Paroles de

Prise du gouverneur de Launay

Paroles de

Prise du gouverneur de Launay

Écouter sur :

1 – Le gouverneur perfide
Veut en vain s’échapper
Un soldat intrépide
Parvint à le happer

(Refrain) Eh mais oui dà !
Comment peut on trouver d’mal à ça ?
Oh ! nenni-dà !
Comment peut on trouver d’mal à ça ?

2 – Ennemi de la France
Votre règne est passé
Le temps de la vengeance
Est enfin arrivé

3 – A de Launay, Flesselles
A Berthier et Foulon
On met une ficelle
Au dessus du menton

À propos

Auteur : Anonyme

Date : 1789

De Launay était le gouverneur de la Bastille. Il négocia sa reddition (la Bastille contenait des armes et des munitions qui intéressaient fortement les révolutionnaires) en échange de sa vie. Mais il fut arrêté et lynché à mort par la foule, malgré l’accord passé.

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Le P’tit Quinquin

Quand Alexandre Desrousseaux écrit Le P’tit Quinquin en 1853, il ne compose pas seulement une berceuse ; il capte un moment de vérité du quotidien ouvrier à Lille.

Ce texte, en patois picard, met en scène une mère fatiguée qui tente de calmer son enfant pour ne pas réveiller les autres. Mais au fil des couplets, c’est tout un monde qui se dessine : un monde de privations, d’affection modeste, et d’une dignité qui ne se dit jamais tout haut.

Le chant connaît un succès fulgurant.

Il circule vite dans les cours, les usines et les cafés-concerts.

C’est que tout y parle aux gens du Nord : la langue qu’on n’entend pas dans les livres, la figure maternelle à la fois forte et résignée, et cette forme de tendresse rugueuse, sans apprêt. On l’appelle parfois la « Marseillaise lilloise« , non pas par goût de l’hyperbole, mais parce qu’il a servi de repère identitaire à une population en quête de reconnaissance.

Le P’tit Quinquin n’a pas été composé pour les enfants sages ni pour les salons. Il appartient au peuple, à ceux qui chantent pour s’accrocher, pour bercer, pour se souvenir. Il témoigne de ce que peut la musique quand elle touche juste — avec des mots simples, dans une langue qu’on croit souvent mineure, mais qui dit l’essentiel.

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Валенки (Valenki)

Chanson traditionnelle russe très populaire. Les valenki sont des bottes de feutre d’une seule pièce, sans couture, utilisées en Russie pour leurs capacités isolantes (notamment sur la neige). Dans le passé réservées à une élite, puis devenues les bottes des paysans, elles reviennent un peu à la mode avec des versions très montantes, à talon, richement brodées….

Traduction :

Valenki oui les valenki oh,
vieux et pas cousus on ne peut pas porter de valenki
Je ne peux pas aller chez mon chéri avec ces valenki.

Valenki valenki, eh, vieux et pas cousus
Valenki oui valenki, eh, vieux et pas cousus.

Oh, toi, Kolya Kolya Nikolai, reste à la maison et ne sors pas.
Ne va pas de l’autre côté du village, oh ne porte pas de bagues aux filles

Valenki valenki, eh, vieux et pas cousus
Valenki valenki plutôt que de porter un cadeau
Ce serait mieux de coudre les valenki.
Valenki valenki eh, vieux et pas cousus
Valenki oui valenki eh, vieux et pas cousus

Juger les gens, juger Dieu, comme j’ai aimé ça
Pieds nus dans le gel
Je suis allé voir mon chéri.
Valenki oui valenki eh, vieux et pas cousus
Valenki oui valenki eh, vieux et pas cousus.

Translitération : Valenki da valenki oy da nepodshity starenʹki
Nelʹzya valenki nositʹ
Ne v chem k milenʹkoy skhoditʹ
Valenki valenki ekh nepodshity starenʹki
Valenki valenki ekh nepodshity starenʹki
Oy ty Kolya Kolya Nikolay sidi doma ne gulyay
Ne khodi na tot konets okh ne nosi devkam kolets
Valenki valenki ekh nepodshity starenʹki
Valenki valenki Chem podarochki nositʹ luchshe b valenki podshitʹ
Valenki valenki ekh nepodshity starenʹki
Valenki valenki ekh nepodshity starenʹki

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Wächterlied

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1,  page 71.

Collecté en Alsace, en 1840.

Voir aussi : Wächterlied, collecté par François Wilhelm.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Mon père m’a donné un mari

« Mon père m’a donné un mari » est une chanson folklorique comique du répertoire traditionnel français, héritée de la veine des chansons moqueuses de la tradition orale. Elle retrace sur le mode burlesque le destin d’un mari si petit qu’il finit confondu avec une souris par le chat. Transmise de génération en génération, elle raille avec humour l’institution du mariage arrangé.

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Au revoir camarade

Il s’agit d’un chant de ronde d’adieu. Il s’agit de chants de départ ou de salut du soir.

En déroulant par un côté, chacun salue l’ensemble des scouts du rassemblement en se déplaçant dans son déroulé.

Au final chacun aura été salué par, ou aura salué tous les scouts du rassemblement.

Ceux qui partent continuent le chant.

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