Paroles de

Hymne à la nuit / Couvre-feu

Écouter sur :

1 – Ô nuit ! Qu’il est profond ton silence
Quand les étoiles d’or scintillent dans les cieux
J’aime ton manteau radieux
Ton calme est infini
Ta splendeur est immense

2 – Ô nuit ! Toi qui fais naître les songes
Calme le malheureux qui souffre en son réduit
Sois compatissante pour lui.
Prolonge son sommeil, prends pitié de sa peine
Dissipe la douleur, nuit limpide et sereine.

3 – Ô Nuit ! Viens apporter à la terre
Le calme enchantement de ton mystère.
L’ombre qui t’escorte est si douce,
Si doux est le concert de tes voix chantant l’espérance,
Si grand est ton pouvoir transformant tout
en rêve heureux.

4 – Ô Nuit ! Ô laisse encore à la terre
Le calme enchantement de ton mystère.
L’ombre qui t’escorte est si douce,
Est-il une beauté aussi belle que le rêve ?
Est-il de vérité plus douce que l’espérance ?

À propos

L’Hymne à la nuit est une harmonisation due à Joseph Noyon (1888-1962) d’un thème de l’opéra de Jean-Philippe Rameau Hippolyte et Aricie, créé en 1733 (duo des Prêtresses de Diane, « Rendons un éternel hommage », acte I, scène 3).

Les paroles de l’Hymne à la nuit ont été écrites par le compositeur Édouard Sciortino (1893-1979).

Cette musique a été popularisée auprès du grand public par le film Les Choristes.

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Unser Kaiser Napolion

Chant de conscrits.

Trouvable dans « Vieilles chansons alsaciennes », François Wilhelm, p. 74-77

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Passant la rue Saint-Honoré

Chant à hisser sur la mélodie du chant "Sur le pont de Morlaix"

Paroles composées par Cabestan en 1986, complétant les trois premiers vers publiés par Jean Furet dans "autant des grands voiliers " en 1902.

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Le Combat de la Danaé

Le texte est probablement contemporain de l’événement qu’il décrit: le livre de Henri Malo, les derniers corsaires, contient le récit détaillé du combat soutenu le 27 Mars 1759 par les bâtiments français la Danaé et l’ Harmonie.

Placés sous le commandement de Pierre-Jean Bart, fils du célèbre Gaspard Bart, l’ ancien corsaire devenu armateur, ces bâtiments quittèrent Dunkerque, en pleine guerre de 7 ans, dans le but de ravitailler Québec et la Nouvelle-France, en dépit du blocus anglais.

Il s’agissait, à ce moment décisif des hostilités, de passer outre la surveillance exercée par les vaisseaux britanniques sur la Manche et l’ Atlantique.

Le combat s’est déroulé au large des côtes de Flandres, deux descendants du légendaires corsaires dunkerquois Jean Bart y trouvèrent la mort: il n’est donc pas étonnant qu’une complainte en flamand sur ce sujet ait conservé le souvenir de l’ événement. Le texte décrit très précisément le combat, mais n’est pas de la même main; il fût recueilli et publié en 1856 par E. de Coussemaker (Chansons populaires des flamands de France).

Une autre complainte française analogue décrit un combat naval de la guerre de 7 ans survenu un an auparavant, en 1758 : Le combat du Foudrion.

Textes et informations tirées du livret de l’ album CD "Fortunes de mer" du groupe "Cabestan"

Cette complainte n’a été recueillie qu’une fois en France, à Fécamp en 1850, et trois fois au Canada. La version ici chantée reprend la plupart des complets et la mélodie publiée par le père Anselme Chiasson vers 1940 (Chansons d’Acadie, volume 4).

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