Paroles de

The house of the rising sun

Paroles de

The house of the rising sun

Écouter sur :

1 – There is a house in New Orleans
They call the Rising Sun
And it’s been the ruin of many a poor boy
And God I know I’m one

2 – My mother was a tailor
She sewed my new blue jeans
My father was a gamblin’ man
Down in New Orleans

3 – Now the only thing a gambler needs
Is a suitcase and trunk
And the only time he’s satisfied
Is when he’s on a drunk

4 – Oh mother tell your children
Not to do what I have done
Spend your lives in sin and misery
In the House of the Rising Sun

5 – Well, I got one foot on the platform
The other foot on the train
I’m goin’ back to New Orleans
To wear that ball and chain

6 – Well, there is a house in New Orleans
They call the Rising Sun
And it’s been the ruin of many a poor boy
And God I know I’m one

À propos

The House of the Rising Sun est une chanson traditionnelle de folk américaine. Elle est aussi connue sous le nom de Rising Sun Blues. De nombreuses versions de la chanson existent, car elle a été reprise maintes fois.

La version commerciale la plus connue, enregistrée en 1964 par le groupe de rock britannique The Animals, a été un succès international, numéro 1 au Royaume-Uni, aux États-Unis et au Canada.

La chanson est interprétée en français par Johnny Hallyday sous le nom Le Pénitencier.

Source Wikipédia

Du rhum, des femmes

La première salve a marqué le début du succès. En 1988, Soldat Louis fait sensation en vendant 750 000 exemplaires de leur premier 45 tours, une histoire qui débute de manière improbable.

L’épopée commence lors de la finalisation du premier album. « Au départ, nous avions 8 titres prêts, mais la maison de disques en voulait 9 », raconte Soldat Louis aujourd’hui. « Quand on est débutant, on s’exécute, alors nous nous sommes remis au travail. C’est ainsi que « Du rhum, des femmes » a vu le jour. »

Cette chanson narre le blues du matelot, la solitude en mer, les aspirations à la mutinerie, et bien plus encore. Pour l’inspiration, Gary Wicknam n’a eu qu’à se pencher sur les quais de Lorient. Le disque a connu un immense succès.

Politiquement correct…

Cependant, le triomphe populaire de ce 45 tours à la tonalité festive et grivoise a modifié la perception critique. Initialement considérés comme les révélations du rock français à la sortie de leur album, les Lorientais vont subir des critiques sévères : « Chanson à boire, chanson macho, etc. »

Soldat Louis décide de laisser passer l’orage : « Nous aimions faire la fête, mais c’était mal nous connaître que de nous réduire à un groupe de buveurs. Il suffisait d’écouter l’album. » Les Bretons ajoutent que leurs concerts les ont rassurés. « Nous avions un public très féminin, et les filles prenaient « Du Rhum, des femmes » au second degré, car c’était simplement une chanson à prendre avec humour. Ceux qui n’avaient pas compris cela n’avaient pas saisi grand-chose. »

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Le Front haut et l’âme fière

Le 5e régiment étranger d’infanterie, surnommé régiment du Tonkin, est un régiment de la Légion étrangère créé en 1930, sous la Troisième République, et dissous en 2000.

Son histoire est marquée par la participation à la Seconde Guerre mondiale et aux conflits d’Indochine et d’Algérie.

<ins>Traditions</ins>

Fêtes du 5e RE :

Le 4 décembre est fêtée Sainte Barbe, la sainte patronne des unités de génie.

La fête de Camerone, le 30 avril, est la véritable fête des légionnaires.

Noël est la fête de la famille « légionnaire »

Devise

1er bataillon du 5e régiment étranger d’infanterie : Primus Inter Pares (Premier partout)

3e bataillon du 5e régiment étranger d’infanterie : Ne crains rien

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Sebastopol

Chant de conscrits.

Trouvable dans « Chansons Populaires d’Alsace », J-Baptiste Weckerlin, p. 102

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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