroits avec la Couronne de France. Il a aussi mené une vie ecclésiastique en tant que chanoine de Reims. Clerc lettré et maître ès arts, il a marqué pendant au moins un siècle la production artistique européenne.

En français modernisé :

(Refrain) Douce dame jolie,
Pour (l’amour de) Dieu, ne pensez pas
Que nulle (autre) a pouvoir
Sur moi, que vous seulement

1 – (et songez) Que toujours sans tricherie
Chérie
(je) vous ai humblement
Tous les jours de ma vie
Servie
Sans viles arrière-pensées.
Hélas ! Et je mendie
L’espoir d’un réconfort
Et ma joie va s’éteindre
Si vous ne me prenez en pitié

2 – Mais votre douce domination
Domine
Mon cœur si durement
Qu’elle le contrarie
Et le lie
En amour grandement
Qu’il n’a d’autre envie
Que d’être à votre merci ;
Et ne (m’) octroie,
Votre cœur, aucun soulagement.

3 – Et ma maladie
Guérie
Jamais ne sera
Sans vous, douce ennemie,
Qui vous régalez
de mon tourment.
À mains jointes, je prie
Votre cœur, puisqu’il m’oublie,
Qu’il me tue, par pitié,
Car il a trop longuement langui.

Lire la suite »

L’étoile au grand large

Recueil de pensées de Guy de Larigaudie (1949)

Ma vie tout entière n’a été qu’une longue quête de Dieu. Partout, à toute heure, en tout lieu du monde, j’ai cherché sa trace ou sa présence. Extrait.

Lire la suite »

Der Wächterruf

Trouvable dans « Chansons Populaires d’Alsace », J-Baptiste Weckerlin, p. 137
Auteur du texte : Johann-Peter Hebel

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Lire la suite »

Nos derniers articles