Paroles de

Gai ! Gai ! Gaulois !

Écouter sur :

(Refrain) Gai ! Gai ! serrons nos rangs
Espérance de la France
Gai ! Gai ! serrons nos rangs
En avant, Gaulois et Francs !

1 – D’Attila suivant la voie
Le barbare
Qu’elle égare
Vient une dernière fois
Périr dans nos champs gaulois.

2 – Ces vins que nous amassons
Pour les boire
A la victoire
Seraient bus par des saxons ?
Plus de vin, plus de chansons ?

3 – Quoi, ces monuments chéris
Histoire
De notre gloire
S’écrouleraient en débris ?
Quoi ! les prussiens à Paris !

4 – Nobles francs et bons gaulois
La paix si chère
A la terre
Sous peu viendra sous vos toits
Vous payer de tant d’exploits.

À propos

Auteur : Pierre-Jean de Béranger, sur l’air de Gai, gai, marions-nous.

Date : 1814.

Ce chant date de la première occupation de Paris, après l’abdication de Napoléon.

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Chant des Troupes de Marine.

Traduction du refrain :

Lin-thaï, muot, hai. ba
(Traduct. : Lin-thaï = soldat français, muot, hai. ba = 1, 2, 3)
Con-ghaï anamit lin-thaï
(Traduct. femme de mauvaise vie)Lin-thaï, muot, hai. ba
Casser cai-dit, payer nuom-su.
(Traduction : caï-dit = le cul, nuom-su = pas de sous)
O chu-duot-hoï, mon Capitaine
(Traduction : chu-duot-hoï = mon Dieu)
Il a cassé, n’a pas payé.

 

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Kimiad ar soudard yaouank

Kimiad ar soudard yaouank (« L’adieu du jeune soldat ») est une chanson bretonne de Prosper Proux (XIXe siècle), également désignée par son premier vers Ma c’halon a zo frailhet1. Le titre présente des variantes : Kimiadou – d’ar/eur/ur – zoudart/zoudard – iaouank/yaouanc/iaouankiz, ou Kimiad eur c’honscrit pour « conscrit ». Il est réduit à Kimiad pour la version d’Alan Stivell.

Prosper Proux (né en 1812 à Poullaouen, mort en 1873 à Morlaix), publie un premier recueil de chansons en 1838. Le succès est énorme mais une certaine gauloiserie (gaillardise) choque le clergé. Proux est un moment percepteur à Guerlesquin et à Saint-Renan mais il doit démissionner. Il finit par trouver une place de représentant en vins grâce à Jean Pierre Marie Le Scour. Il fréquente les bardes du moment, en particulier Luzel. Sa réputation un peu sulfureuse lui vaut des relations plutôt distantes de la part de La Villemarqué. Prosper Proux fut un compositeur atypique pour l’époque et plusieurs études biographiques ont été réalisées à son sujet.

Il édite la chanson dans un livret de chansons paru en 1838. Il lui a parfois été reproché de s’être contenté de remettre en forme un texte existant2. Entre 1862 et 1876, J. Haslé le publie sous feuilles volantes à Morlaix.

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