Paroles de

Sintineddi

Paroles de

Sintineddi

Écouter sur :

Sintineddi, sintineddi…

1 – Tali un ochju lampatu à u mari latinu
O una mani porsa à l’imperi à liventi
Un sognu maladettu d’eternu scarpiddinu
O una chjama antica chì più nimu n’ùn senti… …chì più nimu n’ùn senti

2 – Tali i voci chì funu da culandi à l’ora
È li visi di petra chì dissinu dinò
Quidda sumina strana ch’ùn si volsi mora
È l’idea chì tandu tuttu quì principiò.

Sintineddi

3 – Tali a mani chì vensi in tempu d’ancu à fà
È vi feci d’altura cù quiddu arti supranu,
Ùn era ancu lu mondu è n’erati dighjà
Guardiani impitrati di u ricordu umanu.

4 – Tali l’abbracciu primu chì u silenziu vi deti
È li sapienzi arcani cù li so canti immersi
Di ciò chì ùn hè storia tiniti li sicreti
Tali una citadella chì a memoria persi.

Sintineddi

À propos

Auteur : Canto U Populu Corsu

Traduction :

Sentinelles, sentinelles…

Tel un regard jeté sur la mer latine
Ou une main tendue aux empires du levant
Un songe maudit d’un éternel sculpteur
Ou un appel antique que plus personne n’entend …que plus personne n’entend.

Telles les voix qui furent avant l’heure,
Et les visages de pierre qui dirent encore,
Cette étrange ressemblance qui ne se voulut maure
Et l’idée qu’alors tout ici commença.

Sentinelles

Telle la main qui vint dès la première heure des temps,
Et vous dressa si haut de cet art suprême,
Le monde n’était pas encore que vous étiez déjà,
Les gardiens pétrifiés du souvenir humain.

Telle la première étreinte que vous donna le silence
Et les mystérieux savoirs, et ses chants immergés,
Du début de l’Histoire vous gardez les secrets,
D’une citadelle qui a perdu la mémoire. Sentinelles

Chœur des chasseurs

Auteur (en allemand) : Carl Maria von Weber
Tiré de l’opéra Der Freischütz (le franc-tireur) dont la première a eu lieu le 18 juin 1821 à Berlin.

Version originale en allemand :

1 – Was gleicht wohl auf Erden dem Jägervergnügen,
Wem sprudelt der Becher des Lebens so reich?
Beim Klange der Hörner im Grünen zu liegen,
Den Hirsch zu verfolgen durch Dickicht und Teich
Ist fürstliche Freude, ist männlich Verlangen,
Erstarket die Glieder und würzet das Mahl.
Wenn Wälder und Felsen uns hallend umfangen,
Tönt freier und freud’ger der volle Pokal !
Jo ho! Tralalalala!

2 – Diana ist kundig, die Nacht zu erhellen,
Wie labend am Tage ihr Dunkel uns kühlt.
Den blutigen Wolf und den Eber zu fällen,
Der gierig die grünenden Saaten durchwühlt,
Ist fürstliche Freude, ist männlich Verlangen,
Erstarket die Glieder und würzet das Mahl.
Wenn Wälder und Felsen uns hallend umfangen,
Tönt freier und freud’ger der volle Pokal !
Jo ho! Tralalalala!

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Boga, boga

C’est une chanson que l’on entonne partout, qui parle de marins. "Boga Boga" a été harmonisée par Jesus Guridi, le spécialiste de la Zarzuela.

"Boga Boga" a été pris à bras le corps par Le compositeur de Zarzuela le plus célèbre du XIXème siècle. Si Jesus Guridi, originaire de Vitoria, est surtout connu pour cette forme de musique de scène ou pour ses Variaciónes sobre un tema vasco, c’est à lui que l’on doit la forme actuelle d’une des chansons les plus souvent chantée en groupe.

<ins>Traduction : </ins>

Vogue ! marin !
Nous devons partir au loin,
jusqu’aux Indes.
Je ne reverrai plus
ton joli port.
Salut ! rivage de Saint-Jean
Marin !
Vogue ! (à pleine voix)
Marin !

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Doigts corail

Paroles : Michel Tonnerre

Musique : Yannick Ar Bleiz

Naissance 30 juin 1949 Quimperlé

Décès 3 juillet 2012 Lorient

Genre musical : chants de marins

Michel Tonnerre a vécu à Groix. Son père était mareyeur groisillon. Il commence à écrire sérieusement à 18 ans au lycée Kersa à Paimpol. puis à jouer avec un ami guitariste devant des marins qui fréquentaient les bars de Lorient. Il crée avec des amis le groupe Djiboudjep, avec ses chansons et reprises qui deviendront peu de temps après des classiques de la chanson de marin, telles Quinze marins ou Satanicles.

Après être rentré dans l’entreprise de son père, il monte une affaire d’import-export avec un gros client espagnol et effectue là-bas un mois et demi de prison pour évasion de devises, relaxé en appel par le fisc français. De retour d’Espagne en 1987, l’entreprise familiale ayant fait faillite, Michel Tonnerre décide d’embarquer à bord du cargo d’un ami qui faisait du cabotage, puis de multiples voyages : Nouvelle-Calédonie, l’île des Pins, la Tasmanie, les Philippines, le Vanuatu, la Papouasie-Nouvelle-Guinée, les îles Salomon, l’Australie, La Réunion.

En revenant à Lorient, il débute une carrière solo, entouré de musiciens de renom, avec un premier album Fumier d’baleine. En 1996, il écrit, réalise et joue l’opéra pirate Libertalia. Le spectacle n’a été joué que deux fois à Ploemeur devant 700 personnes.

En 2008, il sort C’est la mer…, son 6e album studio, dans lequel il conte le périple de son grand-père embarquant moussaillon à La Rochelle, mais aussi les vies tumultueuses des flibustiers comme L’Olonois, ou Barbe Noire ainsi que la beauté et la furie de la mer. Son dernier album, sorti en 2012, s’intitule Ar mor.

Le chanteur meurt d’un cancer le 3 juillet 2012, à l’âge de 63 ans.

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