Paroles de

A Paris

Paroles de

A Paris

Écouter sur :

11 – Elle préfère
Voir les jolis bateaux
Se promener sur elle
Et au fil de son eau
Jouer aux caravelles
Sur la Seine

12 – Les ennuis
Y en n’a pas qu’à Paris
Y en n’a dans le monde entier
Oui mais dans le monde entier
Y a pas partout Paris
V’là l’ennui

13 – A Paris
Au quatorze juillet
A la lueur des lampions
On danse sans arrêt
Au son de l’accordéon
Dans les rues

14 – Depuis qu’à Paris
On a pris la Bastille
Dans tous les faubourgs
Et à chaque carrefour
Il y a des gars
Et il y a des filles
Qui sur les pavés
Sans arrêt nuit et jour
Font des tours et des tours
A Paris

 

1 – A Paris
Quand un amour fleurit
Ça fait pendant des semaines
Deux cœurs qui se sourient
Tout ça parce qu’ils s’aiment
A Paris

2 – Au printemps
Sur les toits les girouettes
Tournent et font les coquettes
Avec le premier vent
Qui passe indifférent
Nonchalant

3 – Car le vent
Quand il vient à Paris
N’a plus qu’un seul souci
C’est d’aller musarder
Dans tous les beaux quartiers
De Paris

4 – Le soleil
Qui est son vieux copain
Est aussi de la fête
Et comme deux collégiens
Ils s’en vont en goguette
Dans Paris

5 – Et la main dans la main
Ils vont sans se frapper
Regardant en chemin
Si Paris a changé

6 – Y a toujours
Des taxis en maraude
Qui vous chargent en fraude
Avant le stationnement
Où y a encore l’agent
Des taxis

7 – Au café
On voit n’importe qui
Qui boit n’importe quoi
Qui parle avec ses mains
Qu’est là depuis le matin
Au café

8 – Y a la Seine
A n’importe quelle heure
Elle a ses visiteurs
Qui la regardent dans les yeux
Ce sont ses amoureux
A la Seine

9 – Et y a ceux
Ceux qui ont fait leur nid
Près du lit de la Seine
Et qui se lavent à midi
Tous les jours de la semaine
Dans la Seine

10 – Et les autres
Ceux qui en ont assez
Parce qu’ils en ont vu de trop
Et qui veulent oublier
Alors y se jettent à l´eau
Mais la Seine

À propos

Chanson de Francis Lemarque.

Wikipédia : Francis Lemarque écrit et compose cette chanson populaire sur un air d’orgue de Barbarie, d’accordéon, et de flonflons de bal musette parisien, avec des références aux parc Montsouris, toits de Paris, goguettes, taxis, cafés, Seine, bateaux mouche, lampions et accordéons du 14 juillet, aux beaux quartiers, à La Bastille, à ces faubourgs...

Yves Montant en fait un des grands succès de son répertoire, de la chanson française, et un célèbre symbole de la « chanson parigote » qui contribue à l’âme de Paris (avec Sous le ciel de Paris de 1951...).

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Gwin ar C’hallaoued

C’est la chanson des Bretons qui reviennent d’une expédition chez les voisins Francs, pour leur voler du vin, qu’ils n’ont pas chez eux, et qu’ils préfèrent à leur vin de mûre ou de pomme.

Ce chant guerrier de 1845, riche en allitérations, associe le vin (gwin) au sang (gwad).

<ins>traduction :</ins>

1 – Mieux vaut vin blanc de raisin que de mûre !
Mieux vaut vin blanc de raisin.
Feu ! feu ! acier ! ô acier ! feu ! feu ! acier et feu !
Chêne ! chêne ! terre ! ô flots ! flots ! terre et chêne !

2 – Mieux vaut vin nouveau que bière; mieux vaut vin nouveau.

3 – Mieux vaut vin brillant qu’hydromel; mieux vaut vin brillant

4 – Mieux vaut vin de Gaulois que de pommes; mieux vaut vin de Gaulois

Gaulois, ceps et feuille à toi, ô fumier !

Gaulois, ceps et feuille à toi !

Vin blanc, à toi, Breton de coeur !

Vin blanc, à toi, Breton !

Vin et sang coulent mêlés;

vin et sang coulent.

Vin blanc et sang rouge, et sang gras; vin blanc et sang rouge.

Sang rouge et vin blanc, une rivière !

Sang rouge et vin blanc.

C’est le sang des Gaulois qui coule; c’est le sang des Gaulois.

J’ai bu sang et vin dans la rude mêlée; j’ai bu sang et vin.

Vin et sang nourrissent qui en boit; vin et sang nourrissent.

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Qui peut faire de la voile sans vent?

Adaptation française du traditionnel suédoi Vem kan segla förutan vind?, ce chant est devenu un incontournable du répertoire scout francophone.

D’origine finlandaise/suédoise (îles Åland), la chanson date d’environ 1909 et parle avec gravité des impossibilités de la vie :

« Qui peut faire de la voile sans vent… Et qui peut quitter son ami sans verser de larmes ? »

Adaptée en français, elle est devenue un chant d’amitié entre scouts, et souvent reprise en canon lors des veillées ou des rassemblements. L’adaptation française de ce chant scout est due à J.-P. Finck et a été diffusée dès les années 1930–1950 parmi les mouvements scouts de France, de Belgique et du Canada.

Pourquoi ce chant plaît tant aux scouts ?

  • Il évoque le liens forts entre compagnons, la fidélité et la nostalgie du départ.
  • Adaptable en canon ou version ronde, il favorise l’apprentissage collectif et la cohésion dès le plus jeune âge.
  • Accessible, mémorable, et rarement omis des carnets de chants scouts, il est recommandé aux chefs scouts débutants comme aux vétérans.

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Stille Nacht ! Heilige Nacht !

C’est, en français, le célèbre "Douce nuit, sainte nuit".

Joseph Mohr écrit ce chant en 1816 dans sa paroisse de Mariapfarr dans les Alpes salzbourgeoises. Une mélodie sera posée en Noël 1818. On trouve traces de l’Histoire du chant à Salzbourg même.

Le chant se répandra dans l’ensemble du monde germanique et rhénan. Pendant la 1ère guerre mondiale, le chant sera celui d’une trêve de Noël, chanté par les Allemands, repris par des Anglais. Bing Crosby popularisera le chant dans les années 30.

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