Paroles de

Der Jäger im Tannenholz

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Der Jäger im Tannenholz

Écouter sur :

1 – Es wollt ein Jäger jagen
Im grünen Tannenholz.
Da begegnet ihm auf der Reise
Ein Mädchen, das war stolz.

2 – « Wohin, du hübsches Mädchen ?
Wo führt hin dein Sinn ? » –
« Ich will zu meinem Vater
In das grüne Tannenholz. »

3 – « Willst du’s zu deinem Vater
In das grüne Tannenholz,
Deine Ehre musst du’s lassen
Bei einem Jäger stolz. »

4 – « Soll ich meine Ehre lassen
Bei einem Jäger stolz,
Viel lieber will ich meiden
Das grüne Tannenholz. »

5 – Was zog er aus der Tasche ?
Ein Ringelein von Gold.
« Nimm hin, du hübsches Mädchen,
Dies soll dein Denkmal sein ! »

6 – « Was soll ich damit machen,
Was soll ich damit tun ? » –
« Schliess ihn ein in deinen Kasten,
Denn der Ring der ist von Gold. »

7 – « Mein Kasten ist verschlossen,
Den Schlüssel hab ich verlorn,
Denn ich hab in meinem Herzen
Einen andren auserwählt. »

8 – « Hast du in deinem Herzen
Ein andren auserkorn,
So muss ich armer Jäger
Ja jagen ganz allein.

9 – Ich geh nicht von der Stelle,
Ich geh nicht von dir weg,
Bis ich meim Schatz sein Leben
In meinem Arme hab. »

À propos

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1, page 115

Collecté à Oderen en 1936 (mélodie), et à Triembach en 1870.(texte).

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Mon père m’a donné un mari

« Mon père m’a donné un mari » est une chanson folklorique comique du répertoire traditionnel français, héritée de la veine des chansons moqueuses de la tradition orale. Elle retrace sur le mode burlesque le destin d’un mari si petit qu’il finit confondu avec une souris par le chat. Transmise de génération en génération, elle raille avec humour l’institution du mariage arrangé.

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De Treville

Paroles et musique : Etxahun Iruri

1 – Oh, mort cruelle !
Tu viens déjà me chercher
Sans compassion.
Laisse-moi en paix encore un instant
pour faire mes adieux.

(Refrain) C’est la même histoire pour tous,
Petits et grands, tous sont égaux devant la mort
Puisque n’est qu’une illusion
Notre passage sur la Terre.

2 – Oh mon palais sans pareil !
j’étais fier lorsque je te bâtis,
je n’ai jamais imaginé que le bon temps
que j’y ai passé serait si éphémère.

3 – De montagnes et de pâtures tu es entourée,
Oh “Basabürü” aimée,
Bien des fois, de cette terrasse, fier,
Moi je vous ai observées.

4 – Adieu, Marie Madeleine,
fais en sorte que je dorme en paix et
que ceux qui viennent après moi
ne m’oublient pas.

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Veillons au salut de l’Empire

Ecrit en 1791 par Adrien-Simon Boy, chirurgien-chef de l’armée du Rhin.

Les paroles assez classiques de ce chant de la Révolution française (contre les tyrans, pour la liberté…etc), ont la particularité de parler d’Empire alors que Napoléon est encore loin de prendre le pouvoir. Celui-ci en fera l’hymne officiel du Premier Empire.

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