Paroles de

Dirty old town

Paroles de

Dirty old town

Écouter sur :

1 – I met my love by the gas works wall
Dreamed a dream by the old canal
I kissed my girl by the factory wall

(Refrain) Dirty old town
Dirty old town

2 – Clouds are drifting across the moon
Cats are prowling on their beat
Spring’s a girl from the streets at night

3 – I heard a siren from the docks
Saw a train set the night on fire
I smelled the spring on the smoky wind

4 – I’m gonna make me a big sharp axe
Shining steel tempered in the fire
I’ll chop you down like an old dead tree

5 – I met my love by the gas works wall
Dreamed a dream by the old canal
I kissed my girl by the factory wall

(Refrain x 2)

À propos

Cette chanson fut écrite en référence à Salford, ville du Lancashire, en Angleterre, la ville où Ewan MacColl a été élevé.

Lorsqu’il écrivit cette chanson, les autorités locales furent d’abord mécontentes que Salford y soit publiquement surnommée « sale vieille ville » (c’était pourtant un surnom connu de tous les Anglais). À la suite de nombreuses critiques, un passage fut modifié par l’auteur, ainsi la phrase « smelled a Spring on the Salford wind » devint « smelled a spring on the smoky wind ». La ville de Salford n’était donc plus citée dans la chanson. Lorsque The Spinners furent les premiers à populariser cette chanson, ils chantèrent la version originale désignant Salford. Rien de surprenant puisque le chanteur du groupe, Mick Groves, était lui-même de Salford. Au départ, ce titre ne fut composé que pour servir d’interlude dans un spectacle d’Ewan MacColl, donné en 1949 à Salford, spectacle intitulé Landscape with Chimneys (paysage avec des cheminées). Mais la montée de popularité que connaissait la musique folk à l’époque fit rapidement de Dirty Old Town un classique du genre.

La chanson brosse un portrait acide du nord de l’Angleterre, région très industrielle, et amorce l’école littéraire des Angry Young Men, mouvement qui marqua la littérature anglaise des années 1950.

Dirty Old Town ayant été surtout popularisée par The Dubliners et The Pogues, deux groupes de musique irlandaise internationalement connus, le grand public pense souvent qu’il s’agit d’une chanson traditionnelle irlandaise. En Irlande, beaucoup de gens pensent d’ailleurs que cette chanson se réfère à Dublin. Même en Angleterre, le grand public ignore souvent qu’elle fut écrite par un Anglais du Lancashire, d’origine écossaise de surcroît. Mais la magie de cette chanson fait qu’elle s’adapte finalement très bien à de nombreuses villes industrielles du Royaume-Uni, d’Europe en général ou encore des États-Unis.

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Demain, dès l’aube

Le poète français Victor Hugo (18021885) est un esprit puissant, d’une grandeur épique.

Défenseur des opprimés et initiateur d’idées libérales, ses poèmes chantent la bonté et l’humanité, mais aussi la responsabilité individuelle.

Hugo devient le porte-parole des romantiques.

Véritable chef d’orchestre d’idées et de métaphores, doté d’une imagination prolifique et de puissantes images descriptives, il reflète les temps et lie le poète à un prophète des masses.

Membre de l’Académie, exilé par l’empereur, il retourne en France et est élu à l’Assemblée Nationale.

Il est enterré au Panthéon et laisse tout le pays dans le deuil.

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Der Marsch zur Musterungsstadt

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 110.

Collecté à Wimmenau en 1932.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Partons la mer est belle

Malgré les croyances, cette chanson n’est pas canadienne mais serait d’origine française et remonterait aux années 1800.

C’est en 1920 qu’elle apparaît au Canada avec les paroles qu’on connaît maintenant, adaptées au contexte acadien. Elle a ensuite été popularisée dans le reste de la francophonie canadienne à partir des années 1940 suite à la publication d’une anthologie de chants acadiens par le folkloriste Anselme Chiasson.

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Ban bourguignon

Le ban bourguignon est un air sans paroles très célèbre que l’on chante à la fin des bons repas ou à toute occasion festive en Bourgogne. C’est aussi bien une façon de dire que l’on est heureux de ce moment de convivialité, ou de remercier soit le cuisinier, soit l’hôte de la journée, soit une personne mise à l’honneur, etc… Tout Bourguignon digne de ce nom connaît le ban bourguignon et la chorégraphie des mains qui va avec !

Il serait né en 1905 dans un bar de Dijon, et s’est ensuite diffusé lors de l’organisation de fêtes de bienfaisance par l’association NPSFQQA (Ne Pas S’en Faire Quoi Qu’il Arrive). Après avoir disparu pendant la Seconde Guerre mondiale, il est repris pendant les Fêtes de la Vigne et se répand dans toute la Bourgogne. Ce chant irrésistible que l’on apprend en 30 secondes, se transmet de génération en génération et a même dépassé les frontières de la Bourgogne.

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