Paroles de

A Canzone di Babbone

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A Canzone di Babbone

Écouter sur :

1 – T’arricordi di sta vecchja canzone chì cantava babbone ?
Ogni sera cun a so pipa in manu accantu a u fucone
Ci parlava di tanta richezza e d’amore dinù
Ci dicia o quanta ellera bella tutta a so ghjuventù

(Refrain) Ogni passu chì femu in lavvene,
Un a sentimu più
Sta canzone chì sempre rivene,
Un a sentimu più,
Un a sentimu più

2 – Cù lu freddu o pur’ù calore, ghjera a l’urticellu
Quellu chùn vulia travaglia, ghjera tandu un ribellu
E mammone chi ci stava a latu cun tanta cumpassione
Ci purtava tamantu curragiu cun l’istessa canzona

À propos

Auteur : Orizonte

TRADUCTION

1 - Tu te rappelles de cette vieille chanson que chantait grand-père ?
Chaque soir avec sa pipe à la main au coin du feu
Elle nous parlait de tant de richesse et d’amour aussi
Elle nous racontait combien était belle toute sa jeunesse

(Refrain) À chaque pas que nous faisons vers l’avenir,
Nous ne l’entendons plus
Cette chanson revient tout le temps
Nous ne l’entendons plus,
Nous ne l’entendons plus

2 - Dans le froid ou la chaleur, il était au potager
Celui qui ne voulait pas travailler était un rebelle
Et grand-mère qui restait près de lui avec tant de compassion
Elle qui nous donnait tant de courage avec cette même chanson

Les clartés de la nuit

Musique : César Geoffray

Paroles : André Chevalier

Ce chant n’est pas sous licence libre, et appartient à son auteur/éditeur et à ses ayants-droits. Tous droits réservés à ces derniers.

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Vom jungen Grafen und der Nonne

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1,  page 39.

Note de Joseph Lefftz : "Melodie aus dem Elsass 1782, Text von Goethe 1771 aufgezeichnet." (La mélodie est alsacienne, de 1782, le texte a été collecté par Goethe en 1771)

Voir aussi : Der Junge Graf, « Vieilles chansons alsaciennes », François Wilhelm, p. 39-41

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Ce n’est qu’un au-revoir

Le Chant des adieux, ou Le Joyeux au revoir scout, ou encore Ce n’est qu’un au revoir, est un chant classiquement chanté à la fin des grandes rencontres, et notamment des jamboree. Si l’air de ce chant est mondialement connu, ses paroles le sont généralement beaucoup moins.

L’air, transcrit par le poète écossais Robert Burns en 1788 sous le titre d’Auld Lang Syne (« depuis longtemps » en scot), est à la base un air traditionnel écossais, probablement destiné à accompagner une danse.

Ce chant connaît de nombreuses utilisations, comme la cérémonie de clôture des jamborees, la « chaîne d’union » terminant les réunions de Francs-Maçons, le signal de l’heure de fermeture dans les magasins japonais, ou en général de nombreuses circonstances nécessitant un chant de séparation.

Musique : air traditionnel écossais

Paroles : Jacques Sevin

C’est lui qui écrit, en 1920, les paroles françaises de la célèbre ballade écossaise Auld Lang Syne, sous le titre désormais bien connu des francophones : Ce n’est qu’un au revoir

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