Paroles de

Il était une fermière

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Il était une fermière

Écouter sur :

Il était une fermière
Qui allait au marché
Elle portait sur sa tête
Trois pommes dans un panier
Les pommes faisaient Rouli Roula (bis)
Stop !
Trois pas en avant
Trois pas en arrière
Deux pas sur l’coté
Et deux pas d’l’autre coté

À propos

« Il était une fermière » est une ronde enfantine de la tradition orale française, appartenant au répertoire des jeux chantés pour les jeunes enfants. Anonyme et transmise de génération en génération, elle associe une courte trame narrative à des consignes de déplacement que les participants exécutent en chantant ensemble.

Histoire

« Il était une fermière » s’inscrit dans la longue tradition française des jeux chantés, ces rondes où les paroles dictent les mouvements à exécuter collectivement. Sans auteur identifié, le chant appartient au fonds anonyme de la littérature orale enfantine, transmis par les familles et les maîtresses d’école bien avant que les folkloristes du XIXe siècle ne commencent à consigner ces répertoires.

La structure du chant est caractéristique du genre : une courte mise en scène narrative — la fermière qui part au marché, ses pommes dans un panier — précède un refrain à onomatopée (« Rouli Roula ») qui signale le passage aux consignes chorégraphiques. Ces instructions directionnelles (trois pas en avant, trois pas en arrière, deux pas de côté) sont typiques des rondes de cour d’école, où le chant sert à coordonner les déplacements d’un groupe en cercle ou en file.

La diffusion des jeux chantés s’est considérablement accélérée avec la scolarisation de masse sous la Troisième République : les instituteurs intégraient rondes et comptines dans les récréations, y voyant un outil d’apprentissage du rythme et de la langue française. Ce contexte a favorisé la standardisation et la large transmission de nombreuses rondes anonymes, dont « Il était une fermière » est un exemple représentatif.

Aujourd’hui encore, ce chant figure dans les répertoires des classes maternelles et des animateurs de jeunesse, apprécié pour sa structure simple, son refrain entraînant et ses consignes de mouvement qui soutiennent l’éveil corporel et musical des jeunes enfants.

Christus vincit (Acclamations Carolingiennes)

Ces laudes royales étaient chantées non seulement à Reims mais dans toute la France, en Germanie, en Angleterre et même en Dalmatie. Elles étaient usuellement réservées autrefois aux cérémonies pontificales. Leur place traditionnelle se situe entre le chant des collectes et celui de l’épître, au début de la messe. Leur forme assez originale entremêle des acclamations triomphales (Christus vincit, Christus regnat, Christus ímperat ! – Le Christ vainc, le Christ règne, le Christ gouverne ! – Exaudi Christe ! – Exauce nous, ô Christ) avec des invocations litaniques à différents saints. On prie Dieu et on invoque les saints pour le Pape, le souverain, l’évêque du lieu, quelquefois pour la reine, ainsi que pour l’armée et ses chefs.

Ces Laudes regiæ – appelées aussi Acclamations carolingiennesLaudes impérialeslaudes épiscopales – dérivent d’acclamations impériales antiques : une lettre de saint Grégoire le Grand mentionne ainsi que l’empereur Phokas fut acclamé en l’an 603 par le clergé et tout le sénat dans la basilique Julienne par ces termes : « Exaudi, Christe ! Phocæ Augusto et Leontiæ Augustæ vita ! »

Source : https://schola-sainte-cecile.com/2019/10/27/christus-vincit-laudes-regiae-ton-de-la-cathedrale-de-reims/

 

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Nissa la bella

Cette chanson niçoise, initialement nommée "A la mieu bella Nissa", est née en 1903 sous la plume de Menica Rondelly, soldat de Garibaldi, profondément attaché à l’identité culturelle niçoise.

Remaniée plusieurs fois par son auteur, cette chanson sera finalisée en 1906 et deviendra l’hymne du Comté de Nice.

<ins>Traduction</ins>

Vive, vive Nice la Belle

1 – Ô ma belle Nice,
Reine des fleurs,
Tes vieilles toitures
Je chanterai toujours.
Je chanterai les montagnes,
Tes si riches décors,
Tes vertes campagnes,
Ton grand soleil d’or.

(Refrain) Toujours je chanterai
Sous tes tonnelles
Ta mer d’azur,
Ton ciel pur,
Et toujours je crierai
Dans ma ritournelle
Vive, vive Nice la Belle !

2 – Je chante la capeline,
La rose, le lilas,
Le Port et la Marine,
Le Paillon, la rue Mascoïnat !
Je chante la mansarde
Où naissent les chansons,
Le fuseau, la quenouille,
Ma belle Nanon.

3 – Je chante nos gloires,
L’antique et belle lampe à huile,
Les victoires du donjon,
L’odeur de ton printemps !
Je chante le vieux Sincaire,
Ton blanc drapeau,
Puis le berceau de ma mère,
Du monde le plus beau.

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Le Chiffon rouge

Le texte du chant “Le Chiffon Rouge” est une chanson revendicative écrite en 1977 par Maurice Vidalin et mise en musique et chantée par Michel Fugain.

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Petite fleur

Petite fleur est une chanson populaire française anonyme dont le texte fait de la fleur captive l’image d’une âme en exil, séparée de sa montagne et de son amour. Ce chant mélancolique et pieux appartient à la tradition des complaintes de séparation qui traversent le répertoire chansonnier populaire français.

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Le petit bois

Une chanson à hisser extraite du recueil du commandant Armand Hayet.

Armand Hayet est un capitaine au long cours de la marine à voile, cap hornier, écrivain français, né le 12 mars 1883 à Bordeaux, mort à Paris le 1er janvier 1968.

Il est connu dans le milieu maritime pour avoir porté au grand public les chants de marins destinés à aider aux manœuvres sur les voiliers.

Il a également fait connaître les chansons des îles d’outremer du début du XXe siècle, les dictons et tirades relatifs à la mer et à la marine à voile, et les us et coutumes à bord des long-courriers de la marine marchande à voile.

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