Allez, Lille O.S.C.,
Allez Lillois, allez,
Ce soir, on va chanter,
Allez Lille !
Nos joueurs, qui ont du cœur,
Portent haut nos couleurs,
Ensemble, nous serons
tous vainqueurs !
Paroles de
Allez, Lille O.S.C.,
Allez Lillois, allez,
Ce soir, on va chanter,
Allez Lille !
Nos joueurs, qui ont du cœur,
Portent haut nos couleurs,
Ensemble, nous serons
tous vainqueurs !
« Salut au LOSC » est un chant de supporters anonyme dédié au Lille Olympique Sporting Club, l’un des grands clubs de football du Nord de la France fondé en 1944. Entonné dans les tribunes, il illustre la ferveur des supporters lillois — les Dogues — pour leurs joueurs et leurs couleurs.
Le Lille Olympique Sporting Club, fondé en 1944 par la fusion de l’Olympique Lillois et du SC Fives, est l’un des clubs de football les plus titrés du Nord de la France. Porté par une communauté de supporters passionnée surnommée les Dogues, le club a développé au fil des décennies une culture de tribune vivante, dont les chants collectifs constituent l’un des piliers identitaires.
« Salut au LOSC » appartient à ce répertoire informel des chants de stade, transmis de génération en génération de supporters sans auteur officiellement identifié. Comme beaucoup de chants de tribunes français, il ne possède pas de date de création documentée : il naît et se répand organiquement, repris à voix commune lors des matchs à domicile comme à l’extérieur.
Ses paroles jouent sur les ressorts classiques du chant de supporters : l’apostrophe collective (« Allez, Lille O.S.C. »), la valorisation des joueurs (« Nos joueurs, qui ont du cœur ») et l’affirmation d’une identité commune (« Ensemble, nous serons tous vainqueurs »). Cette structure simple et répétitive facilite la reprise en chœur et renforce la cohésion entre les différentes sections des tribunes.
Ancré dans la culture populaire du Nord, ce type de chant de stade continue d’animer les matchs du LOSC à Villeneuve-d’Ascq, maintenant vivant le lien affectif entre le club et ses supporters nordistes.
Affichez votre histoire, vos terroirs ! T-shirts marins, sweats scouts, mugs bretons et tote-bags aux refrains mythiques : emportez l’esprit des chants français partout avec vous.
Prochainement disponible





"Là-bas dans la prairie" est chant traditionnel qui connaît de très nombreuses variantes…

Trouvable dans « La chanson marcaire dans la vallée de Munster » , p. 76
collectage Gérard LESER et Eugène MAEGEY
Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

"Noël nouvelet" représente une chanson de Noël emblématique en France, réputée pour son ambiance festive et joyeuse. Ses paroles évoquent la saison des fêtes avec un message de paix, de bonheur et de célébration. Souvent interprétée lors des festivités, elle enrichit l’atmosphère de Noël en partageant l’esprit traditionnel de cette période spéciale.
Noël nouvelet est un chant de Noël, ou du Nouvel An, traditionnel en ancien français datant de la fin du XVe siècle. Des versions traduites en langue anglaise sont apparues au XVIIe et XVIIIe siècle.

Le "Marches des dragons de Turenne" est Chant scout sur les dragons, XVIIe siècle
Après 1672, Louis XIV, roi de France, dépouilla Turckheim de son autonomie alors que la ville faisait partie de la Décapole.
La bataille de Turckheim oppose le 5 janvier 1675 le grand électeur de Brandebourg à la tête d’une armée austro-brandebourgeoise, au maréchal de Turenne, commandant une armée française.
La stratégie adoptée par Turenne surprend l’ennemi, car il attaque depuis les Vosges, faisant passer son armée par la montagne pour descendre sur Turckheim.
En 1672, Turenne a plus de 60 ans. Il se trouve au sommet de la gloire après avoir été promu par le roi maréchal général des camps et armées du roi, colonel général de la cavalerie légère, gouverneur du Limousin et ministre d’état.
A l’automne 1674, les 30 000 impériaux, rejoints par 20 000 Brandebourgeois, passent le Rhin et s’installent en Alsace sous le commandement du grand électeur germanique. Turenne ne peut compter que sur 30 000 hommes. Il va employer une stratégie inédite seul espoir de renverser la situation défavorable dans laquelle il se trouve avec son armée. Au bout d’un mois entier de préparation, s’occupant personnellement de son application (reconnaissance puis amélioration des chemins à emprunter pour couper le massif montagneux), il choisit la période hivernale, (période habituellement de trêve militaire) pour attaquer par surprise les ennemis. L’opération est un succès. Il inflige une défaite cuisante à l’ennemi, au prix d’un combat assez peu meurtrier (300 Brandebourgeois tués).
Toutefois, après la victoire des français sur les Impériaux, Turenne autorisa ses troupes à piller et incendier la ville de Turckheim pour punir le bourgmestre d’avoir aidé les Impériaux. Les habitants haïrent de fait le « libérateur ».
<ins>Une autre lecture des faits :</ins>
En 1648, le traité de Westphalie met fin à une longue et cruelle guerre de trente ans. L’Alsace a perdu
50% de sa population. Le landgraviat de Haute-Alsace et le bailliage de Haguenau, anciennes possessions habsbourgeoises, sont annexés par Louis XIV. Les villes libres impériales de la Décapole (union de dix villes libres alsaciennes) et Strasbourg refusent toutefois de jurer fidélité au Roy. La guerre de Hollande (1672-1678) permettra de briser dans le sang et les cendres les derniers îlots de résistance que sont les villes de la Décapole et de mettre en échec le Saint Empire. Louis XIV domine définitivement l’Alsace qui deviendra une véritable province du royaume avec la reddition de la ville de Strasbourg en 1681.
En janvier 1675, Turenne et ses troupes mirent à sac Turckheim, massacrant les Alsaciens qui n’étaient pas parvenus à fuir, allant jusqu’à couper les seins des femmes. Un tiers environ de la population périt à cause de cet homme que l’histoire nous présente comme un héros. Héros peut-être de la France conquérante de l’époque car il remporta une bataille décisive dans la conquête de l’Alsace, mais avant tout bourreau pour les Alsaciens, car il commit ses méfaits dans l’ensemble de la région. « Les habitants d’Alsace ne rentreront chez eux que lorsqu’ils apprendront que l’armée de Turenne ne sera plus dans la Province », constatait alors l’administration de l’époque. A Turckheim, plusieurs monuments relatant cette histoire sanglante de la ville peuvent être visités. A Eguisheim, une hostellerie indique également le passage de Turenne, la nuit précédant la bataille.


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