Paroles de

Brun-Ammy

Paroles de

Brun-Ammy

Écouter sur :

11 – Adie! herzliebstes Brun-Ammy
Jetz reis’ ich wiederum ins Feld.
Ich will es geh diene dem Kaiser
Dem Kaiser wohl um das Geld.

12 – Dem Kaiser ist es gut dienen
Er gibt uns Brot und Geld.
Er lasst uns tapfer marschieren
Marschieren in die Welt.

1 – Es wollt es ein Jüngling werben
In der Jugend wollt nehmen ein Weib.
Es tät ihn bald wierderum reuen
Er reitet hinaus ins Feld.

2 – Er schickt dem Brun-Ammy ein’ Brief
Er schickt dem Brun-Ammy ein’ Gruss.
Sie soll es noch siwe Johr warten
Willkommen im siwete Johr.

3 – Die siwe Johr waren’s herumme
Brun-Ammy nahm es einen Mann.
Da kam derselwige Reiter
Traf ewe die Hochzeit an.

4 – Er reitet im Städtchen herumme
Er reitet vor der Wirtin ihr Haus :
Brun-Ammy, bisch du es darinne
So öffne mir selwer die Tür.

5 – Ja, freilich bin ich es darinne
Öffne awer nicht selwer die Tür.
Bisch du es dem Herrn Markgraf sein Sohn
Oder bisch du ein Diener von ihm ?

6 – Ich bin nicht dem Herrn Markgraf sein Sohn
Bin auch kein Diener von ihm.
Ich bin dem alten Xaveier sein Sohn
Kumm ewe heim aus dem Krieg.

7 – Er steigt vom Pferde herunter
Er tritt in die Haustür hinein.
Sie schenkten ihm eines zu trinken
Von ihrem venetischen Wein.

8 – Er tat sich ganz höflich bedanken
Er setzte sich neben Brun-Ammy :
Hab alleweil gmeint sollsch es mein Eheweib noch gà
Jetz traf ich die Hochzeit allhier.

9 – Brun-Ammy liess die Aigolein sinken
Brun-Ammy fing an zu weinen :
Ach ! Vater, allerliebster Vater,
Was soll ich jetzt fangen an ?

10 – Ach ! Tochter, ach liewe Tochter
Dir ist es wohl recht geschehn.
Hab alleweil gsait sollesch noch warten
Bis kumme derselwige heim.

À propos

Trouvable dans « Vieilles chansons alsaciennes », François Wilhelm, p. 30-35

Collecté à Oderen en 1937

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Là-haut sur la montagne

Ce chant joue avec l’ironie en mélangeant des images contrastées du sacré et du profane.

En évoquant un lieu traditionnellement associé à la transcendance, « Là-haut sur la montagne », le texte subvertit ces notions en décrivant quelqu’un « les deux pieds les deux mains dans la merde ».

Cette dissonance entre le spirituel et le quotidien sert à remettre en question les attentes conventionnelles.

Le personnage du « gros cul » et du « gros curé d’campagne », astiquant son bout, introduit une satire ludique, sans nécessairement critiquer le clergé, mais plutôt en déconstruisant les attentes associées à ces figures. Les vers sur le « condamné à mort » pour avoir « trop baisé » offrent une perspective satirique sur les normes sexuelles.

Le langage provocateur permet d’explorer les complexités humaines sans adopter une position dogmatique.

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Wanderlied

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 289.

Collecté à Ernolsheim en 1897 (mélodie), et à Altkirch en 1880 (texte).

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Passant par Paris

"Passant par Paris", il s’agit ici d’une vieille complainte de matelots antérieure à la Révolution.

Connue surtout dans la marine en bois des siècles passés, elle ne fit la conquête de Paris qu’en 1870, lorsque les Prussiens, après leur victoire sur l’armee de Napoléon III, vinrent assiéger la capitale Française le 18 septembre 1870.

Car c’etait alors des marins qui servaient les canons dans les forts qui entouraient Paris. Ils apporterent cette chanson à virer au cabestan.

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Begiak farrez

Begiak farrez – Les yeux riants

1 – Les yeux riants, le coeur pleurant
C’est ainsi que je m’en allais ma bien-aimée,
En manque de toi…
Ai ai ai…

2 – Le petit oiseau reste triste dans sa cage,
Moi non plus, je ne me consolerai pas
Jusqu’à t’avoir vu
Ai ai ai…

3 – Ma belle bien-aimée, où vis-tu,
Cela fait si longtemps, ma bien-aimée,
Que je ne t’ai pas vu,
Ai ai ai…

4 – Un beau palais au dessus d’un rocher
Il n’y a pas de pluie qui y entre, ma bien-aimée
Lorsque le temps est sec
Ai ai ai…

5 – Il n’est pas de roses sans épines
Et pas d’amour non plus,
sans tourments.
Ai ai ai…

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