Paroles de

RÉPUBLIQUE DOMINICAINE – QUISQUEYANOS VALIENTES

Écouter sur :

1 – Quisqueyanos valientes alcemos
nuestro canto con viva emoción,
y del mundo a la faz ostentemos
nuestro invicto glorioso pendón.
Salve el pueblo que intrépido y fuerte
a la guerra a morir se lanzó,
cuando en bélico reto de muerte
sus cadenas de esclavo rompió.

2 – Ningún pueblo ser libre merece
si es esclavo, indolente y servil,
si en su pecho la llama no crece,
que templó el heroismo viril.
Mas Quisqueya la indómita y brava
siempre altiva la frente alzará
que si fuere mil veces esclava
otras tantas ser libre sabrá.

À propos

Quisqueyanos valientes est l’hymne national de la République dominicaine. La musique a été composée par José Rufino Reyes Siancas (1835-1905) et on doit le texte à Emilio Prud’homme (1856-1932).

La première exécution publique de Quisqueyanos valientes a eu lieu le 17 août 1883 à la loge maçonnique « Esperanza No.9 », à Saint Domingue. On joua une deuxième fois cet hymne, quelques mois plus tard, le 27 février 1884, lors d’un hommage à Duarte donné à l’occasion du retour des cendres du père de la patrie.

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Ein Sträusschen am Hute

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 293.

Collecté à Baldenheim en 1852 (texte). Mélodie très répandue.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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C’est l’aviron qui nous mène

« C’est l’aviron qui nous mène » est un chant traditionnel français, souvent associé aux marins volontiers cabochards et aux voyageurs.

Ses origines remontent au XVe siècle, avec des influences provenant des régions côtières de France.

Ce chant a gagné en popularité jusqu’au Canada grâce à sa mélodie entraînante et ses paroles joyeuses, qui dessinent l’esprit d’aventure et de frivolité.

Aujourd’hui, il est fréquemment interprété lors de festivals folkloriques et de rassemblements culturels, célébrant ainsi le riche patrimoine musical français.

Facile à chanter et à faire découvrir, laissez-vous simplement emporter !

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Der sterbende Füsilier

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 60

Collecté à Dunzenheim en 1916.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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RÉPUBLIQUE TCHÈQUE – KDE DOMOV MŮJ ?

Kde domov můj? (en français Où est ma patrie ?) est l’hymne national de la Tchéquie depuis la séparation de la Tchécoslovaquie en 1993.

À l’époque de la Tchécoslovaquie, ce chant formait la première partie de l’hymne national adopté en 1918, l’hymne slovaque Nad Tatrou sa blýska formant la seconde.

Cet hymne provient de la comédie Fidlovačka aneb žádný hněv a žádná rvačka, écrite par le compositeur František Škroup et le dramaturge Josef Kajetán Tyl, jouée pour la première fois au théâtre des États de Prague le 21 décembre 1834.

Traduction

Où est ma patrie ?
Où est ma patrie ?
L’eau ruisselle dans les prés
Les pins murmurent sur les rochers
Le verger luit de la fleur du printemps
Un paradis terrestre en vue !
Et c’est ça, un si beau pays,
Cette terre tchèque, ma patrie,
Cette terre tchèque, ma patrie !

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Prise du gouverneur de Launay

Auteur : Anonyme

Date : 1789

De Launay était le gouverneur de la Bastille. Il négocia sa reddition (la Bastille contenait des armes et des munitions qui intéressaient fortement les révolutionnaires) en échange de sa vie. Mais il fut arrêté et lynché à mort par la foule, malgré l’accord passé.

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