Paroles de

Ul labousig er c’hoad

Paroles de

Ul labousig er c’hoad

Écouter sur :

1. Ul labousig er c’hoad melen e zivaskell (bis)
A ziskenn bep mintin war gornig ma mantell (bis)

2. Hag a lavar kalz traoù din ma karfen e grediñ (bis)
Ma zimezez er bloaz-mañ ’gemer ket un intañv (bis)

3. Kar kalon un intañv a zo chagrin noz ha deiz (bis)
Kalon un den yaouank a zo joaius ha gae (bis)

4. Deuit ganin ’ta plac’h yaouank war vourzh ma batimant (bis)
Ha ni ’vo pinvidik en aour hag en argant (bis)

5. Ma zad neuze ma mamm ne vefent ket kontant (bis)
ma ’yafen-me ganeoc’h war bourzh ho patimant (bis)

6. Ho tad neuze ho mamm a chomo ’barzh ar gêr (bis)
Ha ni a yelo hon-daou da vro an Añgleter (bis)

7. Gwelloc’h din den yaouank ’n em daoler ’barzh ar mor (bis)
kentoc’h ‘vit mont ganeoc’h da gollet ma enor (bis)

À propos

Ul Labousig er C’hoad est un chant traditionnel originaire de Bretagne, plus précisément du pays Bigouden en Cornouaille.C’est un air ancien, probablement né au XIXᵉ siècle, qui s’est transmis principalement par voie orale. Le titre « Ul Labousig er C’hoad » signifie en breton « Un petit oiseau dans le bois ». Le texte raconte qu’un petit oiseau vient chaque matin se poser sur l’épaule d’une jeune fille pour lui donner des conseils avisés sur son mariage. À travers cette image le chant délivre ainsi un message moral de prudence dans le choix d’un époux et d’attachement à la vertu. Souvent interprété a cappella, il pouvait être entonné par une chanteuse ou un chanteur principal tandis que chaque vers était repris en chœur par l’assemblée – une forme de chant à répondre typique de la tradition bretonne. Ce mode d’interprétation participatif facilitait la transmission orale et invitait chacun à reprendre le refrain ou la fin des vers. On imagine aisément mères et grands-mères le chanter aux plus jeunes lors des veillées, car à travers son histoire il transmet des conseils et des valeurs destinés à guider la jeunesse.

Traduction :

1. Un petit oiseau dans le bois aux ailes jaunes descend tous les matins sur le revers de mon manteau

2. Et il me dit bien des choses si j’acceptais de les croire si tu te maries cette année n’épouse pas un veuf

3. Car le cœur d’un veuf est triste nuit et jour le cœur d’un jeune homme est joyeux et gai

4. Viens avec moi jeune fille à bord de mon navire et nous serons riches en or et en argent

5. Mon père et ma mère ne seraient pas contents, si j’allais avec vous à bord de votre bâtiment

6. Votre père et votre mère resteront à la maison et nous irons tous les deux en Angleterre

7. Je préfère, jeune homme, me jeter à la mer, que de perdre mon honneur avec vous

He Loset, ihr Büäwä

Trouvable dans « Chansons Populaires d’Alsace », J-Baptiste Weckerlin, p. 185

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Lire la suite »

Flower of Scotland

Flower of Scotland (Flùir na h-Alba en gaélique écossais, Flouer o Scotland en scots) est un hymne national officieux de l’Écosse, au même titre que le plus ancien Scotland the Brave. Cette chanson a été créée (paroles et musiques) par l’Écossais Roy Williamson du groupe de musique traditionnelle écossaise The Corries en 1967.

Traduction

1 – Ô Fleur d’Écosse
Quand reverrons-nous
Tes semblables
Qui se sont battus et sont morts pour
Tes humbles collines et vallées,
Et se sont dressés contre lui,
L’armée du fier Edouard
Et l’ont renvoyé chez lui
Pour réfléchir à nouveau.

2 – Les collines sont désertes à présent
Et les feuilles d’automne
Épaisses et silencieuses
Recouvrent une terre désormais perdue,
Si chèrement défendue par ces hommes,
Ceux qui se sont dressés contre lui
L’armée du fier Edouard
Et l’ont renvoyé chez lui
Pour réfléchir à nouveau.

3 – Désormais, ces temps appartiennent au passé
Et dans le passé
Ils doivent demeurer
Mais nous pouvons encore nous dresser
Et être à nouveau la Nation
Qui s’est dressée contre lui,
L’armée du fier Edouard
Et l’ont renvoyé chez lui
Pour réfléchir à nouveau.

4 – Ô Fleur d’Écosse
Quand reverrons-nous
Les hommes dignes
Qui se sont battus et sont morts pour
Tes humbles collines et vallées
Et se sont dressés contre lui,
L’armée du fier Edouard
Et l’ont renvoyé chez lui
Pour réfléchir à nouveau .

Lire la suite »

Ànnemeiala läj dich à

Trouvable dans « La chanson marcaire dans la vallée de Munster » , p. 77
collectage Gérard LESER et Eugène MAEGEY

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Lire la suite »

Nos derniers articles