Paroles de

Los Tilholèrs

Paroles de

Los Tilholèrs

Écouter sur :

1 – Avetz vos vist los tilholèrs (bis)
Quant son braves, hardits, leugèrs, (bis)
Hasent la promenada
Capsús de Pèirahorada
En tirant l’aviron
Tot dret entau patron ?

2 – Ça-vietz, daunetas si vos platz (bis)
Aciu qu’èm d’aunestes gojats. (bis)
Non cranhitz pas la galèrna,
Ni lo vin de la citèrna.
Dab nos qu’am Pojalèr,
Lo brave tilholèr.

3 – Per promenar lo temps qu’ei bèth (bis)
Embarcatz en noste vaishèth ! (bis)
La nosta governanta
Qu’ei beròia e charmanta.
Per estar de París,
Que sembla deu país.

4 – En arribant au Pont Major (bis)
Quartièr de Baiona la flor, (bis)
Deu haut de la tilhòla
Qu’an hèit la cabriòla
Deu haut de Panecaut
Qu’an hèit lo subersaut.

5 – Puish en reprenent l’aviron (bis)
Que se’n van dret tà Sent Leon (bis)
Ensenhar la joenessa
A banhà’s dab hardiessa
Per apréner com cau
A har lo subersaut.

À propos

Los Tilholèrs, ou "Lous Tiyolès" selon la graphie, est un chant gascon traditionnel de Bayonne et du bassin de l’Adour. Écrite par Pierre Lesca, lui-même maître Tonnelier au XVIIIème siècle, elle rend hommage à la force et l’hardiesse des bateliers qui parcouraient autrefois l’Adour et ses affluents pour y transporter personnes et marchandises. Pour une illustration, voir le tableau "Vue du Port de Bayonne" de Joseph Vernet, 1755.

Traduction

1 - Avez-vous vu les « Tiyoliers », (bis)
Combien ils sont braves, hardis, légers, (bis)
Faisant la promenade
En direction de Peyrehorade,
En tirant l’aviron
Tout droit jusque chez le patron !

2 - Venez, petites dames, s’il vous plaît, (bis)
Ici nous sommes d’honnêtes jeunes gens. (bis)
Ne craignez pas la « galerne » ni le vin de citerne !
Avec nous, nous avons Chatelier, le brave « tiyolier » !

3 - Pour promener le temps est beau : (bis)
Embarquez-vous sur notre bateau ! (bis)
Notre gouvernante est très jolie et charmante !
Pour être de Paris, elle semble du pays !

4 - En arrivant au Pont « Mayou », (bis)
Quartier de Bayonne la fleur, (bis)
Du haut de la « tiyole », ils ont fait la cabriole,
Du pont de « Pannecau », ils ont fait le saut périlleux.

5 - Puis en reprenant l’aviron (bis)
Ils s’en vont droit à Saint Léon (bis)
Enseigner la jeunesse à nager avec hardiesse
Pour apprendre comme il faut à faire le saut périlleux !

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Lo primtemps qu’ei arribat

Traduction :

1 – Le printemps est arrivé,
Le temps de la violette.
Les mères et les jeunes filles
Qui veulent se marier
S’en vont dans la prairie
Pour aller s’amuser.

2 – Il y a un nouveau berger
Arrivé il n’y a guère,
Dieu quelle belle allure !
Il charme celles qu’il veut.
Si je savais lui plaire
Je lui donnerais mon cœur.

3 – Je te donnerais mon cœur
Si tu étais fidèle
Tope là
Et fais-moi le serment
Que tes amourettes
Ne finiront jamais.

4 – Il n’y a pas de chemin
Où il n’y ait d’obstacles.
Dieu quelle affaire
La vie pour s’aimer,
Pour un moment de faiblesse
S’il fallait nous séparer.

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Bèth cèu de Pau

Bèth Cèu de Pau est un chant polyphonique béarnais, hymne de la ville de Pau.

Traduction

1 – Beau ciel de Pau
Quand te reverrai-je ?
J’ai tant souffert depuis que je t’ai quitté.
S’il me faut mourir sans te revoir
Adieu, beau ciel, je t’aurai bien regretté.
J’aurais voulu, Béarn chanter ta gloire
Mais je ne peux pas, car je suis trop malade
Mon Dieu, mon Dieu !
Laissez-moi voir encore (bis)
Le ciel de Pau, le ciel de Pau. (bis)

2 – Hier, j’étais seul dans ma triste chambrette
A respirer le parfum du printemps
Quand tout à coup, une pauvre hirondelle
Pousse un grand cri, et puis en même temps
Un épervier fond sur la jolie petite
Viens, viens ici, je ne te ferai pas de mal !
Viens à l’intérieur, nous parlerons pauvrette (bis)
Du ciel de Pau, du ciel de Pau. (bis)

3 – Qu’as-tu pensé, ma pauvre amie
De voyager seule, sans aucun secours ?
Repose-toi un peu, de courir fatigue,
Ici, tu n’as pas à craindre les autours
Pourquoi trembler ? Allons, tu n’es pas prisonnière
Tu peux partir si je n’ai pas ce qu’il te faut.
Reprends ton vol, va voltiger légère (bis)
Au ciel de Pau, au ciel de Pau. (bis)

4 – Mais, tu t’en vas, jolie messagère
Adieu, adieu ! Sans toi, je vais mourir.
Car le bon Dieu auprès de lui m’appelle
Demain, peut-être , je ne serais plus ici.
Puisque tu t’en vas, va-t-en dans la montagne,
Va faire ton nid, sous notre portail.
Tu auras de tout, pour toi et ta compagne (bis)
Au ciel de Pau, au ciel de Pau. (bis)

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Schnadahupferl

Trouvable dans « La chanson marcaire dans la vallée de Munster » , p. 79 collectage Gérard LESER et Eugène MAEGEY

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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L’appel de Roland

L’Appel de Roland est un chant patriotique catholique qui convoque les grandes figures tutélaires de l’histoire de France — Roland à Roncevaux, Jeanne d’Arc et Charles Péguy — autour du motif du cor sonnant le rassemblement des Francs. Composé après 1914, il s’inscrit dans le répertoire des mouvements de jeunesse et des chorales catholiques françaises du début du XXe siècle.

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