Paroles de

Ma belle gazelle / Le lion et la gazelle

Écouter sur :

1 – Un grand lion d’Afrique était amoureux
D’une romantique gazelle aux yeux bleus
Ce lion au cœur tendre, qui l’eut, qui l’eut dit
Pleurait dans la lande, chantait dans la nuit

(Refrain) Ma belle gazelle, ma belle gazelle
Ma belle gazelle, c’est toi que je veux
Ma belle gazelle, ma belle gazelle
Ma belle, c’est toi que je veux

2 – Sur mon territoire, sans risquer ta vie
Tu peux venir boire à l’eau de mon puits
C’est fini la guerre que l’on te faisait
Contre ma crinière, vient dormir en paix

3 – Souviens-toi mon ange qu’au temps de Noé
Nous vivions ensemble sans nous disputer
à nous deux ma blonde on peut tout changer
Et refaire le monde, pour l’éternité

4 – Il mit tant de flamme, dans son beau discours
Qu’même l’hippopotame en pleura d’amour
Les étoiles au ciel jaillirent de partout
Quand la demoiselle vint au rendez-vous

5 – Les loups, les panthères, tous les rhinocéros
Et tous les dromadaires vinrent pour les noces
Ils se marièrent et de leur union
Naquirent, ma chère, des p’tits gazellions!

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Isabeau s’y promène

Chant de marin qui reprend le thème assez classique du galant qui se noie pour chercher l’anneau d’une belle.

« Isabeau s’y promène » est une chanson traditionnelle qui viendrait de Normandie. Il en existe deux versions distinctes, une lyrique et l’autre, plus dansante. C’est le folkloriste québecois Ernest Gagnon qui en donne la version lyrique – la plus répandue – dans ses Chansons populaires du Canada (1865) ; il note qu’elle était chantée en Champagne, sur un air différent mais offrant des ressemblances rythmiques avec celui qui est connu au Canada.

Comme chanson de danse, elle fut recueillie au Québec (1916), entre autres, par Marius Barbeau dans le comté de Charlevoix et publiée dans la revue Alouette (Montréal, 1946).

Le texte existe dans deux versions principales. Dans l’une, la belle monte à bord d’un vaisseau pour apprendre une chanson du plus jeune des trente matelots et se met à pleurer parce que son anneau est tombé à l’eau; le marin plonge pour le retrouver et se noie. Dans l’autre, Isabeau, émue par la chanson du jeune marin, pleure « mon cœur volage que j’ai laissé gagner ». Le marin la console et la prévient que « si tu chantes la belle, on te le reprendra ».

En France, une autre variante est connue sous le nom « La fille aux chansons » ou « Marion s’y promène » (le prénom Isabeau étant remplacé par celui de Marion), et a été interprétée notamment par le groupe Malicorne. Dans cette version les derniers couplets sont différents et la fin est plus tragique : les marins l’ayant emmenée loin de chez elle, elle finit par se planter une épée dans le cœur… Le vers « sur le bord de l’île » y est remplacé par « sur les bords de la France ».

Et dans la version chantée par Nana Mouskouri en 1978, elle est renommée « Sur les bords de la Loire ».

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Le pinard

Paroles de Louis Bousquet, auteur de la Madelon, et musique de Georges Picquet ; Chanson de marche créée au 140e R.I. vers 1916.

 

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La Bohème

Musique : folklore autrichien

Paroles : Père Paul Doncœur

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