Paroles de

La Bergera

Paroles de

La Bergera

Écouter sur :

A l’ombreta d’un bisson, Bela Bërgera l’é ‘ndurmìa (bis)
Vien da li passé
Tre zoli Fransé,
Ch’a l’han dije: «  bela bërgera voi l’evì la freu ? » (bis)

« E se voi i l’evì la freu, faroma fé na covertura (bis)
Con ël me mantel,
Ch’a l’é così bel,
Faroma fé una covertura passerà la freu . » (bis)

E la bela a l’ha rispondù : « Gentil galant, fè l’ vòste viage (bis)
E lasseme sté,
Con ël me bërgé,
Che al son de la soa viola a m’ farà dansé . » (bis)

Ël bërgé sentend lolì l’é sautà fòra ëd la baraca (bis)
Con la viola an man
S’é butà a soné,
Al’ ha pjà la Bella Bërgera l’ha fala dansé. (bis)

« Guarda’ pò com’a bala bin, Bella Bërgera tan grassiosa, (bis)
Chi l’a aussa ‘l pè,
L’a bogia ël darré,
Chi l’a bala la corenta con ël sò Bërgé . » (bis)

À propos

Chanson traditionnelle piémontaise, parmi les plus populaires, reprenant le thème récurrent de la pastourelle.

Traduction :

A l’ombre d’un buisson, belle bergère est endormie
Vient à y passer
Trois joli français
Qui lui ont dit : "Belle bergère, avez-vous de la fièvre ?"

"Et si vous avez de la fièvre, nous vous ferons une couverture
Avec mon manteau,
Qui est si beau,
Nous vous ferons une couverture et la fièvre passera."

Et la belle a répondu : " Gentil galant, passez votre chemin
Et laissez-moi là,
Avec mon berger,
Qui au son de sa vielle me fera danser."

Le berger entendant cela a sauté en dehors de la baraque
Avec la vielle dans les mains,
Il s’est mis à jouer,
Il a pris la bergère et l’a faite danser.

"Regarde un peu comme elle danse bien, la belle bergère si gracieuse
Elle qui lève le pied,
Bouge son derrière
Qui danse la courenta avec son berger."

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Hymne à la nuit / Couvre-feu

L’Hymne à la nuit est une harmonisation due à Joseph Noyon (1888-1962) d’un thème de l’opéra de Jean-Philippe Rameau Hippolyte et Aricie, créé en 1733 (duo des Prêtresses de Diane, « Rendons un éternel hommage », acte I, scène 3).

Les paroles de l’Hymne à la nuit ont été écrites par le compositeur Édouard Sciortino (1893-1979).

Cette musique a été popularisée auprès du grand public par le film Les Choristes.

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Bake mina

Paroles : Peio Ospital

Traduction : http://kanta64.free.fr/chants_basques.php

Bake mina – Le mal de paix

1 – L’humanité est en mal d’amour,
la nature en mal de soin.
L’immigré a le mal de Pays,
ce Pays est en mal de Paix.

2 – Paysans ou ouvriers,
croyants ou en recherche,
par nos routes et nos rues,
soyons des acteurs de Paix.

3 – La division génère le découragement,
tandis que l’union est porteuse d’espérance.
La haine engendre la souffrance,
tandis que le pardon est libérateur.

4 – La voix du dialogue, du rapprochement,
de l’amour, de la libération,
de la justice et de la paix ?
sont toutes de voix de bonheur.

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Ceux qui ont nommé les Bancs

"Ceux qui ont nommé les Bancs" (complainte)  est de terre-neuvas, très engagée, et très rare donc (comme la célèbre Adieu cher camarade du même répertoire) a été collectée dans les années 70 à Saint-Pierre-en-Port en Seine-Maritime par le groupe Jolie Brise.

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Quelle est cette odeur agréable ?

Quelle est cette odeur agréable ? est un chant de Noël traditionnel écrit au XVIIe siècle. La chanson française traite de la Nativité chrétienne, et les paroles sont normalement accompagnées par la musique écrite par John Gay en 1728 pour l’Opéra du gueux.

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En passant par la Lorraine

« En passant par la Lorraine » ou « En revenant de la Lorraine » est une chanson populaire française.

Selon l’Histoire de la chanson française, la mélodie et les paroles de la chanson évoquant la Lorraine sont originaires de Bretagne et remontent au XVIe siècle. « En revenant de la Lorraine » est imprimé pour la première fois en 1535. Roland de Lassus l’aurait mise en musique au XVIe siècle. Un texte remarquablement comparable, sur une mélodie bien plus élaborée de la main de Jacques Arcadelt, se trouve imprimé chez Pierre Attaingnant, sous le titre Margot labourez les vignes qui fut reprise par le duo lorrain « Les Châtelets ». Dans cette version, la ritournelle « avec mes sabots » est remplacée par « Margot ».

C’est en 1885, sous la Troisième République, que cette chanson a été modifiée de façon significative pour être mise au service du gouvernement qui voulait que l’école publique dispose d’un répertoire de chansons à connotation patriotique. À la suite d’une audition, sous la direction de Julien Tiersot, avec le concours de jeunes artistes, l’original « En revenant de Rennes » (ou « En passant par la fontaine ») fut détourné en « En passant par la Lorraine » pour rappeler la région perdue contre la Prusse en 18711, sur fond de revanchisme.

 

Certains ont avancé qu’Adolphe Orain s’en serait inspiré pour créer une chanson mettant en scène Anne de Bretagne : « Les Sabots d’Anne de Bretagne », mais il s’en est défendu en disant qu’il l’avait collectée dans la campagne de Haute-Bretagne, tout en convenant de l’avoir modifiée. Pour en savoir plus, voir notre article : https://chantsdefrance.fr/repertoire/webzine/quand-lhistoire-fait-naitre-des-chants-populaires

Le chansonnier Xavier Privas en a écrit une parodie guerrière, intitulée « Croquemitaine ». Cette version fait de l’empereur d’Allemagne Guillaume II une nouvelle incarnation du personnage maléfique Croque-mitaine.

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