Paroles de

Je t’aime, ô ma Patrie

Paroles de

Je t’aime, ô ma Patrie

Écouter sur :

1 – Je t’aime, ô ma Patrie,
Pour tes monts neigeux et fiers,
Pour la chanson jolie
De tes fleuves toujours clairs.
Pour tes grèves,
Que soulèvent
Des flots si bleus,
Où l’on voit briller les cieux
Calmes et radieux.

2 – Je t’aime pour tes plaines
Où mûrissent les moissons,
Pour tes forêts de chênes,
Pour tes bois et tes vallons,
Pour tes vignes,
Qui s’alignent
Sur tes coteaux,
Pour le chant de tes ruisseaux
Où boivent les oiseaux.

3 – Je t’aime pour la grâce
Dont se parent tes enfants,
Pour la fierté qui passe
Au regard de leurs vingt ans.
Pour leur âme
Qui s’enflamme
Prompte au secours,
Et se donne, sans retour,
D’un simple et pur amour.

4 – Je t’aime, ô douce France,
Pour la gloire de ton nom,
Pour les bienfaits immenses
De ton cœur joyeux et bon.
De patrie
Plus chérie
Il n’en est pas ;
Pour la paix, voici nos bras,
Nos corps, pour tes combats !

À propos

Musique de Saboly XVIIe siècle, Provence. Paroles : E.J. Regrettier (?)

Sur l’air de Coupo Santo.

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Sankt Peters Lied

Trouvable dans « Chansons Populaires d’Alsace », J-Baptiste Weckerlin, p. 197

Les paroles sont à situer dans le contexte historique de l’époque et n’engagent que leurs auteurs.

Proviendrait du Sundgau.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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An durzhunell

D’après l’auteur du recueil " Sonioù Feiz ha Breiz ", "cet air était chanté autrefois dans tous les pardons, les foires et les marchés de Basse-

Bretagne : l’air est facile à apprendre et très beau. Sur à peu près les mêmes paroles existe aussi une version gavotte de cette chanson ;

et, sur le même air, un cantique : Gwir vugale ar Werc’hez.

Complainte racontant l’histoire d’une tourterelle qui se laisse mourir d’amour car elle a perdu son bien-aimé.

<ins>Traduction:</ins>

1 – J’ai perdu beaucoup de temps
A chercher dans les bois
Pour surprendre la tourterelle
Assoupie sur la branche
J’ai épaulé mon fusil
Mais j’ai mal tiré
La tourterelle s’est enfuie
Et s’est envolée vers un autre bois

2 – Le matin et le soir
J’entends les oiseaux
Qui chantent, qui fredonnent,
Perchés à la cime des arbres
Et aucun d’entre eux
Ne touche autant mon cœur
Que la voix de la tourterelle
Pleurant son ami

3 – Elle gémit nuit et jour
De peine et de chagrin
Comme une pauvre veuve
Qui a perdu son mari
L’écho de sa voix plaintive
Parcourt les bois
Et font beaucoup de peine
A tous les oiseaux

4 – " Jeune tourterelle,
Qu’est-ce qui tourmente ton cœur ?
– J’ai perdu, dit-elle,
Mon plus fidèle ami
Si le chasseur ne vient pas
Me faire mourir
Je mourrai de chagrin
Pour mon bel ami fidèle

5 – Il n’est ni remède, ni soutien
Ni consolation
Capable de guérir soudain
La blessure de mon amour
Je suis vaincu par le chagrin
Je vais mourir
Mais je ne mourrai pas content
Si je ne meurs pas fidèle

6 – J’ai vu mourir
La jeune tourterelle
Le coeur tout desséché
Par la peine, le tourment
Dans son dernier souffle
Elle a encore dit :
" Au revoir, ami fidèle "
Aussitôt, elle a rendu l’âme

7 – Miroir clair et véritable
Du vrai amour
Qu’on ne trouve pas dans le coeur
De la jeunesse déréglée
– Non, non, je ne mourrai pas heureux
Si je ne meurs fidèle
Et jamais je n’oublierai
La mort de la tourterelle

 

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Adishatz pastoretas deu Benon

Chant polyphonique béarnais

Le plateau du Benou (Benon en béarnais) se situe au dessus de la vallée d’Ossau dans les pyrénées.

Traduction :

1- Bonjour à vous jeunes bergères du Benou,
N’avez vous pas parmi vos brebis, un mouton ?
Le mien est parti de la bergerie
Je suis fatigué de le chercher
J’ai couru deux heures
Sans pouvoir le trouver. (bis)

2 – Monsieur, a votre peine, je compatis.
Dites-moi donc sans crainte et sans tarder :
Le mouton que vous cherchez,
Est-il blanc, ou noir, ou tacheté
Chauve ou a-t-il des cornes enroulées,
Vêtu de laine ou tondu? (bis)

3 – Le mouton que je cherche, a des cornes enroulées,
Est vêtu d’une laine blanche, l’œil taché.
Il est élégant, il est fier,
Il marche avec un bel air,
Surtout au cœur de l’hiver
Il fait des sauts en l’air. (bis)

4 – Là haut, avec mes brebis, vous l’avez,
Paissant l’herbe fraiche et ses muguets.
Il m’est arrivé au portail,
Demander l’hospitalité,
Je l’ai reçu avec bonté,
Dieu me l’a sauvé. (bis)

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