Paroles de

Commando mes frères

Paroles de

Commando mes frères

Écouter sur :

(Refrain) Commandos mes frères
N’oublions jamais
Tout ce qu’ont pu faire
Nos glorieux aînés

1 – Les plages de Normandie
Et les deltas de l’Indo
Les djébels de l’Algérie
Savent ce qu’est un commando
De Penfentenyo, Jaubert,
Hubert, Trepel, De Montfort
Ces noms en coup de tonnerre
Résonnent au cœur des plus forts

2 – Ceux qui sont morts à Nin Binh
Ou sur les rochers du M’Zi
Resteront à tout jamais
Les meilleurs de nos amis
C’est à eux que nous devons
De mépriser notre peur
Et nous les suivrons toujours
Sur les chemins de l’honneur

3 – Commandos de la Marine
Matelots en bérets verts
Profitant du temps de paix
Pour mieux préparer la guerre
Et si un jour le canon
Résonnait à nos frontières
En chantant notre chanson
Nous saurions bien le faire taire

À propos

Chant des commandos des Troupes de Marine.

Ecrit en 1966 par Georges Fleury.

Freiheitslied 1790

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1, page 234

Issu d’un tract strasbourgeois de 1790. (Strassburger fliegendes Blatt 1790 mit dem Titel « Volkslied »).

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Chanson des roies

Ce chant est appelé « Chant des vendangeurs » ou « Chant de la Saint-Vincent ». C’est une chanson traditionnelle française qui célèbre la période de la vendange, le moment où les raisins sont récoltés pour faire du vin. La Saint-Vincent est également une fête traditionnelle célébrée dans certaines régions viticoles de France en l’honneur de saint Vincent, le saint patron des vignerons.

Cet chanson représente la Champagne-Ardennes mais aussi les vignerons. Ce chant met en valeur la champagne qui est une région de vignes.

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Vielleicht zum letzten Mal

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 59.

Collecté à Bischweiler en 1854.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Fanny de Laninon

Une très belle chanson de Pierre Macorlan, l’auteur de "Quai de Brume".

C’est l’évocation du Brest d’avant guerre par un jeune marin du DUGUAY-TROUIN, amoureux de Fanny, la plus belle fille de Laninon, quartier de Recouvrance. Mais 20 ans plus tard, Brest n’existe plus ("Brest dont il ne reste rien" disait Prevert dans "Barbara"…) et Fanny a disparu dans la tourmente.

Les vieilles cartes postales permettent de décoder la chanson et de retrouver le Pont Gueydon, le Duguay-Trouin, les blanches baleinières, la caserne du Dépôt qu’on appelait autrefois "la Cayenne", Recouvrance, et bien sûr Laninon…

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