Paroles de

L’enfant sans soucis

Paroles de

L’enfant sans soucis

Écouter sur :

Quand je suis né, je suis né à l’automne

Tous mes parents ainsi que les amis

M’ont baptisé du bon jus de la treille

Et m’ont donné le nom de sans-soucis (bis)

 

Quand j’eus cinq ans, on m’envoie à l’école

Pour y apprendre à parler le latin

Moi, j’ai appris, à vider les bouteilles

À ne pas mettre d’eau dedans mon vin

 

Quand j’eus quinze ans, j’ai fait une maîtresse,

Qui s’appelait la charmante Margot

Elle me disait que j’avais la rougeole,

Mais ce n’était que le jus du tonneau.

 

Quand j’eus vingt ans, j’ai perdu ma maîtresse

J’ai beau chercher je ne peux plus trouver

Bah ! Ce n’était qu’une simple fillette

Mais nos amours étaient bien partagées.

 

À quarante ans, mes parents me demandent

De partager, leur bien avec le mien.

Moi, je n’ai pas de partage à leur faire

Les cabaretiers seront mes héritiers

 

À cinquante ans, j’ai vidé cent bouteilles

Avec mes parents ainsi que mes amis

Sans oublier, les enfants de la treille

Sans oublier, les enfants sans soucis.

 

À soixante ans, sur le bord de la fosse

J’ai bien vécu, j’ai bien passé mon temps

Après ma mort qu’on me mène en carrosse

Durant ma vie, je n’en ai pas eu le temps

 

Variante un peu plus triste

 

Quand j’eus vingt ans, j’ai perdu ma maîtresse

J’ai beau chercher je ne peut pas trouver

Je l’ai cherché, au fond de ma bouteille,

où j’avais mis, toutes mes amitiés

À soixante ans, sur le bord de la fosse

Buvons un coup, avant d’tomber dans l’trou !

Après ma mort qu’on me mène en carrosse

Durant ma vie, je n’en ais pas eu le temps

À propos

Rapporté par Charles Beauquier dans Chansons populaires recueillies en Franche-Comté en 1894, page 193.

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Den Bouwulf

Traduction :

Den Bouwulf
Berger, o berger,
Pour quoi n’laisses-tu pas sortir tes moutons ?
Ils ont très peur, très peur du vieux loup.
Mais le loup dort dans le bois,
Où il n’entend ni ne voit.
Alors sortez mes moutons sortez et courez.

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Die Schlacht bei Waterloo

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1, page 262.

Collecté à Hunspach en 1907.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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The Rising of The Moon

The Rising of the Moon (Le Lever de la lune) est une ballade irlandaise qui raconte une bataille entre les Irlandais Unis et l’armée britannique au cours de la rébellion irlandaise de 1798.

Les paroles ont été écrites par John Keegan Casey (1846-1870), le " Fenian Poète ». Elles ont été mises en circulation en 1865. La ballade se réfère à la rébellion de 1798 des Irlandais Unis. L’air d’espoir et d’optimisme associé à la rébellion, en fin de compte condamnée, était destiné à servir d’inspiration pour les rebelles dans leur lutte contre l’occupant anglais.

De multiples variantes des paroles ont été publiées dans les collections de musique folklorique dont une qui se réfère aux soldats français venus lors de l’expedition d’Irlande (1798) .

Source Wikipédia.

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Quand Jesus-Christ créa la Coloniale

Chant des Troupes de Marine.

Traduction du refrain :

Lin-thaï, muot, hai. ba
(Traduct. : Lin-thaï = soldat français, muot, hai. ba = 1, 2, 3)
Con-ghaï anamit lin-thaï
(Traduct. femme de mauvaise vie)Lin-thaï, muot, hai. ba
Casser cai-dit, payer nuom-su.
(Traduction : caï-dit = le cul, nuom-su = pas de sous)
O chu-duot-hoï, mon Capitaine
(Traduction : chu-duot-hoï = mon Dieu)
Il a cassé, n’a pas payé.

 

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