Paroles de

Die heilige Katharina

Paroles de

Die heilige Katharina

Écouter sur :

1 – Der König und der Kaiser
Fingen an ein grosser Krieg
Und von wegen der Sankt Katherina
Wegen ihrer schöne Manier. (bis)

2 – Der König erfasst ein grimmiger Zorn,
Er liess bauen ein hoher Turm.
Darin sperrte er die St. Katherina
Drei Tag und sieben Jahr. (bis)

3 – Als die 3 Tage und 7 Jahr vorüber waren
Kam der König selbst zum Turm.
Dort sass die Sankt Katharina
Schneeweiss und röselerot. (bis)

4 – Der König sprach : O du schöne St. Katharina
Haben dich die Schlangen nicht verzehrt?
Oder hat dich die Mutter Gottes selber
Ja beschützt alle Zeit? (bis)

5 – Der König erfasst ein grimmiger Zorn,
Er liess bauen ein hohes Rad,
Und dazu noch 45 Speichen
Un 66 Messern an dem Rad. (bis)

6 – Und dann kam eine finstere Wolke,
Und dazu ein Donnerwetter,
Und zerschlug den zornigen Kaiser
Und drei Speichen aus dem Rad.

À propos

Trouvable dans « Vieilles chansons alsaciennes », François Wilhelm, p. 125-126

Collecté à Oderen en 1938.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Lou festin dai rangou

Chaque année, le 5ème dimanche de Carème, avait lieu à Saint-Pierre-d’Arène, un bal que l’on disait "des boiteux" puisque ce quartier, étant tout proche du centre ville, même eux pouvaient s’y rendre à pied.

Cette chanson du début du XXème, fut écrite par Louis Genari, porteur de la cigale d’argent du Félibrige grâce au titre de "mestre en Gai Sabé" (maître en gai-savoir).

<ins>Traduction – </ins>Le festin des boiteux

1 – À Nice il y a un petit festin
Et les gens n’y manquent pas
Parce que, comme il est ici voisin,
Y vont même les boiteux,
En boitant,
Dalin, dalan,
Et chacun peut les voir,
Soit au bord de mer ou sur le grand chemin,
En boitant,
Dalin, dalan.
Ils s’en vont jusqu’à Saint-Pierre
Et sitôt au festin
Aussitôt ils sont en train.

2 – Quel grand plaisir, rien qu’en entrant,
De voir les demoiselles
Et, comme ce n’est qu’une fois par an,
Se trient les plus belles,
En boitant,
Dalin, dalan,
On parle, on courtise.
Pour se faire bien vouloir, d’amour il faut bien parler,
En boitant,
Dalin, dalan.
La langue sans engelure
A vite fait oublier
La jambe qui ne va pas.

3 – Du reste, si vous le remarquez,
Où est la différence ?
Ils peuvent danser, puisqu’à son (leur) pas
Elles font déjà la révérence !
En boitant,
Dalin, dalan,
Grelottante et sauteuse,
Et aussi polka, mazurka accouplent les galants,
En boitant,
Dalin, dalan,
Serrés à la danseuse.
Quand c’est la valse qu’ils font,
Ils partent tous en tournant !

4 – Pour plaire et rafraîchir, du coup,
Les gentilles ballerines,
Ils vont chercher tout ce qui se peut
Aux vendeuses voisines.
En boitant,
Dalin, dalan,
Ils portent de la limonade,
Des échaudés, du nougat, de la fougasse et des raisins doux.
En boitant,
Dalin, dalan,
Ils offrent la courge,
Rafraîchissement délicieux
Avec l’eau du puits.

5 – Puis, quand tombe le soir,
Pour reprendre de l’élan,
Sous la tonnelle de Laurent
Ils s’assoient, gais convives.
En boitant,
Dalin, dalan,
(C’est l’hôte qui clopine)
On leur porte « pain mouillé », lapin sauté, omelette,
En boitant,
Dalin, dalan,
Jusque la tourte de blette.
Avec une bouteille de Bellet,
Tout glisse [tout] seul !

