Paroles de

Cantique du départ

Paroles de

Cantique du départ

Écouter sur :

(Refrain) Sancta Maria, O Maris stella,
Protège là-bas nos gars, Ave Maria.

1 – Les pêcheurs d’Islande et les terre-neuvas,
Ont sur la grande mer dit leurs « à Dieu va».

2 – Février arrive, les voilà partis,
Laissant sur la rive mère et petits.

3 – Donne bonne pêche à nos matelots,
Sur leur route, empêche la fureur des flots.

4 – Dirige la brume qui mène à la mort,
Dans le ciel allume l’étoile d’Armor.

5 – Veille le navire des œuvres de mer,
Pour qu’il ne chavire dans le gouffre amer.

6 – Si l’un d’eux succombe sans « De Profundis »,
Donne au gars sans tombe ton bleu paradis.

7 – A tes pieds nous sommes, toutes à genoux;
Pitié pour nos hommes, et pitié pour nous.

(Dernier Refrain) Sancta Maria, O Mari Stella,
Tu ramèneras nos gars, Ave Maria, amen, amen.

À propos

Compagnons de la Marjolaine

Auteur : anonyme

Source : XVIe siècle, musique : traditionnelle

Régions : Champagne, Île-de-France, Lorraine, Normandie, Picardie, Poitou…

Mode : Polyphonie

Licence : Domaine public

Catégorie : Chanson française.

Le guet veille ! est certainement l’un des plus connus des Cris de Paris

Il est onze heures, bonnes gens. Dormez, le guet veille !

Il est minuit, bonnes gens. Dormez, le guet veille ! (à décliner selon les heures de la nuit).

Le guet qui faisait la ronde de nuit dans les rues de Paris et des autres capitales européennes (mais aussi des grandes villes de province) était une milice bourgeoise, censée veiller de nuit à la sûreté des places, rues, ruelles et venelles, fort peu sûres au Moyen Âge comme à des époques plus récentes.

Dans chaque quartier, regroupés en confrérie, riches bourgeois comme petits bourgeois, brillamment équipés (voir à ce sujet La Ronde de nuit de Rembrandt) se donnaient, finalement à peu de compte, un rôle et des émotions qui les changeait de leur routine journalière de boutiquier, de changeur ou de notaire. Comme on les entendait venir de loin, les aigrefins, vide-goussets et autres tire-laines avaient tout le temps de regagner Vauvert ou la Cour des miracles. Cependant il leur arrivait, tout de même, d’appréhender quelques ivrognes ou malfrats sourds-muets qu’ils s’empressaient de remettre au prévôt du roi flanqué de ses gens d’armes.

La chanson s’interprète à deux chœurs — qui chantent un couplet chacun en se répondant — ou simplement à deux voix.

On trouve des variantes dans les paroles selon les versions, avec notamment des couplets rajoutés à certains endroits.

Lire la suite »

Mon père m’a donné un mari

« Mon père m’a donné un mari » est une chanson folklorique comique du répertoire traditionnel français, héritée de la veine des chansons moqueuses de la tradition orale. Elle retrace sur le mode burlesque le destin d’un mari si petit qu’il finit confondu avec une souris par le chat. Transmise de génération en génération, elle raille avec humour l’institution du mariage arrangé.

Lire la suite »

Le Roi Arthur

Chanson rythmée, " Le Roi Arthur " raconte une autre légende liée cette fois à la triste destinée des fils du souverain légendaire. Le texte de cette longue comptine évoque l’importance du chant pour le monarque. Si bien qu’il chasse et déshérite ses enfants pour ne pas avoir entonné avec lui.

Lire la suite »

Nos derniers articles