Paroles de

Gloire au 17e

Paroles de

Gloire au 17e

Écouter sur :

1 – Légitime était votre colère,
Le refus était en grande foi.
On ne doit pas tuer ses père et mère,
Pour les grands qui sont au pouvoir.
Soldats, votre conscience est nette,
On ne se tue pas entre Français ;
Refusant de rougir vos baïonnettes
Petits soldats, oui, vous avez bien fait.

(Refrain) Salut, salut à vous,
Braves soldats du 17e !
Salut, braves pioupious,
Chacun vous admire et vous aime !
Salut, salut à vous,
A votre geste magnifique !
Vous auriez, en tirant sur nous,
Assassiné la République.

2 – Comme les autres, vous aimez la France,
J’en suis sûr; même vous l’aimez bien;
Mais sous votre pantalon garance
Vous êtes restés des citoyens.
La patrie c’est d’abord sa mère,
Celle qui vous a donné le sein;
Il vaut mieux même aller aux galères
Que d’accepter d’être son assassin.

3 – Espérons qu’un jour viendra en France,
Où la paix, la concorde règnera !
Ayons tous au cœur cette espérance,
Que bientôt ce grand jour viendra !
Vous avez jeté la première graine
Dans le sillon de l’humanité;
La récolte sera prochaine;
Et ce jour-là, vous serez tous fêtés.

À propos

Gloire au 17e, est écrit en hommage aux soldats du 17e de ligne qui se mutinèrent à Béziers, ne voulant pas tirer sur une manifestation des vignerons en 1907.

A cette époque, tout le Midi de la France, soutenant son monde viticole, est en rébellion contre le gouvernement.

Clémenceau, le flic de France, envoie la troupe. une fusilade éclate à Narbonne, laissant neuf morts sur les pavés.

Retrouvez ce chant dans :

Lou roussignòu que vola

Ronde de mai niçoise traditionnelle.

Au mois de mai, la tradition voulait qu’on plante un "mai", un mat au milieu des places et des rues pour y faire la fête autour et "tourner le mai": chanter en ronde autour de ce mat. Il existe de nombreuses chansons utilisées spécialement à cette occasion. "Lou Roussignòu que vòla" est la plus emblématique. Elle est citée par certains hivernants étrangers qui venaient passer l’hiver à Nice au XIXème siècle, comme Marie Bashkirtseff dans son "Journal : 1873-1877".

Traduction :

1 – Où t’en vas-tu, fillette, le rossignol qui vole, (bis)
Avec le panier au bras, le rossignol qui vole, vole,
Avec le panier au bras, le rossignol qui volera ?

2 – Monsieur, je porte des oranges, le rossignol qui vole, (bis)
Prenez-vous-en si [cela] vous plaît…

3 – Il s’en prend une demi-douzaine, le rossignol qui vole, (bis)
Sans les lui payer…

4 – La fille qui est sage, le rossignol qui vole, (bis)
Se met à pleurer…

5 – Qu’avez-vous, ô fillette, le rossignol qui vole, (bis)
Qui ne faites que pleurer…

6 – Je pleure mes oranges, le rossignol qui vole, (bis)
Que vous ne m’avez pas payées…

7 – Il met la main à sa bourse, le rossignol qui vole, (bis)
Cent écus lui a donné…

8 – Donnez-les à votre père, le rossignol qui vole, (bis)
Qui vous les gardera…

9 – Mon père est capitaine, le rossignol qui vole, (bis)
Il paiera ses soldats…

10 – Donnez-les à votre frère, le rossignol qui vole, (bis)
Qui vous les gardera…

11 – Mon frère est un joueur, le rossignol qui vole, (bis)
Il pourrait me les jouer…

12 – Donnez-les à votre mère, le rossignol qui vole, (bis)
Qui vous les gardera…

13 – Ma mère a des filles, le rossignol qui vole, (bis)
Elle pourrait les doter…

14 – Donnez-les à votre sœur, le rossignol qui vole, (bis)
Qui vous les gardera…

15 – Ma sœur est une gourmande, le rossignol qui vole, (bis)
Elle pourrait me les dépenser…

16 – Et moi qui suis sagette, le rossignol qui vole, (bis)
Je saurai me les garder…

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Ai rescountra ma mìo

Comptine provençale

Traduction :

J’ai rencontré ma mie
1 – Lundi
Qui s’en allait vendre
Du fouin
Lundi fouin tòu

(Refrain) Reviens ma mie
Reviens qu’il pleut

2 – Mardi – du lard

3 – Mercredi – des lièvres

4 – Jeudi – des boeufs

5 – Vendredi – des cendres

6 – Samedi – des pâtes

7 – Dimanche – des peignes

8 – Un jour – des fleurs

9 – Un mois – des poissons

10 – Un an – du pain

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Bei Sedan auf der Höhe

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 290.

Collecté à Ringendorf en 1898.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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