Paroles de

A Canzone di Babbone

Paroles de

A Canzone di Babbone

Écouter sur :

1 – T’arricordi di sta vecchja canzone chì cantava babbone ?
Ogni sera cun a so pipa in manu accantu a u fucone
Ci parlava di tanta richezza e d’amore dinù
Ci dicia o quanta ellera bella tutta a so ghjuventù

(Refrain) Ogni passu chì femu in lavvene,
Un a sentimu più
Sta canzone chì sempre rivene,
Un a sentimu più,
Un a sentimu più

2 – Cù lu freddu o pur’ù calore, ghjera a l’urticellu
Quellu chùn vulia travaglia, ghjera tandu un ribellu
E mammone chi ci stava a latu cun tanta cumpassione
Ci purtava tamantu curragiu cun l’istessa canzona

À propos

Auteur : Orizonte

TRADUCTION

1 - Tu te rappelles de cette vieille chanson que chantait grand-père ?
Chaque soir avec sa pipe à la main au coin du feu
Elle nous parlait de tant de richesse et d’amour aussi
Elle nous racontait combien était belle toute sa jeunesse

(Refrain) À chaque pas que nous faisons vers l’avenir,
Nous ne l’entendons plus
Cette chanson revient tout le temps
Nous ne l’entendons plus,
Nous ne l’entendons plus

2 - Dans le froid ou la chaleur, il était au potager
Celui qui ne voulait pas travailler était un rebelle
Et grand-mère qui restait près de lui avec tant de compassion
Elle qui nous donnait tant de courage avec cette même chanson

Lou Gibous / Lo Gibos

Ce thème du bossu et de la belle est souvent repris : Jeanneton dans son jardin (Haute-Loire), Margoton sous un pommier (Provence), La Margarido e le Boussut (Languedoc/Gascogne) et Lo pitit boçut (Limousin).

<ins>Traduction – </ins>Le bossu

1 – Madeleine dans le coin de sa maison qui se balançait. (bis)
Qui se balançait de-ci, qui se balançait de-là. Qui se balançait.

2 – Un bossu, mauvais bossu qui la regardait. (bis)
Qui la regardait de-ci, qui la regardait de-là. Qui la regardait.

3 – "Oh bossu, pauvre bossu, qu’as-tu à me regarder ? (bis)
Qu’as-tu à me regarder de-ci, qu’as-tu à me regarder de-là ? Qu’as-tu à me regarder ?"

4 – Madeleine prend un couteau, lui coupe la bosse. (bis)
Lui coupe la bosse de-ci, lui coupe la bosse de-là. Lui coupe la bosse.

5 – Le bossu s’en va criant : "Aïe, aïe, aïe, la bosse !" (bis)
"Aïe, aïe, aïe, la bosse de-ci, aïe, aïe, aïe, la bosse de-là. Aïe, aïe, aïe, la bosse !"

6 – Le bossu ne fait que pleurer, il dit qu’il veut la bosse. (bis)
Il dit qu’il veut la bosse de-ci, il dit qu’il veut la bosse de-là. Il dit qu’il veut la bosse.

7 – "Oh, cordonnier (2), brave cordonnier, donne un peu de colle
Pour coller la bosse de-ci, pour coller la bosse de-là. Pour coller la bosse.

8 – Le bossu s’en va content d’avoir à nouveau la bosse. (bis)
D’avoir à nouveau la bosse de-ci, d’avoir à nouveau la bosse de-là. D’avoir à nouveau la bosse.

9 – [La] Fille en a eu trois enfants, ils ont tous trois la bosse. (bis)
Ils ont tous trois la bosse de-ci, ils ont tous trois la bosse de-là. Ils ont tous trois la bosse !

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Lo Boier (La chanson du bouvier)

Lo Boièr appartient indéniablement au folklore français et occitan, au fonds traditionnel de chansons, par l’abondance de ses versions, variantes, emprunts à d’autres chants ayant évolué au cours du temps.
Il n’a pas été possible pour le moment de trouver des traces ou occurrences du Boièr dans les écrits médiévaux. Les premiers témoignages que nous ayions remontent au XVIIIe siècle et nous indiquent que le chant est connu par une large frange de population.

La première fixation à l’écrit qui nous soit parvenue remonte à 1749 dans un manuscrit en francoprovençal (mentionné par Philibert Le Duc (1815-1884) dans Chansons et lettres patoises bressanes, bugeysiennes et dombistes…). Nous savons aussi par des témoignages que cette chanson était présente durant la Révolution Française : Auguste Fourès (1848-1891), atteste en effet que le chant était entonné au sein des sociétés républicaines du Lauragais comme appel patriotique. Il était interprété par les membres de la garde nationale mobile de l’Aude comme chant de ralliement lors de la guerre de 1870 puis en 1907 en signe de deuil à Béziers lors de la Révolte des Vignerons.

Source : https://occitanica.eu/items/show/16686

Traduction française

Quand le bouvier rentre du labour (bis)
Il plante son aiguillon
A.E.I.O.U.
Il plante son aiguillon

Il trouve sa femme au «pied» du feu (bis)
Triste, inconsolée
A.E.I.O.U.
Triste, inconsolée

Si tu es malade dis-moi oui (bis)
Je te ferai un potage
A.E.I.O.U.
Je te ferai un potage

Avec une rave, avec un chou (bis)
Une alouette maigre
A.E.I.O.U.
Une alouette maigre

Quand je serai morte enterre-moi (bis)
Au plus profond de la cave
A.E.I.O.U.
Au plus profond de la cave

Mets-moi les pieds contre le mur (bis)
La tête sous la cannelle
A.E.I.O.U.
La tête sous la cannelle

Et les pèlerins qui passeront (bis)
Prendront l’eau bénite
A.E.I.O.U.
Prendront l’eau bénite

Et diront : qui est mort ici ? (bis)
Ça c’est la pauvre Jeanne
A.E.I.O.U.
Ça c’est la pauvre Jeanne

S’en est allée au paradis (bis)
Au ciel avec ses chèvres
A.E.I.O.U.
Au ciel avec ses chèvres

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Aux marches du palais

Chanson traditionnelle du XVIIIème siècle, « Aux marches du Palais » a connu un succès considérable et est toujours reprise à l’heure actuelle. La raison de cette longévité réside dans le thème bien sûr : l’amour mais aussi dans les double-sens érotiques.

La mélodie reprise à plusieurs voix est un peu traînante , comme il était de coutume autrefois, mais très plaisante.

Près des marches du palais, on ne trouve pas de princesse (elles sont à l’intérieur du palais) mais une fille du peuple, cependant celle-ci est si jolie que sa beauté en fait presque une reine, une reine de beauté élue par le peuple, pourquoi pas.

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