Paroles de

C’est nous, les petits Gars de France

Paroles de

C’est nous, les petits Gars de France

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(Refrain) C’est nous les petits gars de France,
Ecoutez nos joyeux accents ;
Notre nom chante l’espérance,
Car, nous sommes les Cœurs Vaillants.

1 – Cœurs Vaillants, notre âme est joyeuse
Le soleil brille dans nos yeux,
Le secret d’une vie heureuse,
C’est un cœur pur et généreux.

2 – Cœurs Vaillants, nous avons pour frères
Des Chrétiens en nombre infini,
Ceux du Ciel et ceux de la terre
Et Jésus nous tient tous unis.

3 – Nous avons la croix pour insigne,
Elle brille à notre drapeau.
Haut les cœurs ! Car elle est le signe
Et l’espoir d’un monde plus beau.

4 – Nos aînés déjà nous précèdent,
Bientôt, nous serons auprès d’eux.
Nous venons leur porter notre aide,
Pour bâtir la cité de Dieu.

5 – Sur le monde où rôde la guerre
Sans soucis des difficultés,
Nous saurons porter la lumière
Et le feu de la Charité .

6 – Dans nos rues et dans nos écoles,
Nos maisons, nos bourgs, nos cités,
Par l’exemple et par la parole,
Nous rayonnerons la bonté.

7 – Cœurs Vaillants, à travers le monde,
Pour changer l’égoïsme humain,
Nous ferons une immense ronde
En chantant la main dans la main.

À propos

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Matrosenlied

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 181.

Collecté à Brumath, Musikbuch Sengel en 1850.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Le charbonnier

À l’origine, il s’agit d’un poème d’André THEURIET.

Source : Wikipedia

Il publie de nombreux romans sur Bar-le-Duc, le pays d’Auberive, la Touraine et le Poitou, la Savoie — il séjourna plusieurs étés à Talloires, sur les bords du lac d’Annecy — et l’Argonne. L’intrigue de ses romans est souvent conventionnelle et les personnages, dont le caractère est fixé d’emblée et n’évolue guère, incarnent tous les grands sentiments de l’époque, parfois d’une façon stéréotypée, moralement et politiquement modérée. L’auteur se défie également des parvenus et des démagogues, des révolutionnaires et des aristocrates réactionnaires et privilégie les caractères francs et honnêtes, qu’un heureux mariage, socialement convenable, vient souvent récompenser. Mais son œuvre laisse un témoignage précis et fidèle de la vie quotidienne dans les villes et villages de province où les passions semblent magnifiées par les paysages où elles naissent et le lyrisme de l’auteur. Theuriet connaît bien la nature et n’a pas son pareil en sa génération pour brosser, d’une plume certes académique, un beau paysage.

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La fleur au chapeau

Ce chant a été publié pour la première fois dans La Fleur au chapeau, chansonnier pour la route et le camp de William Lemit (1937).

Du même auteur, découvrez aussi un joyeux chant de marche, allons les amis (à découvrir ici)

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Die heilige Katharina

Trouvable dans « Vieilles chansons alsaciennes », François Wilhelm, p. 125-126

Collecté à Oderen en 1938.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Salve Regina

L’antienne Salve Regina est une prière catholique, en latin, dédiée à la Vierge Marie. Elle est chantée et appartient au répertoire du chant grégorien. Son incipit littéraire (qui sert de titre) signifie Salut, ô Reine en français.

<ins>HISTOIRE</ins>

Guillaume Durand, l’un des auteurs liturgiques les plus importants du Moyen Âge, l’a cependant attribuée à Pierre de Monsoro, évêque de Compostelle, en Espagne. D’autres l’ont aussi attribuée à Adhémar, l’évêque du Puy-en-Velay qui fut le premier à demander la permission d’aller en Croisade. Parfois, le compositeur est attribué à Herman de Reichenau.

Mais il n’existe aucun manuscrit avant le xiie siècle. Les frères dominicains ont commencé à l’utiliser pendant l’office des Complies en 1221 ; les cisterciens, quant à eux, l’utilisent depuis 1251. Les chartreux la chantent chaque jour lors des Vêpres depuis le xiie siècle. Il est cependant probable que la première version des chartreux est plus ancienne : « Salve Regina misericordiæ … Vitæ dulcedo (douceur de vie) ».

De nos jours, le manuscrit le plus ancien de cette antienne reste le dit antiphonaire cistercien de Moromond copié vers 1175 et destiné au diocèse de Milan (Bibliothèque nationale de France, nouvelles acquisitions latines no 1412), dans lequel elle était réservée à l’hymne Benedictus ou Magnificat lors de grandes fêtes mariales. Mais il est possible que la datation puisse remonter à 1135, une procession mariale d’après Pierre le Vénérable3.

Basilique Notre-Dame d’Avioth

Saint Bernard serait l’auteur des trois dernières invocations : O Clemens, O Pia, O Dulcis Virgo Maria. En effet, d’après les récits de ses miracles, il se trouvait dans la cathédrale de Spire (Speyer), en Allemagne, en présence de tout le clergé, quand il se mit trois fois à genoux, disant à chaque agenouillement l’une des trois invocations. L’Église aurait ensuite décidé d’incorporer ces prières à la fin du Salve.

Selon une autre tradition, il se trouvait dans la basilique Notre-Dame d’Avioth (actuellement dans le département de la Meuse) quand il chanta le Salve Regina pour la première fois. D’autres sources attribuent au saint la composition de toute l’antienne.

Le réformateur du xvie siècle Martin Luther trouvait que cette prière exagérait le rôle de Marie dans l’histoire du salut de l’âme. De fait, dans l’Église catholique, le langage de la dévotion n’est pas le même que celui des dogmes et cela put l’irriter. Au xviie siècle, les jansénistes ont voulu changer certaines paroles de la prière.

On raconte que Christophe Colomb l’a chantée avec les Indiens d’Amérique. Le pape Léon XIII a prescrit sa récitation, notamment à la fin des messes basses (fin du xixe siècle). De nombreux compositeurs l’ont mise en musique, sans forcément tenir compte du motif musical original. Citons, au xviie siècle Marc-Antoine Charpentier H 24, H 23, H 27, H 18, au xviiie siècle, les noms d’Antonio Vivaldi et de Giovanni Battista Pergolesi (en français Jean-Baptiste Pergolèse). Le Salve Regina de Francis Poulenc, écrit dans un temps de souffrances (1941) est resté célèbre.

Le jour de son exécution, le 27 mai 1610, François Ravaillac, assassin de Henri IV demanda au greffier « si le peuple p[ouvait] chanter le Salve Regina. » Et ce dernier y consentit.

Un usage liturgique traditionnel veut qu’on incline la tête en prononçant les noms de Jésus et Marie, par respect pour leurs personnes.

<ins>Mise en musique</ins>

Marc-Antoine Charpentier a composé durant les années 1670 un Salve Regina à trois chœurs H 24, deux Salve Regina pour 3 voix et basse continue H 23 H 23 a et H 18, un Salve Regina des Jésuites pour 1 voix et basse continue H 27, un Salve Regina pour 3 voix et basse continue H 18.

Alessandro Scarlatti a composé cinq différents Salve Regina entre 1703 et 1716.

Giovanni Battista Pergolesi a composé un Salve Regina en 1736.

Sébastien de Brossard a composé un Salve Regina.

Francis Poulenc a composé un Salve Regina en 1941.

Arvo Pärt a composé un Salve Regina en 2001.

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