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Ce qu’il y a de fou dans le monde

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Viens, Esprit de feu, viens, Esprit d’amour.
Viens, Esprit de Dieu, viens, nous t’attendons.
Ce qu’il y a de fou dans le monde, voilà ce que Dieu a choisi
Ce qu’il y a de faible dans le monde, voilà ce que Dieu a choisi.

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Paroles : Communauté du Chemin Neuf

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Sainte Anne, Ô bonne Mère – Cantique à Sainte Anne

Les bretons vénèrent Sainte Anne, la mère de la Sainte Vierge, comme leur patronne depuis qu’au XVIIème siècle elle soit apparue à un paysan du Morbihan. A sa demande, il érigea une chapelle au lieu-dit Ker Anna, là où un culte lui était rendu mille ans auparavant. Le paysan, Yvon Nicolazic, trouva à cet endroit une statuette. Cette dernière a disparu à la Révolution mais n’empêcha pas la dévotion des bretons à Sainte Anne de se développer jusqu’à nos jours.

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Todesahnung

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 66

Collecté à Hunspach en 1869.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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In der Heimat ist es schön

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 273.

Collecté à Oberseebach en 1873.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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La petite hirondelle

La P’tite Hirondelle est une chanson française traditionnelle dont l’origine est à situer sans doute dans la France de Louis XVI. Il s’agit d’une forme rondeau dans lequel un couplet alterne avec un refrain.

Aujourd’hui considérée comme une comptine pour les enfants qui la chantent en formant une ronde, La p’tite hirondelle évoque en réalité un fait qui ne concerne guère la sphère enfantine. En effet, l’hirondelle dont il est question ici est le nom que l’on donnait autrefois aux soldats de l’armée française de l’Ancien Régime en raison de leur uniforme qui rappelait le plumage des hirondelles : tricorne noir, habit bleu de roi à doublure blanche, parement et collet écarlate, veste et culotte blanches.

Ainsi, la chanson ne raconte point l’histoire d’un petit volatile, à l’instar de la pie, qui se serait servi dans les réserves de blés de ceux qui chantent la chanson, mais évoque les rapines faites par les soldats dans les campagnes et promet à ces mêmes soldats peu honnêtes quelques bastonnades de vengeance.

Source Wikipédia

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Le chant du maquis des Bauges

Auteur : Charles Glatz
Sur la musique du Forban (voir partition).
Date : Seconde Guerre Mondiale.

Charles Glatz a été tué le 10 juin 1944 dans les Bauges. Le maquis des Bauges a été le théâtre de plusieurs massacres de population, destructions diverses comme assassinats, tortures et  combats meurtriers entre nazis (et collaborateurs) et résistants, maquisards. Pour en savoir plus sur le maquis des Bauges, on peut lire le livre de Johannès Pallière ci-dessous.

A propos de Charles Glatz, d’après le site Maitron.fr : "Il s’engagea dans la Résistance et le 6 juin 1944, il rejoignit le plateau du Revard.
Dans la nuit du 9 au 10 juin, l’occupant allemand lança une attaque contre les volontaires rassemblés sur le plateau.

Le déroulement des événements est difficile à établir. Charles Glatz, installé avec ses camarades de combat dans la petite station du Revard, fut vraisemblablement capturé. En effet, le 13 juin son corps fut retrouvé avec celui de six autres résistants et du jardinier de l’hôtel du PLM, Léon Prunier le long d’un petit sentier proche de l’hôtel.

Le regroupement des corps et les rapports légistes montrent que les sept hommes furent rassemblés avant d’être mitraillés et de recevoir le coup de grâce. Le procès verbal consacré à Charles Glatz signale même des traces de coups. "

Photo de Charles Glatz

Pour la bande son : interprétation d’Aimé Petraz, résistant puis maquisard Maquis dit du Revard (Bauges), décoré. C’était lors de l’interview par la radio Radio chrétienne de France (RCF) du 3 avril 2008 dans le cadre d’une émission "Regards sur la Savoie".
© Collection privée Droits réservés

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