Paroles de

Glory Glory Alléluia (scouts)

Écouter sur :

1 – Nous sommes partis de bon matin avant le jour, (ter)
La nuit était encor là, en chantant :

(Refrain) Glory, glory, alléluia : (ter)
Bon voyage pour tous les gars.

2 – Oui nous irons nous faire casser la gueule en choeur, (ter)
Et nous reviendrons vainqueurs, en chantant

3 – Longue est la route qui serpente devant nous, (ter)
Mais nous irons jusqu’au bout, en chantant

4 – Nous sommes l’espoir et le salut de notre troupe (ter)
Et nous sauverons l’honneur, en chantant

5 – L’ennemi ne fait pas l’poids devant la …ème (ter)
Et nous montrerons cela en chantant

À propos

L’Hymne de bataille de la République est un chant patriotique et religieux américain écrit par Julia Ward Howe en novembre 1861 et publié pour la première fois en février 1862 dans la revue Atlantic Monthly pendant la guerre de Sécession.Le « gloria des paras des scouts » en est inspiré.

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Tiens voilà du Boudin

Le Boudin est la marche officielle de la Légion étrangère en France. Son rythme fait marcher la troupe à la cadence de 88 pas par minute, alors que généralement les marches des autres régiments sont fondées sur une cadence de 120 pas par minute.

Le « pas Légion » est donc si lent qu’il oblige la Légion à défiler en dernier lors des cérémonies officielles. La lenteur de son pas reflète la force tranquille qui caractérise ce corps prestigieux.

Origine du texte

Les origines du mot, comme celles du célèbre refrain, sont assez mal connues.

L’anecdote du boudin peut trouver son origine dans la toile de tente roulée sur le sac et qu’on appelait volontiers du nom de ce produit charcutier.

Une version situe l’origine de ces paroles avant l’embarquement de la Légion pour le Mexique. Le régiment étranger est rassemblé pour y parfaire ses préparatifs en vue d’une campagne lointaine aux conditions climatiques particulièrement pénibles. La tenue est aménagée en conséquence et l’on adopte un paquetage allégé, porté en bandoulière surnommé « boudin » en raison de sa forme. Apprenant que la Légion étrangère doit être engagée dans ce conflit, le roi des Belges, Léopold Ier, invoquant le besoin de neutralité de son jeune royaume déjà bien compromis par sa fille Charlotte de Belgique, épouse de Maximilien Ier d’Autriche, Empereur du Mexique, intervient auprès de Napoléon III pour qu’aucun de ses sujets ne participe aux opérations projetées. Napoléon acquiesce à cette requête et donne l’ordre de renvoyer en Algérie les ressortissants belges. Au rassemblement des unités, on fait sortir des rangs les légionnaires concernés et on leur fait restituer le fameux paquetage spécial. Ignorant les raisons diplomatiques de cette réintégration, les légionnaires montrent qu’ils réprouvent l’éviction de leurs camarades belges en chantant avec ironie les paroles célèbres.

Une autre version semble trouver ses sources dans la diminution des effectifs de la Légion et une décision ministérielle du 6 mars 1871, rappelée par une circulaire du 27 novembre 1873, qui suspend d’une manière générale les engagements volontaires des étrangers et spécifie que seuls les Alsaciens, les Lorrains (notamment ressortissants des régions annexées par la nouvel Empire Allemand et devenus de fait et de jure des étrangers) et les Suisses peuvent obtenir des autorisations. Cette règle ne fut-elle jamais contournée ? Il est permis d’en douter. Elle a cependant un résultat pendant cette période : le remplacement presque total des étrangers de toutes nationalités, à mesure de leur libération, par des Alsaciens, des Lorrains et des Suisses. La moyenne d’âge des légionnaires s’en trouve abaissée puisque les Lorrains et les Alsaciens qui affluent s’engagent jeunes, mais la valeur de la Légion n’en est pas diminuée.

Une troisième version, dite traditionnelle, est généralement reconnue. Les paroles actuelles ont probablement été adoptées vers 1870. Avant la guerre franco-prussienne, une version remplace le « boudin » par « les rosses ». Lorsque la guerre éclate, la France décide que la Légion étrangère doit y participer. Le roi des Belges, Léopold II, demande formellement que les légionnaires ressortissants de son pays ne participent pas à ce conflit en raison de la neutralité de la Belgique afin d’éviter un casus belli avec la Prusse voisines. Le gouvernement français accède à cette demande, et les légionnaires en partance pour la métropole chantent à leurs malheureux camarades ces paroles quelque peu désobligeantes.

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Te sitima

Chant de tradition Wallisienne ( île de Wallis) du RiMap (Régiment d’infanterie de Marine du pacifique) et du 42eme BCS ( Bataillon de commandement et de soutien).

Traduction :

Le bateau en s’ éloignant

Emporte mon cœur

Jamais je n’ oublierai

Wallis mon pays lointain.

Le bateau en s’ éloignant

Emporte mon cœur

J’ aurais juste l’ image de ton corps

En souvenir de notre amitié.

Le bateau attendra

Que je puisse faire

Mes adieux à toutes les filles

De mon pays.

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La familho

Auteur : Zéphirin Castellon. Zéphirin Castellon est né en 1926 à Belvédère (06, vallée de la Vésubie) d’une famille de paysans. Son oncle lui apprend à jouer du fifre tel que cela se fait en Vésubie, alors que la pratique se perd complètement. Adulte, il devient surveillant de prison, loin de sa terre natale, et écrit, pour se donner du baume au cœur, des chansons sur son village ou ses souvenirs d’enfance.

"La familho" en est une, elle décrit une journée tranquille de paysans de Belvédère. Lorsqu’il prend sa retraite, Zéphirin Castellon revient au pays où il se lance dans une grande œuvre d’enseignement et de revival de la pratique du fifre et où il chante ses chansons. Aujourd’hui, ses chansons font partie du patrimoine de la Vésubie, souvent chantées en polyphonie. Sa chanson la plus connue "Viven toujourn en mountagno" a été diffusée dans tout le sud de la France par le biais des troupes de fifres et tambours.

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Es trug das Mädelein

Trouvable dans « Chansons Populaires d’Alsace », J-Baptiste Weckerlin, p. 160

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Traduction/adaptation en alsacien : Daniel MURINGER

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