Paroles de

Jean Cottereau

Écouter sur :

(Refrain) Hou, hou, c’est le cri des hiboux,
Egaillez-vous

1 – Jean Cottereau disait à ses soldats, mes gars ! (bis)
Laissez là vos fusils trop lourds
Emmanchez vos faux à rebours
Dans les champs des Républicains

2 – Avez-vous soif ? Avez-vous faim ?
Dieu vous envoie un souper fin
Buvez la pluie, humez le vent,
Serrez la boucle et en avant !

3 – Vous regretterez me dites-vous
Le son des cloches de chez nous ?
Pour Dieu que vous faut-il de plus ?
Le canon sonne l’angélus.

4 – Ne tirez jamais sur un bleu
En train de prier le Bon Dieu
Au lieu d’aller chez les maudits
Il irait droit au Paradis.

5 – Puisqu’on n’a plus de sabots
Allons chercher ceux des patauds
Tant mieux s’ils sont quatre contre un
Nous aurons huit sabots chacun!

6 – Les bleus m’ont fait le beau cadeau
De sept, huit balles dans la peau
Encore deux ou trois s’il leur plaît
Que je m’en fasse un chapelet

7 – Laissez les femmes pleurnicher
Et courez vite me venger
Vivez et mourrez comme moi
Pour votre Dieu, pour votre Roy.

À propos

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Déjà mal mariée

Chanson populaire bretonne, dans la tradition des chansons des « mal mariées ».

Reprise par Tri Yann et d’autres

Les deux derniers couplets sont le fait de chorales féministes récentes :D, ce qui s’insère dans la tradition de ces chansons populaires (pour info, on trouve aussi des fins comme « Car vous l’avez juré sur le saint Évangile » !!!!)

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Mi ne vogu / Mi ne vocu

Auteur : Jean-Yves Acquaviva

Traduction :
Je m’en vais avec les écumes qui s’en vont blanchir l’horizon
Portées par la mer, cet éternelle pérégrine
Avec les neiges qui restent accrochées aux monts
Caresses silencieuses et cadeau de l’hiver
Avec l’homme plein d’espoir qui regarde un rayon de soleil
Qui vient resplendir les jours de mauvais temps
Avec le souffle silencieux du calme crépuscule
A l’heure où la lune éclaire le plus haut des rochers

(Refrain) Moi je m’en vais chanter
Les forêts de lumière (de soleil), les chemins de l’espoir
Et puis l’éternité (BIS)

2 – Avec l’oiseau qui vole là-haut dans le ciel bleu
Et seul un nuage pour seul compagnon
Mais aussi avec le temps, ce messager divin
Qui diffère l’idée d’un monde plus heureux
Avec le vent capricieux qui tour autour tous les mondes (cent mondes)
Embrassant chaque chaine de montagnes de ses douces lèvres
Avec le fleuve furieux qui s’en va conduit par ses berges
Et avec l’immense douceur de la fleur qui s’ouvre

3 – Avec le regard illuminé par les jours d’avril
Remplis d’amour et chargés de confort
Avec les cœurs emplis de ce vague sentiment
D’appartenir à la terre et à toutes ses beautés
Avec l’homme enchainée privé du ciel étoilé
À l’heure où la nuit étend son royaume
Avec le rêve rompu, en recherche d’harmonie
Qui s’en va boitant vers l’aube qui l’appelle

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Ala kinkiri ala kunkuru

Traduction :

1 – J’ai dit, je dis et je dirais
Je ne me tairai pas :
Les jeunes filles de cette place
ne deviendront pas religieuses.
Ala kinkiri, ala kunkuru,
Ala kinkiri kunkuru kanta, (bis)

2 – Elles sont comme nous comme ça !
J’ai dit, je dis et je dirais
Je ne me tairai pas :
Les jeunes hommes de cette place
ne deviendront pas moines.
Ala kinkiri, ala kunkuru,
Ala kinkiri kunkuru kanta, (bis)

3 – Ils sont comme nous comme ça !
J’ai dit, je dis et je dirais
Je ne me tairai pas :
Tous les jeunes de cette place
se marieront un jour.
Ala kinkiri, ala kunkuru,
Ala kinkiri kunkuru kanta, (bis)

Ils sont comme nous comme ça !

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