Paroles de

L’Espérance

Paroles de

L’Espérance

Écouter sur :

1 – Le front penché sur la terre
J’allais seul et soucieux,
Quand résonna la voix claire
D’un petit oiseau joyeux.
Il disait : « Reprends courage,
L’espérance est un trésor
Même le plus noir nuage
A toujours sa frange d’or. (bis)

2 – Lorsque le soir se fait sombre
J’entends le petit oiseau
Gazouiller là-haut, dans l’ombre,
Sur la branche au bord de l’eau.
Il me dit : « Reprends courage,
L’espérance est un trésor,
Même le plus noir nuage
A toujours sa frange d’or. (bis)

3 – Mais il partit vers le Père
Et jamais ne le revis.
Je me penchai sur la terre
Et la contemplai, ravi.
Car il n’est que l’espérance
Pour animer notre cœur
Qui de nos plus noires souffrances
Sait toujours être vainqueur. (bis)

Couplet non officiel

Quand la nuit n’a pas d’étoile
Et le jour pas de soleil
Nous voyons au coin du voile
Poindre un beau rayon vermeil
Jusqu’au terme du voyage
Nous pourrions chanter encore
Même le plus noir nuage a toujours sa frange d’or

À propos

Magnifique chant qui a tendance à calmer tout le monde après une séquence un peu énervée. Beaucoup de recueillement. Souvent chanté dans les troupes scoutes.

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Woher so früeih

Trouvable dans « Chansons Populaires d’Alsace », J-Baptiste Weckerlin, p. 171

Collecté dans le Sundgau, Haut-Rhin.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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A Canzone di Babbone

Auteur : Orizonte

TRADUCTION

1 – Tu te rappelles de cette vieille chanson que chantait grand-père ?
Chaque soir avec sa pipe à la main au coin du feu
Elle nous parlait de tant de richesse et d’amour aussi
Elle nous racontait combien était belle toute sa jeunesse

(Refrain) À chaque pas que nous faisons vers l’avenir,
Nous ne l’entendons plus
Cette chanson revient tout le temps
Nous ne l’entendons plus,
Nous ne l’entendons plus

2 – Dans le froid ou la chaleur, il était au potager
Celui qui ne voulait pas travailler était un rebelle
Et grand-mère qui restait près de lui avec tant de compassion
Elle qui nous donnait tant de courage avec cette même chanson

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Chanson de l’Armée de Charette

Chant militaire, royaliste et anti-révolutionnaire, France.

Cette chanson royaliste serait de 1793 et viendrait de La Garnache, une localité en Vendée. La chanson est attestée dans un recueil de chants de 1929, avec une partition existante qui indique que le chant est sur un rythme inhabituel à 7 temps (3+2+2).

Source

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Karantez vro (L’amour du pays)

Karantez vro (L’amour du pays) est un poème breton d’Anjela Duval (1905-1981) mis en musique par Véronique Autret du groupe Gwalarn.

Le poème raconte la blessure de jeunesse au cœur d’une femme qui n’a pas voulu quitter sa Basse-Bretagne pour suivre le marin qu’elle aimait. Lui aimait « les villes, les mers profondes, les pays lointains » alors qu’elle préférait les campagnes de son pays.

Traduction :
Dans un coin de mon cœur il y a une cicatrice que je porte depuis ma jeunesse.
Parce que malheureusement celui que j’aimais n’aimait pas ce que j’aimais
Lui n’aimait que les villes, les mers profondes, les pays lointains
et je n’aimais que les campagnes, les campagnes si belles de ma Basse-Bretagne.
Il a fallu choisir entre deux amours, l’amour du pays, l’amour de l’être aimé.
J’ai consacré ma vie à mon pays et laissé partir celui que j’aimais.
Depuis je ne l’ai plus jamais revu, jamais entendu parlé de lui.
La cicatrice dans mon cœur est restée il n’aimait pas ce que j’aime.
Chacun doit suivre son Destin,
Telle est la loi en ce monde
Certes mon cœur fut meurtri mais il n’aimait pas ce que j’aime.

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