De cap tà l’immortèla est l’une des chansons les plus célèbres du groupe béarnais Nadau, dans l’album éponyme, qui a été composée en 1978.
Les paroles sont en langue béarnaise, variante du gascon. C’est un hymne à la liberté et à l’amour de son pays qui est devenu très populaire dans toute l’Occitanie1, au point de devenir une chanson traditionnelle.
L’immortèla est le nom de l’edelweiss en occitan (à ne pas confondre avec l’« immortelle » en français qui est une fleur jaune qui ne sèche jamais qu’on trouve partout dans le midi).
Traduction – Vers l’immortelle
1 – Je connais un pays, et une fleur,
Et une fleur, et une fleur,
On l’appelle celle de l’amour,
Celle de l’amour, celle de l’amour,
(Refrain) Haut, Petit Pierre, on va marcher, on va marcher
Vers l’immortelle,
Haut, Petit Pierre, on va marcher, on va marcher,
On va chercher le pays.
2 – En haut du pic, il y a une lumière,
Il y a une lumière, il y a une lumière,
Il faut y garder les yeux dessus,
Les yeux dessus, les yeux dessus,
3 – Il faut traverser toutes les ronces,
Toutes les ronces, toutes les ronces,
Pour s’accrocher, seulement les mains,
Seulement les mains, seulement les mains,
4 – Peut être on n’en verra jamais la fin,
Jamais la fin, jamais la fin,
La liberté, c’est le chemin,
C’est le chemin, c’est le chemin.
5 – Après le pic, un autre pic,
Un autre pic, un autre pic,
Après la lumière, une autre lumière,
Une autre lumière, une autre lumière…