6 – Et quand enfin il faut se quitter,
Au refrain [de l’air] du « Festin des aulnes »,
Ils pendent, pour pouvoir se guider,
Au bâton la lanterne.
En boitant,
Dalin, dalan,
Sans que jamais ils ne se poussent,
Tous s’en retournent contents, des échaudés sur la poitrine,
En boitant,
Dalin, dalan,
Seuls ou bien… mais chut !…
Que quand il est minuit
Il n’y a pas de boiteux au lit

Lire la suite »

Douce nuit, sainte nuit

Douce nuit, sainte nuit (en néerlandais : Stille Nacht, heilige Nacht ) est l’un des chants de Noël les plus célèbres au monde représentant Noël dans l’espace germanophone.

Il a été chanté pour la première fois à la veille de Noël 1818 dans l’Église Saint-Nicolas à la ville autrichienne d’Oberndorf bei Salzburg.

Depuis mars 2011, Douce nuit, sainte nuit appartient au patrimoine culturel immatériel de l’humanité reconnu par l’UNESCO.

<ins>HISTOIRE</ins>

Ce chant a été écrit déjà en 1816 par le prêtre Joseph Mohr (1792-1848) qui était alors coadjuteur à la paroisse de Mariapfarr dans les Alpes salzbourgeoises. En septembre 1817, il arriva à Oberndorf où l’organiste Franz Xaver Gruber (1787-1863) a travaillé comme enseignant. À la demande de Mohr, Gruber a composé la ligne mélodique inspirée du poème avant Noël 1818. La transcription la plus ancienne qui a été découverte remonte à l’an 1823, conservée aujourd’hui au Musée de Salzbourg.

Les raisons de la composition du chant ne sont pas certaines. Une hypothèse est que l’orgue vieillissant de l’église n’étant plus en état, Mohr et Gruber décidèrent alors de créer un chant destiné à être accompagné à la guitare. D’Oberndorf, le chant populaire se répandit ainsi dans le monde entier. L’Allgemeine musikalische Zeitung note une représentation au Gewandhaus de Leipzig en 1832 ; un morceau préféré du roi Frédéric-Guillaume IV de Prusse, sa Staatskapelle de Berlin s’est adressée pour une transcription à l’archi-abbaye Saint-Pierre de Salzbourg et est tombée sur la paternité de Franz Xaver Gruber.

Le 24 décembre 1914, le long du front belge près d’Ypres, quelques soldats allemands allument des bougies et entonnent Douce nuit ; le chant est repris par des combattants anglais et une « Trêve de Noël » s’instaure, pour une journée. Une version de Bing Crosby, chantée durant une émission radio de Noël 1934, est devenue l’un des singles les plus vendus dans le monde.

 

Autre version :

1. Douce nuit, sainte nuit,

Dans les cieux, l’astre luit.

Le mystère annoncé s’accomplit

Cet enfant sur la paille endormi

C’est l’amour infini

C’est l’amour infini.

2. Saint enfant, doux agneau,

Qu’il est grand, qu’il est beau,

Entendez résonner les pipeaux

Des bergers conduisant leurs troupeaux

Vers son humble berceau

Vers son humble berceau.

3. C’est vers nous qu’il accourt,

En un don sans retour,

De ce monde ignorant de l’amour,

Où commence aujourd’hui son séjour,

Qu’il soit Roi pour toujours

Qu’il soit Roi pour toujours.

4. Quel accueil pour un Roi,

Point d’abri, point de toit,

Dans sa crèche il grelotte de froid

O pécheur, sans attendre la croix,

Jésus souffre pour toi

Jésus souffre pour toi.

Lire la suite »

La Marseillaise noire

Auteur : Alphonse de Lamartine

Date : 1839

Poème écrit en souvenir de la journée du 4 février 1794, pendant laquelle un décret abolissant l’esclavage avait été promulgué. Il fallut attendre à Lamartine 9 ans de plus pour qu’en 1848, l’esclavage soit définitivement aboli (il avait été réinstitué par Napoléon).

Sur ce même sujet, on peut voir aussi : "La liberté des nègres", qui chante l’éloge de cette abolition, écrit en 1794.

Lire la suite »

Nos derniers articles