Paroles de

Firowe

Paroles de

Firowe

Écouter sur :

Firowe, D’Glock îsch drowe,
D’kleini Kînder ässë z’owe,
S’Brod lîegt im Kaschtä,
D’alte Litt miän faschtä,
D’r Wi lîegt im Käller,
Alles schener Muschgä däller.

À propos

A partir de « Chansons Populaires d’Alsace », J-Baptiste Weckerlin, p. 117

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Es hat nicht sollen sein

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1, page 147

Collecté à Wimmenau en 1930.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Gernikako Arbola

Paroles : José María Iparraguirre

Gernikako arbola est le titre d’une chanson écrite par José Maria Iparraguirre à Madrid en 1853, au café San Luis de la calle de la Montera accompagné au piano par Juan Maria Blas Altuna. Cette date compte dans l’histoire de la littérature basque car cela se passe lors du premier concours de poésie basque au cours des Jeux floraux qui dureront jusqu’en 1914.

C’est l’hymne non officiel des Basques, à côté de l’hymne national officiel qu’est l’Euzko Abendaren Ereserkia. On l’appelle aussi la Marseillaise des Basques. Pendant plus d’un siècle il a été l’hymne de tous les Basques, même s’il a été écarté par le Parlement de la Communauté autonome basque, partie certes importante de l’ensemble du Pays basque.

Traduction : Gernikako Arbola – L’Arbre de Guernica

1 – Arbre béni de Guernica,
Aimé de tous les Basques:
Donne et distribue ton fruit dans le monde entier.
Nous t’adorons, ô arbre saint!.

2 – On dit qu’il y a environ mille ans
Que Dieu planta l’arbre de Guernica;
Reste debout aujourd’hui et pour toujours,
Car si tu tombes nous serons perdus.

3 – Mais tu ne tomberas pas, ô arbre bien-aimé,
Tant que le peuple de Biscaye se portera dignement,
Et tant que les quatre provinces feront partie,
Et feront vivre le peuple Basque dans la paix.

4 – Demandons au Seigneur qu’il vive pour toujours
Demandons-le tous à genoux;
Et demandons-le du fond du cœur,
L’arbre vivra aujourd’hui et pour toujours.

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Aita semeak

Paroles : Mikel Zarate

Musique : Natxo de Felipe

Aita semeak /Père et fils

Père et fils sont au bistrot,
Mère et fille jouent aux cartes.
Père et fils sont au bistrot,
Mère et fille jouent aux cartes.

1 – Nous devrons voir à nouveau
la grosse vache chez le voisin.
Une fois de plus, les chiffons sales
ne manqueront pas sur l’étendoir.

2 – Les voleurs ont pris
ce que nous avions chez nous
et nous sommes à moitié nus
toujours sous la domination de personne.

3 – Tout est de notre faute
totalement de notre faute.
N’accusons donc personne
de la mort du Pays Basque.

4 – Mais je suis jeune et j’ai
l’avenir entre les mains.
Le Pays Basque ne mourra pas
tant que je serai vivant.

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Der Postillon

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 263.

Note DM : voir également « müess i jetz » « Chansons Populaires d’Alsace », J-Baptiste Weckerlin, p. 165-166

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Adieu vieille Europe

Bien qu’il appartienne au répertoire de la Légion étrangère, il n’en est pas directement issu.

Il provient en effet d’un film (Le Sergent X, de Wladimir Strijewsky, produit par Adolphe Osso) sorti en 1931. Ce film raconte l’histoire d’un légionnaire qui s’embarque à Marseille pour l’Algérie, plus exactement à Sidi-Bel-Abbès où se trouve la base de la Légion. Celle-ci a repris le chant, avec de légères modifications.

La Coloniale chante aussi ce chant, avec une variation à la dernière ligne du refrain : « Sans peur en route pour la colo ».

Les paroles sont de Simon Deylon, la musique de René Mercier et Henri Forterre.

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