Paroles de

Psaume 138

Paroles de

Psaume 138

Écouter sur :

(Refrain) Je te rends grâce, ô mon Dieu, pour tant de merveilles.

1 – Tu me scrutes, Seigneur, et tu sais !
Tu sais quand je m’assois, quand je me lève ;
de très loin, tu pénètres mes pensées,
tous mes chemins te sont familiers.

2 – C’est toi qui as créé mes reins,
qui m’as tissé dans le sein de ma mère.
Je reconnais devant toi le prodige,
l’être étonnant que je suis.

3 – Étonnantes sont tes œuvres,
toute mon âme le sait.
Mes os n’étaient pas cachés pour toi
quand j’étais façonné dans le secret.

À propos

Autre refrain possible :

Me voici Seigneur, je viens faire ta volonté. Qu’il me soit fait selon ta Parole.

La joie scoute

Écrit en 1929 par le Père Jacques Sevin (textes) sur une mélodie folklorique traditionnelle, La Joie Scoute est un hymne majeur du patrimoine des chants scouts. Il figure dans les anciens chansonniers Scout de France — notamment dans Les plus beaux chants scouts 1932‑1953 — et fut interprété par Jean Weber notamment dans les récitals scouts d’après-guerre.

Ce chant véhicule un message simple mais puissant : vivre la joie comme moteur de service et de fraternité.

« Nous chantons car pour nous la vie est belle,

Nous croyons : notre Joie est immortelle… »

Il se poursuit, affirmant que la tristesse divise, tandis que le chant unit selon la devise scoute « Tout aimer, ne rien haïr ». Les derniers couplets célèbrent l’espérance chrétienne : même au terme de la route, « Nous irons tout en chantant » vers l’Appel Scout.

Pourquoi ce chant touche-t-il tant les chefs et les jeunes ?

Parce qu’il résonne comme un appel à incarner les valeurs du scoutisme catholique : la joie vécue, le service gratuit, la persévérance. Il est souvent entonné en ouverture ou en clôture de veillée, dans les conseils de patrouille, ou encore après un moment d’engagement ou de prière.

Il instaure une atmosphère de communion joyeuse, sans pathos, accessible à tous les âges. Ce chant fait partie des plus beaux chants scouts et s’impose comme un classiques incontournables à enseigner dans toute troupe scout catholique.

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Promotion Carrelet de Loisy (2007 – 2010)

L’École spéciale militaire de Saint-Cyr (ESM Saint-Cyr), plus souvent appelée simplement Saint-Cyr, est une école militaire française d’enseignement supérieur fondée en 1802 par Napoléon Ier, alors premier consul. Elle forme aujourd’hui des officiers de l’armée de terre et une partie des officiers de la gendarmerie.

Elle fait partie des Écoles de Saint-Cyr Coëtquidan (ESCC), implantées dans la commune de Guer (Morbihan). Ses élèves et anciens élèves sont appelés « Saint-Cyriens » ou encore « Cyrards ». Elle a pour devise : « Ils s’instruisent pour vaincre ». En tant que grande école militaire elle est placée sous la tutelle du ministère des Armées. Résolument orientée vers l’international, elle accueille dans chaque promotion une moyenne de 20 % d’élèves-officiers étrangers. Elle bénéficie pour cela de nombreux accords d’échanges avec d’autres académies militaires comme l’Académie militaire de West Point (États-Unis), l’Institut militaire de Virginie (États-Unis) ou encore l’Académie royale militaire de Sandhurst (Royaume-Uni).

Saint-Cyr recrute aujourd’hui principalement sur concours des élèves issus des CPGE (Sciences, Lettres, Économie) et une minorité d’élèves ayant un niveau master 2 sur concours également.

C’est l’une des 205 écoles d’ingénieurs françaises accréditées au 1er septembre 2018 à délivrer un diplôme d’ingénieur1 pour ses élèves recrutés en filière scientifique.

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La petite piste

Ce chant a été créé en Allemagne sous le titre Wie oft sind wir geschritten (connu également comme Heia Safari) par A. Aschenborn, sur une musique de Robert Götz. Il célèbre l’épopée coloniale du général Paul Emil Lettow-Vorbeck.

Cet officier venait de prendre le commandement des forces allemandes d’Afrique de l’Est (200 officiers et quelques compagnies d’askaris) lorsque la première guerre mondiale éclate. Elle lui donnera l’occasion d’écrire une des plus belles pages de l’histoire militaire. Son premier fait d’arme sera la défense de la ville de Tanga : attaque par les 8000 indiens du général Arthur Aitken, il les tient en échec avec son petit millier de soldats avant de les repousser à la mer. Son but est désormais simple : résister le plus efficacement possible pour détourner le plus d’hommes possible du front prioritaire, le front européen, où se décidera la victoire finale.

À la bataille de Jassin, le 18 janvier 1915, il écrase de nouveau les Britanniques. Il mène alors une guérilla sans répit, s’introduit au cœur des provinces britanniques (Kenya et Rhodésie). Il lève une armée de 12000 Africains encadrés par quelques européens. Ces troupes sont les fameux Askaris de la chanson ; ces soldats lui seront loyaux jusqu’au bout, lui, l’officier européen qui s’adresse à eux dans leur propre langue.

À partir de mars 1916, Britanniques et Sud-Africains décident d’en finir et l’attaquent avec plus de 45000 hommes. En excellent stratège, il évite le combat quand il le sait perdu et attaque quand il l’a décidé. Malgre son infériorité numérique croissante, il remporte à nouveau une grande victoire à Mahiwa en octobre 1917. Après 5 jours de combat, il perd 96 hommes. Les Britanniques en comptent 3000 dans leurs rangs.

Les combats se poursuivent au Mozambique puis au Tanganyika puis à nouveau en Rhodesie. Il remporte son ultime victoire en prenant la ville de Kasama, le 13 novembre 1918. La guerre est désormais finie. Lettow-Vorbeck se rend à la tête d’une armée invaincue. Nationaliste, on le retrouve après-guerre à la tete d’un corps franc pour écraser une sédition communiste (avec le soutien de la Brigade de Hermann-Ehrardt) ; il participe au coup d’État de Kapp puis devient député nationaliste.

Il intégrera le ministère des Affaires Etrangères sous le IIIe Reich, bien que n’ayant jamais été national-socialiste. Il est réintégré en 1938 dans la Wehrmacht comme général. Sans retraite après 1945, il devient jardinier et publie des livres. Son ancien ennemi anglais, le maréchal Jan Smith, organise une souscription à son profit. Lors de ses obsèques, quelques askaris survivants vinrent lui rendre un dernier hommage, en souvenir de cet officier colonial apprécié de tous, tant par ses officiers que par ses soldats ou ses ennemis.

Il s’agit du chant préféré du maréchal Erwin Rommel, dont l’épopée africaine, à la tête de l’afrika Korps, est également entrée dans la légende. Il n’est apparu que tardivement en France, après 1962.

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Haurrak ikasazue

« Haurrak ikasazue » (« Enfants, apprenez ») est un chant en euskara invitant la jeunesse basque à pratiquer leur langue, le jeu de pelote et la danse traditionnelle. Issu du répertoire folklorique du Pays Basque français, il incarne l’esprit de préservation culturelle qui anima la chanson populaire basque au XIXe siècle.

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